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GHRP-2 : ce que montrent les études, statut et sécurité

Le statut en bref

MarchéStatutDate
États-UnisNon autorisé2023-09-29
Union européenneNon autorisé2026-09-10
AllemagneNon autorisé2026-09-10
Royaume-UniNon autorisé2026-09-10
AustralieSubstance classée2026-05-28
CanadaNon autorisé2026-09-10
SuisseNon autorisé2026-09-10
Stade de développement
Autorisé
Meilleur niveau de preuve
Essai randomisé de phase 2
Statut AMA
Interdit (S2.2.4, 2026)
Dernière vérification
2026-09-10
Version
1.0

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GHRP-2 : ce que montrent les études, statut et sécurité

Résumé

Le GHRP-2 est un peptide de synthèse qui pousse l'hypophyse à libérer de l'hormone de croissance. Le Japon l'a autorisé en 2004, seule autorisation obtenue par cette famille de peptides, et elle porte sur une injection unique servant à dépister un déficit, pas sur un traitement. La tentative d'en faire un traitement s'est arrêtée en phase 2. Le produit figure sur la liste mondiale des interdictions en sport.

L'essentiel en bref

  • Une seule autorisation dans le monde, et elle est étroite. Le Japon a autorisé le GHRP-2 le 22 octobre 2004 comme produit de diagnostic sur ordonnance, pour le déficit en hormone de croissance. Il est administré une fois dans une veine, sous surveillance médicale [1], [2].
  • Pas une seule étude enregistrée. Le 10 septembre 2026, ClinicalTrials.gov n'a rien renvoyé pour GHRP-2, pour pralmorelin ni pour KP-102. Les recherches de contrôle du même jour ont fonctionné : 24 études pour la tésamoréline et une pour le GHRP-1 [3].
  • Il fait manger davantage. Sept hommes minces en bonne santé ont mangé 35,9 ± 10,9 pour cent de plus que sous placebo, et tous sans exception ont mangé plus (p = 0,008) [4]. Une étude en double aveugle chez 19 personnes l'a confirmé [5].
  • Il n'est pas sélectif. Chez six jeunes adultes, la hausse de l'ACTH, l'hormone qui déclenche la réponse au stress, et celle du cortisol ont égalé ce que produit l'hCRH. C'est l'hormone naturelle utilisée à l'hôpital pour tester les glandes surrénales [6].
  • Comme traitement, il n'a rien changé en aval. Sur huit mois, chez six enfants ayant un déficit en hormone de croissance, l'hormone nocturne a monté mais ni l'IGF-1 ni l'IGFBP-3 n'ont bougé [7]. Sur 6 à 24 mois par voie nasale, la vitesse de croissance est passée de 3,7 ± 0,2 à 6,1 ± 0,3 centimètres par an, alors que l'IGF-1 restait plat [8].
  • L'effet indésirable le plus fréquent du test autorisé est une sensation de chaleur, chez 16,0 pour cent des personnes. C'est le seul pour lequel la notice japonaise donne un chiffre [1].
  • Nommé sur toutes les listes qui comptent. La liste des interdictions 2026 imprime « GHRP-2 (pralmorelin) » [9], et l'Australie rend illégale la détention sans autorisation [10]. L'agence américaine du médicament le range depuis le 29 septembre 2023 parmi les substances en vrac susceptibles de présenter des risques importants [11].

Ce qu'est le GHRP-2

Le GHRP-2 est un hexapeptide de synthèse, c'est-à-dire une chaîne de six acides aminés dont l'extrémité est bouchée. Trois de ces acides aminés sont des formes en miroir et l'un d'eux, la 2-naphtylalanine, n'existe dans aucune protéine. L'agence américaine du médicament note que cette brique non naturelle rend la substance plus difficile à caractériser [11].

Il vient de la série des peptides libérateurs d'hormone de croissance mise au point par Cyril Bowers et ses collègues à l'université Tulane, où il portait le code KP 102 [12]. Sa dénomination commune officielle est pralmoréline.

Le laboratoire Kaken Pharmaceutical l'a développé au Japon, et le produit japonais s'appelle GHRP KAKEN 100 Injection [1]. Les droits américains et canadiens sont allés à Wyeth, dont le code était GPA-748 [12].

