Tous les contenus sont fournis à titre d'information générale uniquement — ils ne constituent ni un avis médical, ni une recommandation de dose ou d'utilisation, ni une allégation d'efficacité. De nombreuses substances ne sont pas autorisées comme médicaments ou sont soumises à prescription ; la légalité de la détention et de l'usage dépend du droit de ton pays de résidence et relève de ta seule responsabilité. myPeptides ne vend ni ne fournit aucune substance — c'est un outil d'information et d'organisation. Pour toute question de santé, consulte un médecin ou un pharmacien agréé.

Cortagen : ce que montrent les études, statut et sécurité

Le statut en bref

MarchéStatutDate
États-UnisNon autorisé—
Union européenneNon autorisé—
AllemagneNon autorisé—
Royaume-UniNon autorisé—
AustralieNon autorisé—
CanadaNon autorisé—
SuisseNon autorisé—
Stade de développement
Préclinique
Meilleur niveau de preuve
Étude animale
Statut AMA
Interdit (S0, 2026)
Dernière vérification
2026-09-15
Version
1.0

Cortagen : ce que montrent les études, statut et sécurité

Résumé

Le Cortagen est une chaîne synthétique de quatre acides aminés mise au point par un institut de Saint-Pétersbourg. Aucun essai chez des personnes n'a jamais été enregistré, et le seul compte rendu de personnes en ayant reçu tient dans un brevet. Dans les comparaisons directes de ses propres fabricants, il arrive le plus souvent dernier. C'est le seul peptide de cette série dont aucun produit ne se vend.

Les points clés en bref

  • Aucun essai enregistré, nulle part. Le 15 septembre 2026, le registre ClinicalTrials.gov ne renvoyait rien pour le nom, pour le code AEDP ni pour la séquence [1].
  • Le seul compte rendu chez des personnes tient dans le brevet des inventeurs. Deux de ses exemples décrivent des patients : 15 personnes porteuses de séquelles anciennes de traumatisme crânien et douze personnes atteintes de démence vasculaire, 27 au total. Les deux annoncent un bénéfice ; ni l'un ni l'autre ne nomme de tirage au sort, d'insu ou de placebo [2].
  • Le seul peptide de sa série dont aucun produit ne se vend. Son propre institut recense six médicaments autorisés, et celui-ci n'y figure pas. Les catalogues russes de gélules ne le proposent pas davantage [3], [4].
  • Il n'a rien fait dans la comparaison directe menée par ses fabricants. Chez des poussins privés de leur hypophyse, l'épithalon a corrigé tous les écarts mesurés du sang, de l'immunité et de la coagulation. Le Cortagen, qui n'en diffère que par un acide aminé, « do not affect the parameters studied » (ne modifie pas les paramètres étudiés) [5].
  • Dernier sur 26 dans le calcul de transport de ses propres fabricants. Pour le transporteur PEPT2, il obtient +17,28, seule valeur positive de ce tableau et plus mauvais rang de tous [6].
  • Les quantités injectées qui circulent dépassent de loin les chiffres du brevet. Des pages commerciales annoncent des quantités des dizaines à plusieurs centaines de fois supérieures à la plus forte jamais administrée à une personne dans le brevet. Elles ne viennent d'aucune étude, et ces mêmes pages le disent [7], [8].
  • Interdit dans le sport, et abandonné comme candidat médicament. La catégorie S0 englobe toute substance à effet médicamenteux qu'aucune autorité sanitaire n'a autorisée chez l'être humain [9]. Le brevet lui-même est tombé pour non-paiement des taxes [2].

Ce que c'est

Le Cortagen est un peptide fabriqué en laboratoire, formé de quatre acides aminés : alanine, acide glutamique, acide aspartique et proline, soit Ala-Glu-Asp-Pro ou AEDP [10]. Il vient de l'Institut de biorégulation et de gérontologie de Saint-Pétersbourg, l'équipe réunie autour de Vladimir Khavinson [2].

Le peptide n'a été isolé d'aucun tissu. Le groupe a conçu la séquence à partir d'une analyse des acides aminés du Cortexin, une préparation tirée du cortex cérébral de veaux [11]. Une telle analyse compte des briques élémentaires ; elle ne révèle pas quelles séquences un mélange contient réellement.

Les mots biorégulateur, cytogène et peptide ultracourt reviennent sans cesse dans cette littérature. Ce sont des termes maison du même institut, qu'aucune pharmacopée et aucun régulateur n'emploie [12], [13].

Faits en bref

ChampValeurRéf.
ChaîneAla-Glu-Asp-Pro, quatre acides aminés[10], [2]
Formule et masseC17H26N4O9, 430,4 g/mol[10]
Clé de structureInChIKey PLTRIMAUDDQYRV-NAKRPEOUSA-N[10]
Code dans la littératureAEDP ; aucun numéro de laboratoire trouvé pour lui[13]
Fiche chimiquePubChem CID 18439621, portant quatre synonymes[10]
Numéro de registreCAS 335591-03-2, issu d'une source secondaire seulement[10], [14]
Code chez le régulateur américainAucun[15]
Fiches de chimie curéesAucune entrée ChEBI, ChEMBL ni DrugBank[14]
Affinité pour l'eauXLogP calculé de −6,5, surface polaire de 216 Ų[10]
Durée de présence dans le corpsAucune valeur publiée, pour aucune voie ni aucune espèce[6]
Études enregistrées chez des personnesAucune[1]
Statut d'autorisationAutorisé nulle part, pour rien[3], [15]
Vendu sous forme deFlacons de poudre lyophilisée, pour usage de laboratoire uniquement[16]
Groupe d'origineInstitut de biorégulation et de gérontologie de Saint-Pétersbourg[2]

Cortagen : ce que montrent les études, statut et sécurité

Comment il agirait

Personne ne le sait. Aucun récepteur n'a été identifié, aucune mesure chez une personne vivante n'existe, et l'entrée du peptide dans une cellule n'a jamais été observée [17], [6].

Le groupe décrit lui-même le mécanisme comme suit, et chaque étape doit être jugée sur les preuves qui lui sont propres.

  • Agir sur les gènes. Le peptide entrerait dans le noyau, se poserait sur des portions d'ADN et changerait quels gènes sont lus [17], [18]. Aucune mesure de fixation et aucune expérience de captation n'ont jamais été publiées pour lui.
  • Spécificité de tissu. Dans des cultures de fragments de tissu de rat, chaque peptide de la série stimulerait la croissance du tissu dont provenait son extrait de départ [12], [19]. Cet effet dépendait de la concentration et n'a jamais été reproduit en dehors du groupe.
  • Emprunter les transporteurs de la cellule. Modélisation informatique seulement, et le résultat est mauvais. Dans la série de calculs de 2023, l'AEDP obtient −20,95 pour le transporteur LAT1, au rang 23 sur 26, et +17,28 pour PEPT2, dernier sur 26. Un score positif signifie qu'il n'existe aucun ajustement favorable. Les auteurs qualifient les chiffres PEPT2 de préliminaires, une seule structure de ce transporteur étant disponible pour les calculs [6].
  • Modifier l'activité des gènes. Une puce à ADN sur du tissu cardiaque de souris a trouvé 234 clones modifiés sur 15 247, soit 1,53 %, correspondant à 110 gènes connus [11]. L'organe était le cœur, pas le cerveau, et aucune seconde méthode n'a confirmé ces signaux.
  • Réparer les nerfs. Une expérience chez le rat sur un nerf sciatique sectionné rapporte une croissance des fibres et une conduction plus rapides, détaillée plus bas [20].

Deux faits s'accordent mal avec tout cela. Avec un XLogP calculé de −6,5, la molécule aime beaucoup trop l'eau pour franchir seule une membrane [10].

Le groupe s'est aussi fixé un seuil : un score inférieur à −15 marque un transport probable. Dans son tableau antérieur, publié en 2022 et calculé séparément de la série de 2023, l'AEDP n'atteint que −12,11 et rate cette marque, là où le pinéalon atteint −30,29 [13].

Les deux valeurs LAT1 viennent de deux calculs différents, et le peptide se tient près du bas dans les deux.