En bref

ChampValeurRéf.
NomGHRP-2 ; dénomination commune internationale pralmoréline[13]
CodesKP-102, avec KP-102 D pour le diagnostic et KP-102 LN pour le traitement abandonné ; GPA-748 chez Wyeth[12]
ClassePeptide libérateur d'hormone de croissance de synthèse, agoniste du récepteur de la ghréline GHS-R1a[1], [14]
StructureD-Ala-D-2-Nal-Ala-Trp-D-Phe-Lys-NH2, six acides aminés, extrémité bouchée[1]
Formule et masseC45H55N9O6, 818,0 g/mol sous forme de base libre ; 890,89 g/mol sous forme de dichlorhydrate dans le médicament japonais[13], [14]
Demi-vie0,42 à 0,69 heure chez l'homme adulte en bonne santé ; 0,55 ± 0,14 heure chez l'enfant[1], [15]
Liaison aux protéines du sang83,1 à 86,0 pour cent, mesurée en laboratoire[1]
StatutProduit de diagnostic sur ordonnance au Japon depuis le 22 octobre 2004 ; autorisé nulle part ailleurs[2], [16]
Mis au point parCyril Bowers et ses collègues, université Tulane ; développé par Kaken Pharmaceutical[12]
Groupe ATCAucun attribué ; le Japon le classe sous la catégorie nationale 7223, réactifs de diagnostic de la fonction endocrinienne[14]
Numéros CAS158861-67-7 pour la base libre ; 158827-34-0 pour le dichlorhydrate[13], [14]
Identifiant PubChem6918245[13]
UNIIE6S6E1F19M[13]
Clé InChIHRNLPPBUBKMZMT-RDRUQFPZSA-N[13]

Un avertissement sur la structure. Certains articles impriment une forme raccourcie à cinq acides aminés seulement, en omettant l'alanine en troisième position. Cette séquence n'existe pas : le nom chimique donné dans la notice japonaise en compte bien six [6], [1].

GHRP-2 : ce que montrent les études, statut et sécurité

Comment il agit

Le GHRP-2 se fixe sur le récepteur de la ghréline, l'hormone de la faim, appelé GHS-R, et déclenche une bouffée d'hormone de croissance venue de l'hypophyse. Le chemin qu'il emprunte passe surtout par l'hypothalamus, et ce n'est pas celui qu'utilise la GHRH, l'hormone libératrice fabriquée par le corps [1].

  • L'hypophyse est indispensable, l'hypothalamus rend l'effet complet. Chez des rats privés d'hypophyse, le peptide n'a rien produit du tout. Chez des rats dont l'éminence médiane était lésée, l'effet a persisté mais nettement affaibli [17].
  • Il se laisse moins facilement freiner que la GHRH. Chez le rat éveillé, il a libéré plus d'hormone de croissance que la GHRH injectée, et chez le chien éveillé il a agi là où la GHRH échouait. Les auteurs y ont vu une moindre sensibilité au frein naturel du corps, la somatostatine [17].
  • Il agit même quand le récepteur de la GHRH est défaillant. Chez onze personnes porteuses d'une mutation qui désactive ce récepteur, l'hormone de croissance est tout de même montée à 4,5 fois le niveau de départ. Cela représentait 0,11 ± 0,11 puis 0,49 ± 0,41 µg/l (p = 0,002), contre une hausse de 79 fois chez huit témoins (p = 0,008) [18].
  • La région visée a été localisée chez l'animal. Chez des rats dont les deux noyaux arqués étaient détruits, la réponse est tombée à un sixième environ. L'intervalle de confiance à 95 pour cent allait d'un douzième à un tiers (p < 0,01). Injecté directement dans ce noyau, le peptide a agi de façon proportionnelle à la quantité administrée [19].
  • Au niveau de la cellule, il ferme un canal potassique. Dans des cellules d'hypophyse de mouton, le courant potassique entrant a diminué de façon réversible. Bloquer la protéine kinase A a supprimé l'effet ; bloquer la protéine kinase C ne l'a pas supprimé [20].
  • Il ne libère pas que l'hormone de croissance. Chez l'être humain, l'ACTH et le cortisol montent autant qu'après l'hCRH, et la prolactine monte aussi, moins qu'après la TRH (p < 0,01). Arvat et ses collègues ont conclu que l'effet est « not fully specific », c'est-à-dire pas pleinement spécifique [6]. Chez le porc, le GHRP-2 et le GHRP-6 ont fait monter l'ACTH et le cortisol, l'ipamoréline non [21].

Deux limites valent pour l'ensemble de ces travaux. Les expériences qui ont localisé le site d'action ont été faites chez le rat et le chien, pas chez l'être humain [17], [19]. Et la force de fixation sur le récepteur humain n'a jamais été publiée : la notice japonaise renvoie sur ce point à un dossier interne non publié [1].

Ce que les études ont trouvé

Le dossier humain est inhabituellement large pour un peptide de cette famille, et inhabituellement mince en même temps. Il couvre des enfants, des adultes jeunes et âgés en bonne santé, des personnes obèses et des patients de réanimation. Presque toutes les études sont petites, et presque toutes mesurent un taux hormonal plutôt qu'un résultat que la personne remarquerait [1], [22].

La plus grande étude compte 135 participants. Trois études seulement ont traité quelqu'un pendant des mois, toutes chez des enfants ayant un déficit en hormone de croissance, toutes sans groupe témoin, et toutes ont constaté que l'IGF-1 ne bougeait pas [7], [8], [23].

Le test de diagnostic, le seul usage autorisé

Étude de performance diagnostique L'étude a porté sur 77 personnes en bonne santé et 58 patients dont le pic d'hormone de croissance au test à l'insuline restait sous 3 µg/l. Le pic après GHRP-2 est survenu en moins de 60 minutes chez tout le monde. Les patients ont culminé à 1,36 ± 2,60 µg/l contre 84,6 ± 60,9 µg/l chez les personnes en bonne santé (p < 0,001) [22].

La sensibilité et la spécificité se croisent entre 15 et 20 µg/l. Un seuil de 15 µg/l correspond au repère de 3 µg/l du test à l'insuline, ou à 9 µg/l lorsque le dosage est calibré sur l'étalon recombinant 98/574. L'origine du déficit, hypothalamique ou hypophysaire, n'a rien changé [22].

Pic d’hormone de croissance dans le test autorisé au Japon
Personnes en bonne santé, étude indépendante± 60,9, n = 77
84.6µg/l
Personnes en bonne santé, étude d’enregistrementn = 89
84.6µg/l
Déficit sévère, étude indépendante± 2,60, n = 58
1.36µg/l
Déficit sévère, étude d’enregistrementn = 60
1.37µg/l

Concentration maximale moyenne après une injection unique dans une veine. L’étude indépendante et les études d’enregistrement japonaises ont été menées séparément et concordent étroitement. Sources [22], [1].

Études d'enregistrement L'autorisation japonaise repose sur deux études nationales résumées dans la notice. Sur 89 évaluations de personnes en bonne santé et d'enfants petits aux examens normaux, le pic est allé de 15,88 à 345,06 ng/ml, avec une moyenne de 84,60 ng/ml [1].

Chez 60 patients ayant un déficit sévère, le pic est allé de moins de 0,05 à 14,79 ng/ml, avec une moyenne de 1,37 ng/ml. Il survenait en moyenne au bout de 25,78 minutes [1].

Les deux études citent des dossiers internes non publiés comme source. Aucune n'a jamais paru dans la littérature scientifique, et c'est pourquoi l'étude indépendante de 2007 compte autant [1], [22].

Appétit et prise alimentaire

Essai croisé contrôlé Sept hommes minces en bonne santé ont reçu une perfusion sous la peau ou du sérum physiologique pendant 270 minutes, puis ont été lâchés devant un buffet. Ils ont mangé 35,9 ± 10,9 pour cent de plus après le GHRP-2, et chaque participant sans exception a mangé davantage [4].

Rapporté au poids du corps, cela faisait 136,0 ± 13,0 contre 101,3 ± 10,5 kJ/kg, soit 32,5 ± 3,1 contre 24,2 ± 2,5 kcal/kg (p = 0,008). La nature des aliments choisis, elle, n'a pas changé [4].

Essai randomisé en double aveugle La même équipe a recommencé chez 19 personnes, dix minces et neuf obèses, à deux niveaux différents contre placebo. La prise alimentaire a augmenté de 10,2 ± 3,9 pour cent au niveau le plus faible (p = 0,011). Au niveau le plus élevé, elle a augmenté de 33,5 ± 5,8 pour cent (p = 0,000, c'est-à-dire inférieur à 0,001).

L'obésité n'a rien changé à l'ampleur de l'effet [5].

Combien les participants ont mangé en plus sous GHRP-2
Niveau faible, groupe mixte± 3,9, p = 0,011, n = 19
10.2% au-dessus du placebo
Niveau élevé, groupe mixte± 5,8, n = 19
33.5% au-dessus du placebo
Niveau élevé, hommes minces± 10,9, p = 0,008, n = 7
35.9% au-dessus du placebo

Deux études de la même équipe, toutes deux avec une perfusion sous la peau suivie d’un repas libre. Sources [4], [5].

Étude ouverte, sans témoin Dix enfants ayant un déficit en hormone de croissance ont pris du GHRP-2 par la bouche pendant douze mois. Sept d'entre eux ont signalé un appétit nettement plus grand pendant les six premiers mois, mais l'indice de masse corporelle n'a pas bougé de façon significative (0,21 ± 1,5 contre 0,25 ± 1,5). Les auteurs ont jugé l'effet sur l'appétit passager [23].

Croissance chez l'enfant

Étude ouverte, sans témoin Six enfants ayant un déficit en hormone de croissance ont été traités sous la peau pendant huit mois, à des niveaux croissants. La sécrétion nocturne d'hormone de croissance a monté par paliers, mais ni l'IGF-1 ni l'IGFBP-3 n'ont bougé. La vitesse de croissance a été plus élevée pendant le traitement qu'avant ou après [7].

Les auteurs donnent eux-mêmes la raison de l'échec de l'idée thérapeutique. L'effet de chaque injection était trop bref pour soutenir durablement l'axe hormonal, et ils ont réclamé des formes à durée d'action plus longue [7].