Ce que montrent les études

Des cultures de cellules, des rongeurs, des poussins, une expérience sur la grenouille et un modèle informatique : voilà tout le dossier. PubMed contient 15 références sur 26 ans, et pas une seule étude chez des personnes évaluée par des pairs [21], [1].

La réparation nerveuse chez le rat

Données animales C'est le seul article publié donnant des chiffres précis pour la substance seule. Des rats dont le nerf sciatique avait été sectionné puis suturé ont reçu 10 µg par kilogramme dans un muscle, chaque jour pendant dix jours. La croissance des fibres a augmenté de 27 % et la vitesse de conduction de 40 % [20].

Le résumé ne donne ni effectifs, ni dispersion, ni valeurs de p, et le texte intégral n'est pas librement accessible. En 26 ans, aucun laboratoire extérieur à ce cercle ne l'a répété, et un article de suivi du même groupe ne porte aucun résumé dans PubMed, si bien qu'il vaut seulement comme preuve que le travail a eu lieu [22].

L'activité des gènes dans le cœur

Données animales Des souris femelles de six mois ont reçu des injections cinq jours de suite. Une puce à ADN couvrant 15 247 transcrits a trouvé 234 clones dont l'expression était modifiée, soit 1,53 % du total, correspondant à 110 gènes connus. Les changements les plus forts étaient une hausse de 5,42 fois et une baisse de 2,86 fois [11].

L'organe étudié était le cœur, choisi parce que les auteurs voulaient expliquer des observations cardiovasculaires. Un instantané unique de l'activité des gènes, non confirmé par une seconde méthode, fournit des hypothèses ; il ne permet pas de conclure sur un mécanisme.

Là où il n'a rien fait

Données animales Des poussins dont l'hypophyse avait été retirée à la naissance développaient une anémie, un déficit immunitaire et une coagulation anormale. L'article rapporte que l'épithalon, qui diffère par un acide aminé, a supprimé chacun de ces écarts au fil de 40 jours d'injections. Du Cortagen, il dit que le peptide « do not affect the parameters studied » (ne modifie pas les paramètres étudiés) [5].

Données cellulaires Dans des thymocytes de souris, le vilon a eu l'effet le plus marqué sur la division cellulaire et a modifié la façon dont agissait l'interleukine-1bêta. L'épithalon était plus faible. « Cortagen produced no such effects » (le Cortagen n'a produit aucun effet de ce type) [23].

Là où il est arrivé dernier

Données cellulaires Dans des cellules de rate de souris, les trois peptides ont augmenté l'ARN messager de l'interleukine-2. Les auteurs les classent sans détour : « Vilon and Epithalon were most potent, while Cortagen produced a less pronounced effect » (le vilon et l'épithalon étaient les plus puissants, le Cortagen a produit un effet moins marqué) [24]. Une étude plus tardive chez le rat a trouvé le même gène modulé dans l'hypothalamus, sans nommer de doses ni de sens de variation [25].

Données cellulaires Dans des globules blancs de personnes âgées de 75 à 88 ans, cinq peptides ont desserré de la chromatine très compacte et allumé des gènes ribosomiques. Trois seulement ont desserré la région compacte du chromosome 1 et deux seulement celle du chromosome 9 ; le Cortagen n'appartenait à aucun des deux groupes [26].

Données cellulaires Une expérience sur la grenouille contredit le nom donné au produit. Dans du tissu pluripotent d'embryon précoce de Xenopus, l'AEDG a orienté le développement vers l'épiderme et le tissu nerveux, l'AEDP vers le mésenchyme et l'épiderme [27], [28]. L'article primaire correspondant n'a pas pu être retrouvé.

Données cellulaires Une équipe de Tbilissi confirme ce desserrement pour quatre peptides dont l'AEDP, et rapporte davantage d'échanges entre chromatides sœurs près des extrémités des chromosomes [29], [30]. Tout cela portait sur des cellules humaines données, en boîte de culture. Personne n'a été traité.

Des résultats qui vont contre le discours commercial

Données animales Chez le rat, des injections d'épithalon et de Cortagen ont abaissé les produits de l'oxydation des graisses et les dégâts oxydatifs subis par les protéines, mais le même résumé rapporte que cela allait de pair avec une « suppression of antioxidant activity » (suppression de l'activité antioxydante) dans le sérum et le cortex [31]. Une baisse des dégâts alors que la défense du corps est supprimée demande une explication, et elle n'appuie pas l'étiquette antioxydant.

Le seul compte rendu concernant des personnes

Tout ce qui a jamais été dit sur un effet du peptide chez des personnes remonte à un document unique, et ce document n'est pas une étude. Deux exemples du brevet décrivent des patients, 27 traités en tout.

Le premier porte sur 35 personnes dont le traumatisme crânien datait de un à dix ans, réparties en trois groupes : dix sous soins habituels, dix sous soins habituels plus Cerebrolysin, et 15 sous soins habituels plus 1 µg du tétrapeptide dans un muscle, chaque jour pendant dix jours [2].

Il rapporte bien des chiffres mesurés. À un test d'attention sur papier, le groupe du tétrapeptide a passé en revue 2 519,6 ± 105,3 symboles contre 1 977,4 ± 186,4 sous soins habituels, avec 6,3 ± 1,1 erreurs contre 10,5 ± 1,9 (p inférieur à 0,05 dans les deux cas).

L'indice du rythme alpha à l'électroencéphalogramme atteignait 47,9 ± 3,1, contre 39,6 ± 4,1 sous soins habituels, 42,4 ± 3,9 avec le Cerebrolysin et 52,9 ± 3,2 chez des volontaires en bonne santé. Une amélioration est annoncée pour 71 % des patients.

Le second exemple est plus petit et plus faible. Douze personnes âgées de 69 à 76 ans atteintes de démence vasculaire ont reçu 3 µg dans un muscle une fois par jour pendant 30 jours, sans aucun groupe témoin.

La comparaison se fait là contre l'état des patients avant traitement. Le brevet rapporte une amélioration dès le quatrième ou le cinquième jour et parle d'un développement inverse des symptômes chez 74,8 % d'entre eux [2].

Le point faible, ce ne sont pas les chiffres, mais leur provenance. Aucun des deux exemples ne mentionne de tirage au sort, d'insu, de placebo ni de critère de jugement fixé à l'avance, et aucun n'a jamais été relu par des pairs.

Les deux ont été écrits par les personnes qui possèdent le droit qu'ils soutiennent, et un brevet est examiné pour sa nouveauté et son caractère inventif, jamais pour son bénéfice. Ces 30 jours sont aussi la plus longue durée pendant laquelle la substance a sciemment été donnée à une personne.

Un article de 2004 paru dans une revue internationale affirme que le peptide a montré « a pronounced therapeutic effect » (un effet thérapeutique marqué) sur la récupération nerveuse chez des personnes [11]. Aucune publication de ce genre n'existe dans PubMed, Europe PMC ni le registre des essais, et les deux exemples humains du brevet portent sur le traumatisme crânien et la démence vasculaire, non sur les nerfs périphériques [21], [1].

Les travaux venus de l'extérieur de l'institut

Données animales Un seul groupe non rattaché à l'institut, dans une académie de médecine militaire, a mené ses propres travaux animaux. Chez des rats atteints d'ischémie cérébrale chronique, le Cortexin comme le Cortagen ont accéléré le retour à un comportement normal et limité l'oxydation des graisses dans le tissu cérébral [32]. Ce résumé ne donne ni doses, ni effectifs, ni chiffres, et il ne sépare pas les deux préparations.

Une revue critique russe de la même année range le peptide parmi les préparations aux effets paradoxaux, qui agissent différemment selon qu'elles sont données dans le corps ou dans le cerveau [33].

Ce que l'on ignore encore

  • Si quelque chose atteint le cerveau. Une revue russe indépendante énonce simplement que personne ne sait quels peptides de ces préparations franchissent la barrière et lesquels ne la franchissent pas [34].
  • Comment le corps traite la substance : aucune demi-vie, aucun chiffre d'absorption et aucune donnée d'élimination, pour aucune voie ni aucune espèce [6].
  • S'il existe un récepteur, et si le récit épigénétique tient en dehors d'un modèle informatique [17].
  • Ce qui se passe au-delà de six mois chez un animal, l'exposition la plus longue jamais documentée, et documentée seulement dans un brevet [2].
  • Si les changements observés dans la chromatine humaine en boîte de culture signifient quelque chose dans un corps vivant [26].