Étude ouverte, sans témoin Quinze enfants de petite taille ont été traités par voie nasale, six d'entre eux pendant 18 à 24 mois. La vitesse de croissance est passée de 3,7 ± 0,2 à 6,1 ± 0,3 centimètres par an à six mois, et se tenait à 6,0 ± 0,4 à la fin [8].

L'IGF-1 et l'IGFBP-3 n'ont là non plus pas changé de façon significative, tandis que la protéine de transport de l'hormone de croissance passait de 439 ± 63 à 688 ± 48 pmol/l. La moitié des enfants n'avaient aucun déficit au départ [8].

Adultes âgés sur 30 jours

Étude contrôlée par perfusion Dix-sept femmes et hommes âgés en bonne santé ont reçu une perfusion continue sous la peau pendant 30 jours. La sécrétion pulsatile d'hormone de croissance a plus que triplé au premier jour, et restait plus de 1,8 fois supérieure aux jours 14 et 30 (p < 0,001 à chaque mesure) [24].

L'IGF-1 a atteint un palier élevé (p < 0,025), et l'IGFBP-3 (p < 0,01) comme l'IGFBP-5 (p < 0,025) ont monté également. Les analyses de sécurité sont restées normales [24].

C'est la seule étude où le facteur de croissance est resté haut. Elle montre aussi que la réponse s'émousse en partie entre le jour 1 et le jour 14. Rien n'a été mesuré sur la composition du corps, la force musculaire ou les capacités physiques [24].

Maladie grave en réanimation

Essai croisé randomisé Chez des adultes gravement malades depuis des semaines, le GHRP-2 a produit une forte réponse en hormone de croissance. Le pic était de 51 ± 9 µg/l chez les patients âgés et de 102 ± 26 µg/l chez les plus jeunes (p = 0,005 contre placebo). C'est plus de quatre fois la réponse à la GHRH (p = 0,007) [25].

Sur 21 heures de perfusion, l'IGF-1 a monté de 61 ± 13 pour cent en une journée (p = 0,02) [26].

Essai croisé randomisé La plus grande de ces études est aussi celle qui refroidit le plus les attentes. La production d'urée a baissé sous GHRP-2 associé à la TRH et à la GnRH (p = 0,01), ainsi que sous GHRP-2 avec la TRH (p = 0,009). Sous GHRP-2 seul, elle n'a pas baissé, et l'ostéocalcine n'a pas monté non plus [27].

Au cinquième jour, le lactate et les globules blancs étaient élevés sous GHRP-2 seul [27].

Aucune de ces études ne s'est intéressée à la survie, à la durée de ventilation ou à la récupération. Ce sont de courtes expériences de mécanisme, avec des marqueurs biochimiques [26], [27].

Effort physique

Essai croisé contrôlé Huit hommes en bonne santé ont pédalé jusqu'à épuisement sur un vélo d'appartement, seuls puis en association avec la GHRH, avec le GHRP-2 ou avec les deux [28].

L'aire sous la courbe de l'hormone de croissance sur 120 minutes valait 2324 ± 312 µg/l pour l'effort seul et 6952 ± 1083 avec la GHRH. Avec le GHRP-2 elle valait 14 674 ± 2210, et avec les deux peptides 17 673 ± 1670 (p < 0,003) [28].

Les associations n'ont pas dépassé la somme arithmétique des stimulations séparées. Les deux mécanismes travaillent côte à côte, pas ensemble. Aucun résultat de performance ou d'entraînement n'a été mesuré [28].

Comment il masque le test antidopage de l'hormone de croissance

Étude analytique Chez des hommes japonais, l'hormone de croissance recombinante seule a poussé le rapport des isoformes au-dessus de la limite de référence nationale (p < 0,001). Le GHRP-2 seul a fait monter les deux isoformes et a donc laissé le rapport inchangé (p > 0,05). Administrés ensemble, les deux ont ramené le rapport élevé à 39,9 à 43,9 pour cent [29].

C'est le résultat le plus important en pratique concernant cette substance. Le GHRP-2 peut cacher un dopage à l'hormone de croissance au test établi, et c'est pour cette raison que les laboratoires cherchent le peptide lui-même [29], [30].

Ce que l'on ignore encore

  • Tout ce qui intéresse le marché parallèle. Aucune étude n'a mesuré la masse musculaire, la composition du corps, la force, la récupération ni le sommeil. La seule étude d'effort physique a mesuré un taux hormonal [28].
  • Ce que fait un usage répété chez l'adulte en bonne santé. Les expositions les plus longues avec analyses de sécurité sont de 30 jours chez 17 adultes âgés et de 12 mois chez dix enfants [24], [23].
  • Si l'effet observé en réanimation aide qui que ce soit. La survie, la durée de ventilation et la récupération n'ont jamais servi de critère de jugement [27].
  • Avec quelle force il se fixe sur le récepteur humain. Aucun chiffre de fixation n'a été publié [1].
  • Ce qu'il fait à la glycémie chez l'être humain. L'agence américaine du médicament cite un besoin accru en insuline parmi les événements graves rapportés, et aucune étude humaine ne tranche la question [11].