Effets indésirables et sécurité

Aucun profil de sécurité n'existe, et ce n'est pas un certificat de bonne santé. Il n'y a aucune toxicologie évaluée par des pairs chez la moindre espèce, et aucune entrée dans la base américaine des effets indésirables [15].

Ce qui a réellement été observé

  • Aucun signalement dans le système de pharmacovigilance. La base américaine des effets indésirables ne contient rien sous ce nom [15]. Une substance qui n'est ni autorisée ni prescrite ne génère aucun signalement spontané.
  • Les seuls chiffres de toxicité se trouvent dans un brevet. Soixante-six souris ont été réparties en six groupes de onze : cinq groupes ont reçu une dose unique de 1 à 5 mg par kilogramme dans un muscle, un groupe a reçu du sérum physiologique. Aucune n'est morte dans les 14 jours qui ont suivi.
  • Une administration animale plus longue, également dans le seul brevet. Le même exemple décrit 60 rats traités chaque jour pendant 90 jours, puis un groupe supplémentaire traité chaque jour pendant six mois, sans aucun changement pathologique dans les deux cas. Le brevet affirme que ces travaux ont suivi les règles russes d'évaluation préclinique de la sécurité, une affirmation que personne en dehors des inventeurs n'a vérifiée [2].
  • Un signal d'alerte dans l'expérience sur le nerf. À côté du raccourcissement du temps de réponse, l'expérience du brevet sur un nerf comprimé chez la souris enregistre une tendance à la suppression de la contraction musculaire en réponse à l'acétylcholine [2]. Une transmission amortie à la jonction entre le nerf et le muscle cadre mal avec une préparation censée réparer les nerfs, et personne n'y a donné suite.
  • Une défense antioxydante supprimée. Ce que signifierait une suppression durable de la défense antioxydante du corps, telle que la rapporte l'étude chez le rat ci-dessus, personne ne l'a examiné [31].

Comme aucune étude évaluée par des pairs chez des personnes n'existe, aucun effet indésirable chez des personnes n'a jamais été enregistré non plus [1].

Ce qui manque

  • Aucune toxicologie évaluée par des pairs, et aucune dose sans effet nocif observé. Les travaux animaux du brevet sont la seule source de chiffres, et ils n'ont jamais été publiés ni répétés de façon indépendante [2].
  • Aucune donnée sur le risque de cancer ni sur la reproduction, ce qui, au vu de l'action revendiquée sur l'activité des gènes, est le manque sérieux [26], [17].
  • Aucune donnée sur les réactions immunitaires, les interactions, la grossesse, l'allaitement, l'enfant, ni sur les personnes dont le foie ou les reins fonctionnent mal.
  • Aucun étalon officiel. Sans monographie de pharmacopée, sans code de régulateur ni fiche de chimie curée, le produit vendu ne peut être comparé à rien [14], [15].

La forme injectable ajoute ses propres risques. Les flacons vendus pour la recherche sont fabriqués hors de tout système de qualité pharmaceutique : la stérilité, la teneur en endotoxines et la quantité réelle de peptide sont inconnues [16], et injecter un produit non stérile expose aux risques habituels d'abcès, d'inflammation des veines et d'infection transmise par le sang.

Doses utilisées dans les études

Les doses ci-dessous proviennent des sources citées et ne figurent ici qu'à titre d'information scientifique, pour que les résultats restent compréhensibles. Ce ne sont ni des recommandations ni des indications transposables à un usage personnel, et les chiffres concernant des personnes viennent d'exemples de brevet, non d'études évaluées par des pairs.

Presque chaque ligne est une expérience animale ou un chiffre tiré du brevet détenu par les inventeurs, et les deux lignes qui décrivent des personnes le sont aussi.

ÉtudeModèleQuantitéVoieDuréeRéf.
Turchaninova 2000, réparation nerveuseRat, nerf sciatique sectionné10 µg/kgDans un muscleChaque jour, 10 jours[20]
Anisimov 2004, activité des gènes du cœurSouris de six moisNon précisée dans le résuméInjection, voie non préciséeChaque jour, 5 jours[11]
Khavinson 2021, revue de la sérieCellules en boîte de culture2 à 200 ng/mlAjouté au liquide de culture—[17]
Exemple 9 du brevet, compression nerveuse22 souris, dont 7 traitées10 µg/kgDans la cavité abdominaleChaque jour, 8 jours[2]
Exemple 4 du brevet, oxydation des graisses dans le cortex20 rats1 µg, non par kilogrammeDans la cavité abdominaleChaque jour, 5 jours[2]
Exemple 2 du brevet, toxicité en dose unique66 souris, six groupes de 111 à 5 mg/kg, une foisDans un muscleAdministration unique[2]
Exemple 2 du brevet, administration répétée60 rats1 µg/kg, 0,3 mg/kg et 3 mg/kgDans un muscleChaque jour, 90 jours[2]
Exemple 2 du brevet, administration au long coursRats, nombre non précisé1 µg/kg, 0,1 mg/kg et 1 mg/kgDans un muscleChaque jour, 6 mois[2]
Exemple 10 du brevet, personnes15 patients, traumatisme crânien ancien1 µg, non par kilogrammeDans un muscleChaque jour, 10 jours[2]
Exemple 11 du brevet, personnes12 patients, démence vasculaire3 µg, non par kilogrammeDans un muscleChaque jour, 30 jours[2]

Une concentration en boîte de culture ne se convertit pas en une quantité destinée à un corps, et un chiffre animal non plus. Le brevet revendique par ailleurs une plage de 0,01 à 100 µg par kilogramme sur 10 à 40 jours [2]. Une amplitude de quatre ordres de grandeur est une largeur juridique, pas une recherche de dose.

C'est l'écart entre ces chiffres du brevet et ce qui circule chez les utilisateurs qui frappe le plus sur cette page. Une page de synthèse annonce 1 à 2 mg par administration, en la qualifiant de « community convention, not a trial dose » (usage de la communauté, pas une dose issue d'un essai), et une autre annonce 100 à 200 µg [7], [8].

La plus forte quantité que le brevet a jamais donnée à une personne était de 3 µg. Les chiffres qui circulent représentent donc environ trente à plusieurs centaines de fois cette valeur.

Ces chiffres ne viennent d'aucune étude, puisqu'aucune étude n'existe dont on pourrait les tirer. Les mêmes pages le disent elles-mêmes, dans les mots « no human trials » (aucun essai chez l'être humain) et « every reported effect is animal or cell-culture » (tout effet rapporté vient de l'animal ou de la culture cellulaire) [7].

Développement et statut réglementaire

Un brevet, 15 articles, aucun programme de développement

  1. 1999Dépôt de la priorité du brevetQuatre inventeurs venus de Saint-Pétersbourg revendiquent la séquence L-Ala-L-Glu-L-Asp-L-Pro
  2. 2000Le seul article donnant des chiffres précisRats, nerf sciatique sectionné : croissance des fibres plus rapide de 27 %, vitesse de conduction plus élevée de 40 %
  3. 2004Puce à ADN dans le cœur de souris, et une affirmation non étayée chez des personnes234 clones modifiés sur 15 247 ; le même article affirme un effet chez des personnes que nulle publication ne confirme
  4. 2007Brevet accordé aux États-UnisSes exemples contiennent les seuls chiffres de toxicité et le seul compte rendu de personnes traitées, 27 patients répartis sur deux exemples
  5. 2008Aucun effet là où son proche parent a agiPoussins privés de leur hypophyse : Epithalon a corrigé tous les écarts, le Cortagen aucun
  6. 2022Le calcul de ses concepteurs le place près du bas du tableauScore LAT1 de moins 12,11, rang 26 sur 27, en deçà du seuil fixé par les mêmes auteurs
  7. 2023Dernier sur 26 pour un second transporteurScore PEPT2 de plus 17,28, seule valeur positive du tableau
  8. 15 septembre 2026Registres consultésAucune autorisation nulle part, aucun essai enregistré, aucun code de régulateur, et le brevet éteint depuis longtemps : déchu pour non-paiement, avec un terme de vingt ans arrivant de toute façon à échéance en 2020

Il n'y a aucun programme de développement derrière le Cortagen. Aucun promoteur n'a déposé de dossier et aucune phase d'essais n'a commencé.

Le brevet est enregistré comme éteint pour non-paiement des taxes, et son terme de vingt ans aurait de toute façon expiré le 25 mai 2020 [1], [2]. Ce qui existe, c'est une mince série d'articles de laboratoire et un flacon vendu pour la recherche.

MarchéStatutRemarqueRéf.
États-UnisNon autoriséAucune fiche de substance, aucune notice, aucun dossier d'effets indésirables ; jamais proposé pour la préparation en pharmacie[15], [35]
Union européenneNon autoriséAucune autorisation et aucun essai ; le registre de l'agence n'a pas pu être lu le jour de la vérification[36]
AllemagneNon autoriséNi médicament autorisé ni aliment licite ; la préparation importée relève des règles sur les nouveaux aliments[36]
Royaume-UniNon autoriséLe registre n'a renvoyé qu'une coquille de page, la conclusion repose donc sur tous les autres registres[36]
AustralieNon autoriséAbsent de la liste nationale des substances vénéneuses, ce qui ne vaut pas permission[37]
CanadaNon autoriséLa base des médicaments ne renvoie rien ; une requête témoin fonctionne[38]
SuisseNon autoriséAucune autorisation identifiée, et aucune interrogation du registre n'a été possible[36]
RussieNon autoriséSon propre institut recense six médicaments autorisés et celui-ci n'en fait pas partie ; aucune version en complément alimentaire ne se vend non plus[3], [4]

Deux lignes demandent de la prudence. L'entrée australienne signifie que la substance n'a jamais été classée, et non qu'elle peut être utilisée ; les peptides de recherche y sont traités à peu près comme des substances sur ordonnance [37].

La ligne russe met ce peptide à part. Ses proches parents, le cartalax, l'ovagen et le pinéalon, s'y vendent en gélules, et celui-ci ne se vend pas du tout, tandis que le Cortexin, l'extrait dont il a été conçu, est un médicament autorisé dont l'autorisation ne se transfère pas [4], [39].

Tous les registres ont été consultés le 15 septembre 2026. Lorsqu'un registre n'a renvoyé qu'une coquille de page, cela est noté comme une lacune non vérifiée et non comme un résultat nul [36].

Antidopage

Le Cortagen est interdit à tout moment, en compétition comme hors compétition. La catégorie S0 de la Liste des interdictions 2026 vise « any pharmacological substance which is not addressed by any of the subsequent sections of the List and with no current approval by any governmental regulatory health authority for human therapeutic use » (toute substance pharmacologique qui ne relève d'aucune des sections suivantes de la Liste et qu'aucune autorité sanitaire publique n'autorise actuellement en usage thérapeutique chez l'être humain) [9].

Le nom ne figure pas sur la liste, et ce n'est pas une lacune. La clause nomme les produits « under pre-clinical or clinical development or discontinued » (en développement préclinique ou clinique, ou abandonnés), ce qui décrit exactement un candidat abandonné dont le brevet est tombé [9], [2].

La loi antidopage allemande fonctionne autrement. Son annexe nomme les substances interdites une à une, et ce peptide n'y figure pas : la détention n'est donc pas une infraction au titre de cette disposition [40]. L'interdiction sportive n'en est pas affectée.

Aucune méthode publiée ne permet de le détecter dans un échantillon : quatre acides aminés ordinaires se distinguent mal des produits de la digestion normale des protéines, et sans aucune donnée sur le devenir du produit dans le corps, personne ne sait dans quelle fenêtre chercher. Le tour d'horizon des peptides interdits dans le sport donne plus de détails.

Comparaison avec des peptides voisins

Position du peptide AEDP dans le tableau LAT1 de ses propres concepteurs
Chonluten (EDG)
−30.3 score ICM
Pinealon (EDR)
−30.29 score ICM
Cardiogen (AEDR)
−29.81 score ICM
Cartalax (AED)
−26.65 score ICM
Epitalon (AEDG)
−20.38 score ICM
Crystagen (EDP)
−20.22 score ICM
Cortagen (AEDP)
−12.11 score ICM

Sept des 27 peptides ultracourts du tableau 2 de la synthèse publiée en 2022 par le groupe qui a conçu la molécule. Une valeur plus négative signale un meilleur ajustement calculé ; les mêmes auteurs voient dans un score inférieur à moins 15 le signe que le transport est probable. Dans le tableau complet, un seul peptide fait pire que le Cortagen : le Normoftal, à moins 10,49. Source [13].

Le socle de preuves du Cortagen, en nombre
Références Europe PMC
17 publications
Références PubMed
15 publications
Références signées Khavinson ou Malinin
10 publications
Études animales par un groupe pleinement indépendant
2 publications
Études chez des personnes évaluées par des pairs
0 publications
Essais enregistrés chez des personnes
0 publications

Comptes arrêtés au 15 septembre 2026. Les références bibliographiques incluent des revues et des articles où le peptide ne figure que parmi plusieurs produits testés. Sources [21], [1].

PeptideLien avec le CortagenCe qu'ont trouvé les vérifications de cette page
Cortagen—Ala-Glu-Asp-Pro, 430,4 g/mol ; score de −12,11 dans le tableau LAT1 du groupe, le plus bas montré ici [10], [13]
ÉpitalonMême série, ne diffère que par le dernier acide aminéAla-Glu-Asp-Gly, 390,35 g/mol ; score de −20,38, et a corrigé tous les écarts de l'expérience chez le poussin là où le Cortagen n'en a corrigé aucun [41], [13], [5]
PinéalonTripeptide de la même série, rattaché à la glande pinéaleGlu-Asp-Arg ; score de −30,29 dans le même tableau, contre −12,11 ici [13]
CartalaxTripeptide de la même série, rattaché au cartilageAla-Glu-Asp ; score de −26,65, et se vend en Russie en gélules là où le Cortagen ne se vend pas [13], [4]
ChonlutenAutre peptide de la même série, rattaché au poumon et à l'estomacGlu-Asp-Gly ; le meilleur score de ce tableau, à −30,30 [13]
CortexinL'extrait de cortex à partir duquel le Cortagen a été conçuUn médicament russe autorisé ; dans la seule étude animale indépendante, les deux ont été testés côte à côte [39], [32]

La comparaison ne porte pas sur la puissance. Elle montre où se situe le Cortagen parmi ses voisins, et la réponse est en bas de leur propre tableau. Deux lignes comptent particulièrement : l'épitalon, qui diffère par un seul acide aminé et a gagné la seule comparaison directe chez l'animal [5], et le Cortexin, la préparation autorisée dont l'autorisation est régulièrement lue à tort comme couvrant le peptide [39].