Effets indésirables et sécurité

Le seul profil d'effets indésirables officiel décrit une situation très précise : une injection unique dans une veine, chez une personne à jeun et allongée, surveillée par un médecin. Il ne dit rien d'un usage répété chez l'adulte en bonne santé [1].

  • Une sensation de chaleur, chez 16,0 pour cent des personnes. C'est le seul effet indésirable que la notice japonaise chiffre, et le seul de sa catégorie « 5 pour cent et plus » [1].
  • Entre 0,1 et 5 pour cent : baisse de la tension artérielle, hausse de l'enzyme hépatique ALAT, bruits intestinaux audibles, somnolence, écoulement nasal, élévation des globules blancs, sueurs, soif, étourdissements, sueurs froides, faim, fatigue et instabilité [1].
  • Fréquence inconnue : nausées, pesanteur de l'estomac, haut-le-cœur, sensation de réplétion, douleurs abdominales, vertiges, modifications de la formule des globules blancs, goût amer, douleurs dorsales, maux de tête et bouffées de chaleur au visage [1].
  • La grossesse est une contre-indication. La notice japonaise exclut sans réserve l'usage pendant la grossesse ou en cas de grossesse possible. Pendant l'allaitement, un passage dans le lait a été rapporté chez le rat [1].
  • Apoplexie hypophysaire chez les personnes porteuses d'un adénome de l'hypophyse. Rapportée pour des substances voisines, avec troubles de la vision, perte de champ visuel, maux de tête et vomissements. Elle peut mettre la vie en danger [1].
  • Les effets hormonaux sont eux aussi des effets indésirables. L'ACTH et le cortisol montent autant qu'après l'hCRH, et la prolactine monte également [6].

La formulation de l'agence américaine du médicament est ce que l'on trouve de plus tranchant sur le sujet. Elle indique que le GHRP-2 préparé en pharmacie pour injection ou usage nasal « may pose risk for immunogenicity due to the potential for aggregation and peptide-related impurities », autrement dit qu'il peut faire réagir le système immunitaire, en raison du risque d'agrégation et d'impuretés liées au peptide [11].

La même fiche ajoute que l'agence a connaissance de signalements d'événements indésirables graves. Elle cite un besoin accru en insuline, des décès de participants gravement malades, une infection et une pancréatite, « though causality has not been established », soit sans que le lien de cause à effet ait été établi [11].

Cette phrase mérite d'être lue exactement comme elle est écrite. L'agence la rattache à une étude de réanimation de 1999 dont le résumé ne rapporte ni décès ni pancréatite, si bien que la source réelle n'est pas visible depuis la page. C'est le résumé d'une autorité, assorti de sa propre réserve, pas un résultat d'étude [11], [26].

Deux lacunes restent béantes. On ne sait rien des réactions immunitaires ni de la formation d'anticorps, c'est-à-dire précisément du risque que l'agence pointe [11]. Et le produit du marché parallèle n'est pas contrôlé : du GHRP-2 a été identifié et quantifié dans des comprimés vendus ouvertement comme complément alimentaire, sans être déclaré [31].

Pourquoi cette page n'indique aucune dose

Un pays autorise un médicament contenant ce peptide, avec une notice officielle et un schéma d'administration approuvé derrière lui. Là où un médicament est autorisé, les quantités relèvent de cette notice et du médecin qui l'administre, pas d'une page de référence [1].

Partout ailleurs, il n'existe aucun produit autorisé sur lequel raisonner, et les études publiées ont employé quatre voies d'administration différentes, dans des populations allant du jeune enfant au patient de réanimation. Cette page ne donne donc ni quantités, ni concentrations, ni durées de traitement, dans un sens comme dans l'autre [11], [3].