Idées reçues fréquentes

  • « Le Cortagen, c'est le Cortexin, ou une forme pure de celui-ci. » Le Cortexin est un mélange russe autorisé de centaines de polypeptides issus du cortex cérébral de veau [39]. Le Cortagen est un peptide unique conçu à partir d'une analyse des acides aminés de ce mélange, ce qui est une proposition de construction et non une fraction isolée [11].
  • « Le Cortagen, c'est l'épitalon, ou AEDG. » L'épitalon est Ala-Glu-Asp-Gly et le Cortagen Ala-Glu-Asp-Pro [10], [41]. Une page commerciale place encore le Cortagen sous le titre « AEDG Peptide Complex » (complexe peptidique AEDG) [8], et l'expérience chez le poussin ci-dessus montre que cet échange change tout [5].
  • « Le Cortagen est un tripeptide comme le pinéalon ou le cartalax. » Il est formé de quatre acides aminés, et ce détail pèse : le transporteur intestinal PEPT1 déplace des peptides de deux ou trois maillons, ce qui rend la voie orale revendiquée dans le brevet encore plus douteuse [10], [6], [2].
  • « Il a marché chez des personnes, une revue le dit. » Cette phrase apparaît dans un résumé de 2004 et ne repose sur rien : aucune étude humaine de ce peptide n'existe dans PubMed, Europe PMC ni le registre des essais [11], [21], [1].
  • « Il est bien étudié, il y a des articles depuis 2000. » 15 références PubMed en 26 ans, dix signées Khavinson ou Malinin et la plupart des autres par le cercle immédiat [21]. Dans cette littérature, le peptide perd la plupart des comparaisons directes [5], [23], [24].
  • « C'est un antioxydant. » L'étude chez le rat du groupe lui-même rapporte l'inverse à côté de l'effet recherché : l'activité antioxydante du sérum et du cortex était supprimée [31].
  • « Un brevet accordé signifie qu'une autorité a vérifié. » Les offices de brevets examinent la nouveauté, le caractère inventif et l'application industrielle, jamais le bénéfice ni la sécurité [2]. Des tableaux, des marges d'erreur et des valeurs de p ne changent pas la nature du document : un droit de propriété écrit par ceux qu'il sert. Il est par ailleurs éteint pour non-paiement des taxes.

Questions fréquentes

Le Cortagen a-t-il déjà été testé dans un essai clinique ?

Non. Le 15 septembre 2026, le registre ClinicalTrials.gov ne renvoyait rien pour le nom, pour le code AEDP ni pour la séquence. Le seul compte rendu de personnes en ayant reçu tient dans deux exemples d'un brevet détenu par ses inventeurs, portant sur 27 patients traités au total, et aucun des deux ne mentionne de tirage au sort, d'insu ni de placebo.

De quoi le Cortagen est-il fait ?

De quatre acides aminés : alanine, acide glutamique, acide aspartique et proline, soit Ala-Glu-Asp-Pro ou AEDP. La fiche chimique donne la formule C17H26N4O9 et une masse de 430,4 g/mol. Cela en fait un tétrapeptide, et non un tripeptide.

Le Cortagen est-il la même chose que le Cortexin ?

Non. Le Cortexin est un médicament russe autorisé, un mélange de polypeptides extraits du cortex cérébral de veaux. Le Cortagen est un peptide synthétique unique, dont la séquence a été conçue à partir d'une analyse des acides aminés de ce mélange. L'autorisation de l'extrait ne s'étend pas au peptide.

Le Cortagen est-il la même chose que l'épitalon ?

Non, même s'ils ne diffèrent que par un acide aminé. L'épitalon est Ala-Glu-Asp-Gly et le Cortagen Ala-Glu-Asp-Pro, une glycine contre une proline en bout de chaîne. Cet unique échange a compté : chez des poussins privés de leur hypophyse, l'épithalon a corrigé tous les écarts mesurés et le Cortagen aucun.

Le Cortagen est-il autorisé comme médicament quelque part ?

Non, dans aucun pays. Il n'existe aucune autorisation aux États-Unis, dans l'Union européenne, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada, en Suisse ni en Russie. Son propre institut recense six médicaments autorisés et celui-ci n'en fait pas partie, et aucune version en complément alimentaire russe n'existe non plus.

Qu'ont trouvé les études animales du Cortagen ?

Un résultat positif net, et plusieurs expériences sans le moindre effet. Chez des rats dont le nerf sciatique avait été sectionné, la croissance des fibres était plus rapide de 27 % et la vitesse de conduction plus élevée de 40 %. Chez des poussins, il n'a rien changé, dans des thymocytes de souris rien non plus, et dans une expérience sur la grenouille il a orienté le tissu à l'écart du nerf plutôt que vers lui.

Pourquoi le Cortagen obtient-il de mauvais scores dans les calculs de transport de ses propres fabricants ?

Dans leur tableau de 2022, le peptide n'atteint que −12,11 pour le transporteur LAT1, au rang 26 sur 27. Les mêmes auteurs voient dans un score inférieur à −15 le signe que le transport est probable. Dans la suite publiée en 2023, il arrive dernier sur 26 pour le transporteur PEPT2, avec la seule valeur positive du tableau.

Quels sont les effets indésirables du Cortagen ?

Inconnus, parce que personne n'a cherché correctement. Il n'existe aucune toxicologie évaluée par des pairs, chez aucune espèce, et aucune entrée dans la base américaine des effets indésirables. Les seuls chiffres de toxicité se trouvent dans le brevet détenu par les inventeurs, qui n'est pas une publication évaluée, et aucun laboratoire extérieur à ce cercle ne les a jamais vérifiés.

Le Cortagen est-il interdit dans le sport ?

Oui, à tout moment, en compétition comme hors compétition. La catégorie S0 de la Liste des interdictions 2026 vise toute substance à effet médicamenteux qu'aucune autorité sanitaire n'a autorisée chez l'être humain, et nomme expressément les candidats abandonnés. Le Cortagen n'est pas imprimé sur la liste, et cette absence n'est pas une échappatoire.

Sources

  1. ClinicalTrials.gov, API v2. Queries on 15 September 2026: intervention "Cortagen" total count 0, "Kortagen" 0, "AEDP" 0, "Cortexin" 0, free text "Khavinson" 0 and "peptide bioregulator" 0. The free-text hit NCT06852014 and the sequence hits NCT05214872 and NCT05400733 were opened individually and have no connection to the substance. The sponsor "Hudson Biotech" holds eight mock records, none of them on this substance. Control query "semaglutide" returns 752 studies. https://clinicaltrials.gov/api/v2/studies
  2. Khavinson VK, Morozov VG, Malinin VV, Grigoriev EI (2007). Tetrapeptide stimulating functional activity of neurons, pharmacological agent based thereon and method of use thereof. US patent 7,189,701 B1. Priority 20 October 1999, filed 25 May 2000, granted 13 March 2007; applicant Nostiji Klinika Instituta Bioregulyatsii Gerontologii OOO, later GEROPHARM Ltd; legal status "expired, fee related", with the anticipated end of the twenty-year term on 25 May 2020. Full description read at the source on 15 September 2026. Claims L-Ala-L-Glu-L-Asp-L-Pro and dosing "from 0.01 to 100 µg/kg of the body weight, at least once a day for a period necessary for attaining a therapeutic effect — from 10 to 40 days", by the parenteral, intranasal or oral route. Example 2 holds all the toxicity work and states that it followed the Russian rules for preclinical safety assessment of 29 December 1997: acute, 66 male mice of 20 to 23 g in six equal groups of 11, five groups given a single intramuscular 0.25 ml injection at 1, 2, 3, 4 and 5 mg/kg and one given saline, with no deaths within 14 days and no change in condition, behaviour, movement, coat or excretions; subacute, 60 rats of 150 to 250 g given 1 µg/kg, 0.3 mg/kg or 3 mg/kg intramuscularly in 0.5 ml saline daily for 90 days; chronic, rats of the same weight given 1 µg/kg, 0.1 mg/kg or 1 mg/kg intramuscularly daily for six months, with the closing statement that neither the subacute nor the chronic study revealed pathological changes. Example 3, 73 chicken-embryo cortex fragments in culture, area index 40 ± 7 per cent above control at 20 ng/ml. Example 4, 20 rats given 1 µg into the abdominal cavity daily for 5 days, with diene conjugates falling from 40.19 ± 2.55 to 29.67 ± 1.93 nmol/g and protein oxidation from 7.53 ± 0.40 to 4.81 ± 0.09 µmol/mg (p below 0.01). Example 9, 22 male mice of 25 to 30 g, 7 treated and 15 controls, 10 µg/kg into the abdominal cavity daily for 8 days from the third day after compression of the fibular nerve: the electrical threshold of the regenerating nerve improved "by 30–50 per cent", the latent period of the M-response shortened by 89 per cent in the intact and 59 per cent in the regenerating preparation, and a tendency towards suppressed acetylcholine-induced contraction was recorded. Example 10, 35 patients whose head injury lay one to ten years back, in three groups: 10 on standard care, 15 on standard care plus 1 µg of the tetrapeptide into a muscle daily for 10 days, and 10 on standard care plus Cerebrolysin; attention test 2,519.6 ± 105.3 reviewed symbols and 6.3 ± 1.1 mistakes in the tetrapeptide group against 1,977.4 ± 186.4 and 10.5 ± 1.9 on standard care (p below 0.05), alpha index 47.9 ± 3.1 against 39.6 ± 4.1 on standard care, 42.4 ± 3.9 with Cerebrolysin and 52.9 ± 3.2 in healthy volunteers, and subjective improvement claimed in 71 per cent of cases. Example 11, 12 patients aged 69 to 76 with vascular dementia, 3 µg into a muscle once daily for 30 days, compared only against their own state before treatment; improvement reported from the fourth to fifth day and "reverse development of the pathologic symptoms" in 74.8 per cent. Neither human example names randomisation, blinding, a placebo or an endpoint fixed in advance, and neither has ever been published in a journal. A property right, not a reviewed publication. https://patents.google.com/patent/US7189701B1/en
  3. St Petersburg Institute of Bioregulation and Gerontology, page of licensed medicines, retrieved 15 September 2026. Lists exactly six approved products with registration numbers: Thymalin ЛС-00026, Thymogen PN002408/01, Retinalamin ЛС-000684, Cortexin Р N003862/02, Pineamin ЛП-003202 and Samprost Р N001849/02. Cortagen is not among them. https://gerontology.ru/medications
  4. Russian trade catalogue checks, retrieved 15 September 2026. Product searches for "Кортаген" on the two Russian distribution sites returned no product, while the same catalogues list Cartalax, Ovagen, Vesugen and Pinealon as capsule products. Trade record, cited as evidence of what is and is not sold. Not linked.
  5. Kuznik BI, Pateiuk AV, Baranchugova LM, Rusaeva NS (2008). Effects of epithalon and cortagene on immunity and hemostasis in neonatally hypophysectomized chicken and old birds. Advances in Gerontology 21(3):372-381. PMID 19432169. In Russian. The operated birds developed anaemia, cellular and humoral immune deficiency, hypercoagulation and inhibited fibrinolysis. Injections of Epithalon over 40 days removed those shifts completely, while of Cortagen the abstract states that it "do not affect the parameters studied". Also the source of the spelling "cortagene (Ala-Glu-Asp-Pro) which is distinguished from epithalon by a different terminal aminoacid (with Gly being replaced by Pro)".
  6. Khavinson VK, Linkova NS, Rudskoy AI, Petukhov MG (2023). Feasibility of transport of 26 biologically active ultrashort peptides via LAT and PEPT family transporters. Biomolecules 13(3):552. PMID 36979488. PMCID PMC10046148. DOI 10.3390/biom13030552. Full text and tables 2, 3, 5 and 7 read. AEDP scored −20.95 at LAT1, rank 23 of 26; −22.15 at LAT2, rank 14; −12.65 at PEPT1, rank 25; and +17.28 at PEPT2, rank 26 and last. Molecular docking only, with no experimental transport measurement, and the authors call the PEPT2 results preliminary because only one structure was available. No pharmacokinetic data for the substance exists in this or any other publication found.
  7. Western trade overview page for Cortagen, retrieved 15 September 2026. Names 1 to 2 mg per administration described in its own words as "community convention, not a trial dose", once daily in courses of 10 to 20 days, and states on the same page "No human trials", "Every reported effect is animal or cell-culture", "There is no human evidence to predict a subjective effect" and "There are no human clinical trials and no FDA evaluation". Also gives 20 mg for 46.95 US dollars, or 2.35 dollars per milligram. Trade record, cited only as evidence that such figures circulate. Not linked.
  8. Second trade overview page for Cortagen, retrieved 15 September 2026. Gives the sequence correctly as "Cortagen (AEDP tetrapeptide, Ala-Glu-Asp-Pro, Brain Cortex Peptide)" and expressly corrects the confusion with AEDG, while its own page title reads "AEDG Peptide Complex"; cited as the documented instance of that mix-up. Also names 100 to 200 micrograms per administration under the skin. Trade record, cited only as evidence that such figures circulate. Not linked.
  9. World Anti-Doping Agency. The 2026 Prohibited List, in force from 1 January 2026, section S0 "Non-approved substances", page 4. Wording: "Any pharmacological substance which is not addressed by any of the subsequent sections of the List and with no current approval by any governmental regulatory health authority for human therapeutic use (e.g. drugs under pre-clinical or clinical development or discontinued, designer drugs, substances approved only for veterinary use) is prohibited at all times." All substances in the class are specified substances. Full text checked 15 September 2026: "cortagen", "kortagen", "korthagen", "ala-glu", "AEDP" and "Asp-Pro" return no match, so the classification follows from the general clause; control check, BPC-157 appears twice. https://www.wada-ama.org/en/prohibited-list
  10. PubChem. Compound CID 18439621, Cortagen, C17H26N4O9, 430.4 g/mol, InChIKey PLTRIMAUDDQYRV-NAKRPEOUSA-N, calculated XLogP −6.5 and topological polar surface area 216 Ų, CAS 335591-03-2, with four synonyms and six substance records in total. Retrieved 15 September 2026. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/18439621
  11. Anisimov SV, Khavinson VK, Anisimov VN (2004). Elucidation of the effect of brain cortex tetrapeptide Cortagen on gene expression in mouse heart by microarray. Neuro-Endocrinology Letters 25(1-2):87-93. PMID 15159690. Six-month-old female CBA mice, injections on five consecutive days, cDNA microarray over 15,247 transcripts; 234 clones with significantly altered expression, 1.53 per cent of the total, mapping to 110 known genes, maximum upregulation 5.42-fold and maximum downregulation 2.86-fold, with shared and specific effects against Vilon, Epitalon and melatonin. Source of the origin statement "The synthetic tetrapeptide Cortagen (Ala-Glu-Asp-Pro) was obtained by directed synthesis based on amino acid analysis of natural brain cortex peptide preparation Cortexin", and of the unsupported assertion that the peptide showed "a pronounced therapeutic effect upon the structural and functional posttraumatic recovery of peripheral nerve tissue" in people.
  12. Khavinson VK (2001). Tissue-specific effects of peptides. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 132(2):807-808. PMID 11713572. DOI 10.1023/a:1013058701974. Organotypic explant cultures from rat brain cortex, subcortical structures, liver and thymus; the house term appears as "Synthetic peptides (cytogens) Cortagen, Epithalon, Livagen, and Vilon". No concentrations, group sizes or effect sizes are given in the abstract.
  13. Khavinson VK, Linkova NS, Kozhevnikova EO, Dyatlova AS, Petukhov MG (2022). Transport of biologically active ultrashort peptides using POT and LAT carriers. International Journal of Molecular Sciences 23(14):7733. PMID 35887081. PMCID PMC9323678. DOI 10.3390/ijms23147733. Full text and tables 1 and 2 read. Table 2 lists "Korthagen (AEDP) −12.11 Neuroprotector", rank 26 of 27, alongside Chonluten (EDG) −30.30, Pinealon (EDR) −30.29, Cardiogen (AEDR) −29.81, Cartalax (AED) −26.65, Epitalon (AEDG) −20.38 and Crystagen (EDP) −20.22. Table 1 puts the known LAT1 ligands between −19.67 and −15.00. The threshold is the authors' own: "ICM-Score function values of the studied USPs less than −15 may indicate a high probability of highly efficient binding to the LAT1 transporter." The labels neuroprotector and gastroprotector in that table are the authors' attributions, not findings.
  14. Curated chemistry database checks, 15 September 2026. ChEBI search for "cortagen": "No compound matches the provided term", control query "semaglutide" returns CHEBI:167574. ChEMBL molecule search, q=cortagen: total count 0, control query returns four hits. CAS Common Chemistry, query for 335591-03-2 and for the name: "API key required" for both the query and the control, so the registry number rests on the PubChem synonym list alone. Wikidata entity Q137538173 carries exactly two statements, that it is a chemical compound and the PubChem identifier, with no registry number, structure key, ChEBI, ChEMBL or DrugBank link and no approval data. No DrugBank record was found; the direct query returned HTTP 403, so the finding rests on the absence of a DrugBank link in PubChem and Wikidata.
  15. United States register checks, 15 September 2026. FDA Global Substance Registration System, exact-name query for "CORTAGEN": zero records, and zero for the fuzzy full-text query, while the control query "SEMAGLUTIDE" returns five; no substance code exists. openFDA drug label API, search "cortagen": not found, control query for a marketed brand returns four labels. openFDA adverse event database, medicinal product "cortagen": not found. DailyMed web services v2: zero entries, database state 14 September 2026, control query returns one. https://gsrs.ncats.nih.gov
  16. Western and Chinese research-chemical listings for Cortagen, retrieved 15 September 2026. Freeze-dried powder in vials of 10, 20 and 50 mg, purity stated by the sellers as "99 per cent and above by HPLC" and "third-party tested" with no independent certificate, marked "Research Use Only", at 2 to 6 US dollars per milligram; one Chinese seller asserts manufacture under good manufacturing practice, which is a self-declaration and not a regulatory finding. No Russian capsule or sublingual form exists. Trade record, cited as evidence of what is sold. Not linked.
  17. Khavinson VK, Popovich IG, Linkova NS, Mironova ES, Ilina AR (2021). Peptide regulation of gene expression: a systematic review. Molecules 26(22):7053. PMID 34834147. PMCID PMC8619776. DOI 10.3390/molecules26227053. Full text read. Lists AEDP among short peptides said to act on gene expression and gives 2 to 200 ng/ml as the working range for these peptides in culture. Contains no binding measurement, no promoter docking and no cell-uptake experiment for this peptide.
  18. Rubinskii AV, Linkova NS, Chalisova NI, Noskin LA, Marchenko VN, Khavinson VK (2021). Epigenetic regulation of adaptogenesis by pathology and aging. Advances in Gerontology 34(1):10-17. PMID 33993656. In Russian. Names AEDP in a list of epigenetic regulators without adding substance-specific data.