Développement et statut réglementaire

D’un laboratoire de Tulane à une interdiction nommée

  1. Années 1990Créé dans la série Bowers à l’université TulanePorte le code KP 102 dans les premières études comparatives, réf. [12]
  2. 1995 à 1998Premières études humaines chez l’enfantUsage diagnostique, devenir du produit dans le corps, et huit mois de traitement sans hausse de l’IGF-1, réf. [32], [15], [7]
  3. 2004Le Japon l’autorise le 22 octobreProduit de diagnostic sur ordonnance pour le déficit en hormone de croissance, Kaken Pharmaceutical, réf. [2]
  4. 2004La piste du traitement s’enliseLe développement américain chez Wyeth est arrêté et le lancement japonais prévu contre la petite taille n’a jamais lieu, réf. [12]
  5. 2007Validation indépendante du test135 personnes ; le seuil est confirmé face au test à l’insuline, réf. [22]
  6. 2010On montre qu’il masque le dopage à l’hormone de croissanceLes laboratoires se mettent à chercher le peptide lui-même, réf. [29], [30]
  7. 2023L’agence américaine le liste le 29 septembreSubstance en vrac de catégorie 2 au titre de la section 503B, voies injectable et nasale, réf. [11]
  8. 2026Nommé sur la liste antidopage et au Poisons Standard australienInterdit en permanence ; la détention sans autorisation est illégale, réf. [9], [10]
MarchéStatutDepuis ou remarque
JaponAutorisé2004, diagnostic
États-UnisNon autoriséListe des risques
Union européenneNon autoriséAucune trace trouvée
AllemagneNon autoriséNommé dans la loi antidopage
Royaume-UniNon autoriséSans autorisation
AustralieNon enregistréDétention restreinte
CanadaNon autoriséAucun numéro de produit
SuisseNon autoriséRien trouvé
RussieNon autoriséRegistre illisible

Les registres ont été consultés le 10 septembre 2026. Le Japon, les États-Unis, l'Australie, l'Allemagne et le Canada reposent sur des documents officiels lus en entier. Les deux interrogations de base de données ont chacune été validées en cherchant la somatropine dans la même source [1], [33], [34], [10], [35].

Quatre entrées sont plus fragiles. Les registres européen, britannique, suisse et russe n'ont renvoyé aucun résultat lisible. Le statut y découle donc de l'absence de toute autorisation ailleurs [36], [16].

Deux choses méritent d'être dites clairement sur l'autorisation japonaise. Elle porte sur un réactif de diagnostic, classé dans une catégorie nationale réservée aux produits qui ne servent pas d'abord à soigner [14]. Et une synthèse de 2016 indique qu'en dehors de cette seule autorisation à visée diagnostique, aucun ligand de ce récepteur n'a été mis sur le marché avec succès [16].

Le tableau juridique d'ensemble est présenté sous les peptides sont-ils légaux et peptides approuvés par la FDA.

Antidopage

Le GHRP-2 est interdit dans le sport en permanence, en compétition comme hors compétition, et il est imprimé sur la liste sous son nom plutôt que couvert par une clause générale [9].

La section S2.2.4 de la liste des interdictions 2026 énonce : « GH-releasing peptides (GHRPs) e.g. alexamorelin, examorelin (hexarelin), GHRP-1, GHRP-2 (pralmorelin), GHRP-3, GHRP-4, GHRP-5 and GHRP-6 », soit les peptides libérateurs d'hormone de croissance, avec ces exemples nommés [9]. Il est le seul membre de la famille dont la dénomination commune est imprimée à côté du code, si bien qu'une recherche sur un seul des deux noms peut ne rien donner.

La loi allemande le nomme également. L'annexe à la loi antidopage cite « GHRP-2, également appelé pralmoréline » comme premier exemple sous son intitulé consacré à ces peptides, suivi du GHRP-2-Gly, du GHRP-6, du GHRP-6-Gly et de l'hexaréline [35].

Les méthodes de détection sont bien établies. Après injection dans une veine, le peptide intact et son fragment marqueur AA-3 sont apparus dans l'urine des dix volontaires. Les limites de quantification se situaient entre 0,5 et 10 ng/ml [30].

Après usage nasal, il est resté détectable pendant 47 heures, la plus longue fenêtre des cinq peptides testés dans ce travail [37]. Les analyses de routine descendent à 2 à 10 pg/ml [38]. Le tableau d'ensemble est présenté sous peptides interdits dans le sport.

Comparaison avec les peptides voisins

PeptideClasseAutorisationAntidopageParticularité
GHRP-2Peptide libérateur d'hormone de croissance, six acides aminésJapon seulement, comme diagnostic [2]Nommé avec sa dénomination commune, S2.2.4 [9]Le seul de la famille dont le devenir dans le corps humain a été publié [1], [15]
GHRP-1Peptide libérateur d'hormone de croissance, sept acides aminésAucune ; la synthèse de 2016 ne cite que celle du Japon dans cette classe [16]Nommé, S2.2.4 [9]Aucune donnée humaine publiée sur son devenir dans le corps, et aucune autorisation [37]
GHRP-6Le point de départ de la sérieAucune [16]Nommé, S2.2.4 [9]Chez le porc, moins puissant mais plus efficace que le GHRP-2 (DE50 3,9 ± 1,4 contre 0,6 nmol/kg) [21]
HexarélinePeptide libérateur d'hormone de croissance, six acides aminésAucune [16]Nommé sous ses deux noms, S2.2.4 [9]A égalé le GHRP-2 sur chaque hormone mesurée chez six jeunes adultes [6]
IpamorélineSécrétagogue de l'hormone de croissance, cinq acides aminésAucune [16]Nommé, S2.2.4 [9]A laissé l'ACTH et le cortisol intacts chez le porc, là où le GHRP-2 faisait monter les deux [21]
SermorélineCopie de l'hormone libératrice naturelle GHRHNon évaluée sur cette pageNommée, S2.2.4, parmi les analogues de la GHRH [9]La liste sépare les analogues de la GHRH des peptides du récepteur de la ghréline [9]

Deux lignes de partage traversent ce tableau. La première sépare les peptides qui copient la GHRH de ceux qui agissent sur le récepteur de la ghréline, et la liste antidopage la trace explicitement [9].