  19. Khavinson VK, Malinin VV, Chalisova NI, Grigor'ev EI (2002). Tissue-specific action of peptides in tissue culture of rats of various ages. Advances in Gerontology 9:95-100. PMID 12096446. In Russian. Compares the polypeptide complexes Cortexin, Epithalamin, Hepalin and Thymalin with the synthetic peptides Cortagen, Epitalon, Livagen and Vilon in organotypic cultures. The tissue-specific effect is reported "with respect to the applied concentrations", and the abstract names neither the concentrations nor any effect size.
  20. Turchaninova LN, Kolosova LI, Malinin VV, Moiseeva AB, Nozdrachev AD, Khavinson VK (2000). Effect of tetrapeptide cortagen on regeneration of sciatic nerve. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 130(12):1172-1174. PMID 11276314. Rats after transection and suture of the sciatic nerve, 10 µg/kg into a muscle daily for 10 days; growth rate of the regenerating fibres 27 per cent higher and conduction velocity 40 per cent higher. The abstract gives no group sizes, no measures of spread and no p-values, and the full text is not freely available. The only published paper reporting exact figures for this substance alone.
  21. PubMed, NCBI E-utilities, and Europe PMC, REST search, retrieved 15 September 2026. "Cortagen", mapped through MeSH supplementary concept UID 67431545 "alanyl-glutamyl-aspartylprolyine" with entry terms "Ala-Glu-Asp-Pro" and "cortagen", returns 15 PubMed records, the oldest from 2000 and the most recent substance-related one from 2023. Europe PMC returns 17 records, two of them conference abstract volumes without any connection to the substance. "Ala-Glu-Asp-Pro" returns 6 PubMed and 20 Europe PMC records, the latter overwhelmingly sequence fragments in protein structure papers. Europe PMC full-text search for the name returns nothing, because none of the substance-related papers is available as open-access full text. Of the 15 substance-related records, 10 carry Khavinson or Malinin as an author and most of the rest come from the immediate collaboration circle; two come from a fully independent group. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=cortagen
  22. Kolosova LI, Moiseeva AB, Turchaninova LN, Malinin VV, Polyakov EL, Nozdrachev AD, Khavinson VK (2002). The delayed effect of cortagen on the restoration of injured nerve function. Doklady Biological Sciences 384:183-184. PMID 12134478. DOI 10.1023/a:1016098302564. No abstract is held in PubMed, only title and identifier, so neither content nor figures could be verified; cited solely as evidence that the work exists.
  23. Khavinson VK, Rybakina EG, Malinin VV, Pivanovich IY, Shanin SN, Korneva EA (2002). Effects of short peptides on thymocyte blast transformation and signal transduction along the sphingomyelin pathway. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 133(5):497-499. PMID 12420072. DOI 10.1023/a:1019830308824. Vilon had the strongest comitogenic effect on thymocyte proliferation and modulated the comitogenic activity of interleukin-1beta, Epithalon was weaker, and of the third peptide the paper states "Cortagen produced no such effects". On sphingomyelinase activity in thymocyte membranes Vilon likewise acted more strongly than either of the others.
  24. Kazakova TB, Barabanova SV, Khavinson VK, Glushikhina MS, Parkhomenko EP, Malinin VV, Korneva EA (2002). In vitro effect of short peptides on expression of interleukin-2 gene in splenocytes. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 133(6):614-616. PMID 12447482. DOI 10.1023/a:1020210615148. Splenocytes of CBA mice without specific inducers; all three peptides activated interleukin-2 messenger RNA synthesis depending on type, concentration and exposure time, and the ranking is explicit: "Vilon and Epithalon were most potent, while Cortagen produced a less pronounced effect on interleukin-2 mRNA synthesis." No concentrations or effect sizes in the abstract.
  25. Kazakova TB, Barabanova SV, Novikova NS, Glushikhina MS, Khavinson VK, Malinin VV, Korneva EA (2005). Synthesis of IL-2 mRNA in cells of rat hypothalamic structures after injection of short peptides. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 139(6):718-720. PMID 16224591. DOI 10.1007/s10517-005-0388-x. In-situ hybridisation on paraffin sections after injection; the three peptides modulated interleukin-2 gene expression in individual hypothalamic structures depending on timing and route. The abstract names no doses, no direction of change and no effect sizes.
  26. Khavinson VK, Lezhava TA, Malinin VV (2004). Effects of short peptides on lymphocyte chromatin in senile subjects. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 137(1):78-81. PMID 15085253. DOI 10.1023/b:bebm.0000024393.40560.05. Leukocyte cultures from donors aged 75 to 88. All five peptides tested activated ribosomal genes, decondensed tightly packed chromatin fibrils and released age-repressed genes. Differentiating result: the pericentromeric structural chromatin of chromosome 1 was decondensed only by Epithalon, Livagen and Prostamax, and that of chromosome 9 only by Epithalon and Livagen; Cortagen belongs to neither group. Human cells in culture, not treated people, and no concentrations in the abstract.
  27. Caputi S, Trubiani O, Sinjari B, Trofimova S, Diomede F, Linkova N, Diatlova A, Khavinson V (2019). Effect of short peptides on neuronal differentiation of stem cells. PMID 30791821. PMCID PMC6376556. Full text read. Reports the Xenopus laevis experiment on pluripotent ectoderm of the early gastrula in the words "The AEDG peptide stimulated the differentiation of the polypotent tissue into the epidermis and neural tissue, and the AEDP peptide induced the development of the mesenchyme and epidermis." No concentrations or figures are given, and the primary publication of that experiment with AEDP could not be located. https://www.ebi.ac.uk/europepmc/webservices/rest/PMC6376556/fullTextXML
  28. Khavinson V, Linkova N, Diatlova A, Trofimova S (2020). Peptide regulation of cell differentiation. Stem Cell Reviews and Reports 16(1):118-125. PMID 31808038. DOI 10.1007/s12015-019-09938-8. Repeats the same Xenopus finding for AEDG and AEDP in a review, without adding primary data.
  29. Lezhava T, Jokhadze T, Monaselidze J, Buadze T, Gaiozishvili M, Sigua T (2020). Epigenetic modification under the influence of peptide bioregulators on "aged" heterochromatin. Georgian Medical News (309):120-124. PMID 33526740. Lymphocyte cultures from donors aged 75 to 88 and from donors aged 20 to 40; differential calorimetry, nucleolar organiser activity, C-heterochromatin polymorphism and sister chromatid exchanges. AEDG, KEDA, AEDP and the dipeptide KE induced deheterochromatinisation of total, constitutive and facultative heterochromatin, with exchanges rising in the telomeric and falling in the middle arm regions, each peptide acting selectively on different chromosome regions. A group outside the originating institute, but the peptide was not tested on its own and no concentrations appear in the abstract.
  30. Lezhava T, Jokhadze T, Monaselidze J, Buadze T, Gaiozishvili M, Sigua T, Khujadze I, Gogidze K, Mikaia N, Chigvinadze N (2023). Epigenetic modification under the influence of peptide bioregulators on the "old" chromatin. Georgian Medical News (335):79-83. PMID 37042594. Confirms the selective deheterochromatinisation by the four peptides and states expressly that they do not deheterochromatinise the pericentromeric structural heterochromatin. The closing phrase about new opportunities in treating diseases of ageing is an expectation of the authors, not a result.
  31. Kozina LS (2007). Effects of bioactive tetrapeptides on free-radical processes. Bulletin of Experimental Biology and Medicine 143(6):744-746. PMID 18239817. DOI 10.1007/s10517-007-0230-8. Rats, serum and cerebral cortex. Injections of Epithalon and Cortagen lowered the content of lipid peroxidation products and the oxidative modification of proteins, and the abstract adds that this was "paralleled by suppression of antioxidant activity in rat serum and cerebral cortex". No doses and no figures in the abstract.
  32. Zarubina IV, Shabanov PD (2011). Cortexin and cortagen as correcting agents in functional and metabolic disorders in the brain in chronic ischemia. Eksperimental'naia i Klinicheskaia Farmakologiia 74(2):8-15. PMID 21476278. In Russian. Rats of high and low tolerance to low oxygen, model of chronic brain ischaemia. Both preparations speeded the restoration of disturbed individual behaviour and prevented excessive lipid peroxidation and a fall in antioxidant activity in brain tissue. From the Kirov Military Medical Academy and therefore outside the originating institute; the abstract names no doses, group sizes, effect sizes or p-values, and does not separate the two preparations quantitatively.
  33. Shabanov PD (2011). Evidence for the neuroprotective effects of polypeptide preparations: unresolved questions. Nervnye Bolezni 2011. A critical review from the same independent group, describing the tetrapeptide as psychotropically active with paradoxical effects when given into the body as against into the brain. https://cyberleninka.ru/article/n/dokazatelnost-neyroprotektornyh-effektov-polipeptidnyh-preparatov-nereshennye-voprosy
  34. Gulyaeva NV (2018). Molecular mechanisms of action of preparations containing brain peptides: Cortexin. Zhurnal Nevrologii i Psikhiatrii imeni S.S. Korsakova 118(10):93-96. DOI 10.17116/jnevro201811810193. In Russian. An independent assessment of this class of preparations, stating that it is not known which of their peptides cross the blood-brain barrier and which do not.
  35. US Food and Drug Administration. Bulk drug substances nominated for use in compounding under section 503A of the Federal Food, Drug, and Cosmetic Act, state of 14 May 2026. Downloaded and checked in full text 15 September 2026: neither Cortagen nor Ala-Glu-Asp-Pro nor AEDP appears in any of the three categories, so the substance was never even put forward for review. Control: alanyl-L-glutamine and GHK-Cu, the latter expressly for non-injectable routes only, stand in category 1. https://www.fda.gov/media/94155/download
  36. European, British, Swiss and Russian register checks, 15 September 2026. The European Medicines Agency search and its control search both returned a JavaScript shell of almost identical size, 76,900 and 77,056 bytes, with no server-rendered results. MHRA Products returned 122,696 bytes for both the search and the control. Swissmedic returned only its entry page, 27,983 bytes, with no usable search. The Russian state medicines register returned only the search form for both the query and the control, so its nil result is not usable, and the Russian supplement register was unreachable. All four are recorded as unverified gaps rather than nil results; the finding of no authorisation rests on every other register checked and on the absence of any registered trial. For Germany the additional finding is that no lawful food status exists either, because no significant consumption in the European Union before 15 May 1997 is documented and the novel food rules therefore apply.
  37. Therapeutic Goods (Poisons Standard) Instrument 2026, Australia. Full text checked 15 September 2026 for "Cortagen", "Kortagen", "Ala-Glu-Asp-Pro" and "AEDP": no match, and no general heading for peptides exists. Control: alanylglutamine appears. The Australian medicines register could not be reached on the day of checking. Unapproved research peptides are handled there much as prescription substances are, so absence from the standard is not permission.
  38. Health Canada, Drug Product Database API, brand-name query for "cortagen": empty result. Control query returns six records with DIN 02471469. Retrieved 15 September 2026. https://health-products.canada.ca/api/drug/drugproduct/
  39. GEROPHARM, product page for Cortexin, retrieved 15 September 2026. Names the company as the sole manufacturer of the original preparation and gives the Russian registration number Р N003862/02 for the polypeptide complex from the brain cortex of calves. https://geropharm.com/portfolio/nevrologiya-psihiatriya/korteksin
  40. German Anti-Doping Act, annex to section 2 paragraph 3, published as BGBl. 2023 I No. 67. Full text checked 15 September 2026: Cortagen, Ala-Glu-Asp-Pro and AEDP do not appear, and section II lists peptide hormones, releasing factors and growth factors one by one with no catch-all heading for a cortex tetrapeptide. The closing sentence extends the listed substances to their salts, esters, ethers, isomers, mixtures of isomers, complexes and derivatives, and creates no new group. Control: ipamorelin appears. https://www.gesetze-im-internet.de/antidopg/anlage.html
  41. PubChem. Compound CID 219042, Epitalon, Ala-Glu-Asp-Gly, C14H22N4O9, 390.35 g/mol. Retrieved 15 September 2026, cited to separate the two tetrapeptides. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/219042

Citer cette page

Les vérifications dans les registres et les recherches bibliographiques qui alimentent cette page ont été faites le 15 septembre 2026. Pour une substance dont le dossier scientifique est aussi mince, la date à laquelle ces recherches sont revenues presque bredouilles fait partie du résultat.

myPeptides Research & Editing. (2026). Cortagen : ce que montrent les études, statut et sécurité. Version 1.0, 15 septembre 2026. Registre des peptides myPeptides. Consulté sur https://mypep.app/peptides/cortagen

La façon dont les pages de ce registre sont compilées et notées est expliquée sur la page méthodologie ; le registre complet se trouve sur la page peptides.

VersionDateModification
1.015 septembre 2026Première publication

Dernière vérification : 15 septembre 2026. Prochaine révision : à la parution de la moindre étude enregistrée chez des personnes, de la moindre réplication indépendante des résultats animaux, ou en cas de changement du classement antidopage.

Identifiants

IdentifiantValeur
Numéro CAS335591-03-2
CID PubChem18439621
InChIKeyPLTRIMAUDDQYRV-NAKRPEOUSA-N
WikidataQ137538173
Formule bruteC17H26N4O9
Masse moléculaire430.4
SéquenceAla-Glu-Asp-Pro

Citer cette page

Utilise cette référence pour citer la page, et l'export JSON pour un traitement automatique.

myPeptides Research & Editing (2026). Cortagen : ce que montrent les études, statut et sécurité (Version 1.0). myPeptides. https://mypep.app/fr/peptides/cortagen

Version lisible par machine (JSON)

Dernière vérification : Septembre 2026

Outils et références

Des outils gratuits qui transforment les idées ci-dessus en chiffres concrets — sans inscription.

Emporte myPeptides avec toi

Suis tes doses, plans et progrès sur ton téléphone, chiffrés de bout en bout.

Cet article est fourni à titre purement informatif et ne remplace pas un avis médical. myPeptides ne donne aucune recommandation de dosage.