La seconde traverse le groupe de la ghréline et concerne la sélectivité. L'ipamoréline a été conçue pour laisser les hormones de stress tranquilles, et l'article qui la présente l'appelle « the first selective growth hormone secretagogue », le premier sécrétagogue sélectif de l'hormone de croissance [21]. Le GHRP-2 est la substance contre laquelle cet effet a été mesuré, dans l'autre sens [6], [21].

Ce qui distingue le GHRP-2 de tous les autres tient au dossier administratif, pas à la pharmacologie. Il est le seul membre de la famille qu'une autorité ait évalué, et cette évaluation porte sur une injection unique de diagnostic [2], [16].

Idées reçues

  • « Le GHRP-2 ne donne pas faim, c'est le GHRP-6 ». Deux études contrôlées disent le contraire. Des hommes minces ont mangé 35,9 ± 10,9 pour cent de plus (p = 0,008), et une étude en double aveugle a trouvé une hausse par paliers de 10,2 ± 3,9 puis 33,5 ± 5,8 pour cent contre placebo [4], [5].
  • « Le GHRP-2 est aussi sélectif que l'ipamoréline ». C'est l'inverse. L'ipamoréline a été mise au point comme contre-exemple du GHRP-2, et chez le porc elle a laissé l'ACTH et le cortisol plats là où le GHRP-2 les faisait monter [21], [6].
  • « Autorisé au Japon veut dire autorisé comme traitement ». L'indication japonaise est le diagnostic du déficit en hormone de croissance, par une injection unique sous surveillance médicale, avec des prises de sang réparties sur une heure. La piste du traitement n'a jamais dépassé la phase 2 [1], [12].
  • « Pralmoréline, KP-102, GPA-748 et GHRP-2 sont des substances différentes ». C'est une seule substance sous quatre noms : un nom de laboratoire, une dénomination commune, un code de développement japonais et un code américain. Tous mènent aux mêmes fiches PubChem et KEGG [13], [14], [12].
  • « Il agit comme la GHRH ou la sermoréline ». Deux récepteurs, deux chemins. Chez des personnes dont le récepteur de la GHRH est désactivé par une mutation, le GHRP-2 a fait monter l'hormone de croissance de 4,5 fois (p = 0,002), et contrairement à la GHRH il libère aussi l'ACTH et le cortisol [18], [6].
  • « La liste japonaise des effets indésirables décrit ce que produit l'usage hors circuit ». Elle décrit une injection chez une personne à jeun et allongée, sous surveillance médicale. Ce qui est documenté pour d'autres usages figure du côté de l'agence américaine, avec sa propre réserve [1], [11].
  • « Le GHRP-2 est difficile à détecter ». C'est au contraire le mieux détectable de la famille, avec une fenêtre de 47 heures après usage nasal et des seuils de dépistage de 2 à 10 pg/ml. Ce qui est vrai est autre chose : il cache le dopage à l'hormone de croissance au test des isoformes [37], [38], [29].

Questions fréquentes

Le GHRP-2 est-il autorisé quelque part ?

Au Japon seulement. Il y est un médicament sur ordonnance depuis le 22 octobre 2004, autorisé pour dépister un déficit en hormone de croissance et administré en une seule injection dans une veine, sous surveillance médicale. Il n'existe aucune autorisation aux États-Unis, dans l'Union européenne, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Australie, au Canada, en Suisse ni en Russie.

Le GHRP-2, la pralmoréline et le KP-102 sont-ils la même substance ?

Oui, tout comme le GPA-748. GHRP-2 est le nom de laboratoire venu de la série de Tulane, pralmoréline est la dénomination commune officielle, KP-102 était le code de développement japonais et GPA-748 le code américain. Les quatre noms mènent aux mêmes fiches chimiques.

Le GHRP-2 augmente-t-il l'appétit ?

Oui, et c'est l'effet le mieux étudié de la substance. Sept hommes minces en bonne santé ont mangé 35,9 ± 10,9 pour cent de plus que sous placebo, et tous sans exception ont mangé davantage. Une étude en double aveugle menée chez 19 personnes a vu l'effet croître par paliers, de 10,2 ± 3,9 puis de 33,5 ± 5,8 pour cent.

Le GHRP-2 est-il sélectif de l'hormone de croissance ?

Non. Chez six jeunes adultes, la hausse de l'ACTH et du cortisol a égalé celle que produit l'hCRH, et la prolactine est montée elle aussi. Les auteurs ont décrit l'effet comme non pleinement spécifique. L'ipamoréline a été mise au point plus tard précisément pour éviter cela, et chez le porc elle a laissé les deux hormones de stress intactes.

Le GHRP-2 a-t-il fonctionné comme traitement chez des enfants ayant un déficit en hormone de croissance ?

Pas de la façon dont il l'aurait fallu. L'hormone de croissance nocturne a monté sur huit mois, mais ni l'IGF-1 ni l'IGFBP-3 n'ont bougé, et il en a été de même après 6 à 24 mois par voie nasale. Les chercheurs ont conclu que l'effet de chaque injection était trop bref et ont réclamé des formes à action prolongée.

Quels sont les effets indésirables connus du GHRP-2 ?

Le profil autorisé décrit une injection unique de diagnostic. Une sensation de chaleur est survenue chez 16,0 pour cent des personnes. Une baisse de la tension artérielle, une hausse de l'enzyme hépatique ALAT, une somnolence et une élévation des globules blancs sont survenues chacune chez 0,1 à 5 pour cent. La grossesse est une contre-indication. L'agence américaine du médicament recense par ailleurs des événements graves rapportés, avec une réserve explicite sur le lien de cause à effet.

Le GHRP-2 est-il interdit dans le sport ?

Oui, en permanence, en compétition comme hors compétition. La section S2.2.4 de la liste des interdictions 2026 l'imprime sous la forme GHRP-2 (pralmorelin). La loi antidopage allemande le nomme également, et en Australie le détenir sans autorisation est illégal.

Un contrôle antidopage peut-il détecter le GHRP-2 ?

Oui, mieux que tout autre peptide de sa famille. La substance intacte et son fragment marqueur apparaissent dans l'urine après injection, la fenêtre de détection après usage nasal atteint 47 heures, et les analyses de routine descendent à 2 à 10 pg/ml. La difficulté est inverse : le GHRP-2 masque le test des isoformes qui sert à détecter le dopage à l'hormone de croissance.

Combien de temps le GHRP-2 reste-t-il dans le corps ?

Une demi-heure environ. La notice japonaise donne une demi-vie d'élimination de 0,42 à 0,69 heure chez l'homme adulte en bonne santé, et une étude indépendante chez l'enfant a trouvé 0,55 ± 0,14 heure. Cette durée très courte est ce qui en fait un bon test et un mauvais traitement.

Existe-t-il des essais cliniques enregistrés sur le GHRP-2 ?

Aucun. Le 10 septembre 2026, le registre ClinicalTrials.gov n'a rien renvoyé pour GHRP-2, pralmorelin ou KP-102, alors que les recherches de contrôle du même jour ont renvoyé 24 études pour la tésamoréline et une pour le GHRP-1. Les études d'enregistrement ont été menées au Japon avant que l'enregistrement des essais ne devienne la règle.

Sources

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  2. KEGG BRITE br08318, New drug approvals in Japan, retrieved 10 September 2026. The row "2004/10/22 | D02040 | 7223 | Pralmorelin dihydrochloride | GHRP | Kaken Pharmaceutical" stands under drugs with new active ingredients, which fixes both the approval date and the licence holder.
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Les informations de cette page ont été vérifiées le 10 septembre 2026, et les registres qui alimentent le tableau des statuts ont été interrogés le même jour. Deux choses peuvent bouger : l'autorisation japonaise, et toute décision de l'agence américaine du médicament concernant la liste des préparations.

myPeptides Research & Editing. (2026). GHRP-2 : ce que montrent les études, statut et sécurité. Version 1.0, 10 septembre 2026. Registre des peptides myPeptides. Consulté sur https://mypep.app/peptides/ghrp-2

La façon dont les pages de ce registre sont établies et notées est décrite sous méthodologie ; le registre complet se trouve sous peptides.

VersionDateModification
1.02026-09-10Première publication

Dernière vérification : 10 septembre 2026. Prochaine révision : à tout changement de l'autorisation japonaise, à toute action de l'agence américaine du médicament concernant la substance, ou à la publication d'un essai enregistré.

Identifiants

IdentifiantValeur
Numéro CAS158861-67-7
CID PubChem6918245
UNIIE6S6E1F19M
InChIKeyHRNLPPBUBKMZMT-RDRUQFPZSA-N
ChEMBLCHEMBL106593
WikidataQ21098924
Formule bruteC45H55N9O6
Masse moléculaire818
SéquenceD-Ala-D-2-Nal-Ala-Trp-D-Phe-Lys-NH2

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myPeptides Research & Editing (2026). GHRP-2 : ce que montrent les études, statut et sécurité (Version 1.0). myPeptides. https://mypep.app/fr/peptides/ghrp-2

Version lisible par machine (JSON)

Dernière vérification : Septembre 2026

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