Liraglutide vs tirzépatide : différences, études et sécurité
La réponse en bref
Le liraglutide active le récepteur d'une seule hormone intestinale, le GLP-1. Le tirzépatide en active deux, ceux du GIP et du GLP-1. Tous deux sont des médicaments autorisés, délivrés sur ordonnance : le liraglutide depuis 2009, le tirzépatide depuis 2022. Aucune étude les comparant directement n'a pu être trouvée : les chiffres ci-dessous viennent d'études séparées et ne permettent aucun classement.
En un coup d'œil
Comment ils agissent
Les deux médicaments sont des peptides fabriqués en laboratoire et injectés sous la peau [1], [2]. Tous deux copient des hormones que l'intestin libère après un repas. Ils diffèrent par le nombre de points d'ancrage hormonaux, appelés récepteurs, qu'ils mettent en marche, et par le temps qu'ils restent dans l'organisme.
Liraglutide
- Un seul récepteur, celui du GLP-1. Le liraglutide est une chaîne de 31 acides aminés, les briques qui composent les protéines, mise au point par Novo Nordisk. Il reprend 97 % de la séquence de l'hormone intestinale naturelle GLP-1 et active son récepteur [1].
- De l'insuline seulement quand il en faut. L'insuline n'est libérée que tant que la glycémie est réellement élevée. Le corps libère aussi moins de glucagon, l'hormone qui fait monter la glycémie [1].
- Estomac et appétit. L'estomac se vide plus lentement. Le texte européen attribue l'effet sur le poids aux signaux d'appétit et de satiété qui se jouent dans le cerveau [1], [3].
Tirzépatide
- Deux récepteurs, ceux du GIP et du GLP-1. Le tirzépatide est une chaîne de 39 acides aminés mise au point par Eli Lilly. Il copie l'hormone intestinale GIP (polypeptide insulinotrope glucodépendant) et active en outre le récepteur du GLP-1 [2].
- Estomac et appétit. Quand le récepteur du GLP-1 est activé, l'estomac se vide plus lentement et l'on mange moins [2].
- Insuline et glucagon. D'après la notice, l'organisme libère davantage d'insuline et moins de glucagon. Ces deux effets n'entrent en jeu que lorsque la glycémie est élevée [2].
Le récepteur du GIP constitue la différence essentielle. La part que joue à elle seule la moitié GIP du tirzépatide fait encore débat. Aucun essai de son programme n'a été conçu pour distinguer l'apport des deux systèmes hormonaux [2].
La seconde différence tient à la durée d'action. Tous deux portent une chaîne d'acide gras qui les fait s'accrocher à l'albumine, une protéine qui sert de transporteur dans le sang. Celle du liraglutide compte 16 atomes de carbone, et l'organisme en élimine la moitié en 13 heures environ [1]. Celle du tirzépatide en compte vingt, et il faut environ cinq jours pour éliminer la moitié d'une dose [2].
Ce que montrent les études
Aucune étude comparant directement le liraglutide et le tirzépatide n'a pu être trouvée dans la littérature publiée examinée pour cette page.
Tout ce qui suit provient donc d'essais séparés. Ils ont recruté des personnes différentes, administré des doses différentes, mesuré des résultats différents (les critères de jugement) et duré plus ou moins longtemps. Leurs chiffres ne peuvent pas être opposés les uns aux autres.
Poids chez les adultes sans diabète
Essai tiré au sort de phase 3 SCALE Obesity and Prediabetes a réparti au hasard 3 731 adultes sans diabète, obèses ou en surpoids avec une maladie associée. Après 56 semaines, le groupe sous liraglutide avait perdu en moyenne 8,4 kg, contre 2,8 kg sous traitement factice [4].
La notice américaine présente le même essai comme une baisse de 7,4 % contre 3,0 %. Les deux séries de chiffres diffèrent parce que les données manquantes y ont été complétées d'une autre manière [5].
Essai tiré au sort de phase 3 SURMOUNT-1 a réparti au hasard 2 539 adultes obèses et sans diabète entre le tirzépatide et une injection sans substance active, pendant 72 semaines. Le poids moyen a baissé de 15,0 %, 19,5 % et 20,9 % selon les trois doses testées, contre 3,1 % sous placebo [6].
Poids chez les adultes atteints de diabète de type 2
Essai tiré au sort de phase 3 SCALE Diabetes a inclus 846 adultes qui avaient aussi un diabète de type 2. En 56 semaines, le poids a baissé de 6,0 % avec la dose de liraglutide la plus forte et de 4,7 % avec la plus faible, contre 2,0 % sous traitement factice [7].
Essai tiré au sort de phase 3 SURMOUNT-2 a inclus 938 adultes qui souffraient à la fois d'obésité et de diabète de type 2. À la semaine 72, les deux groupes sous tirzépatide avaient perdu 12,8 % et 14,7 % de leur poids [8].
Avec les deux médicaments, l'effet était moins marqué chez les personnes diabétiques que chez les autres. Les chiffres des deux groupes ne sont donc pas interchangeables [7], [8].
Garder le poids perdu
Essai tiré au sort de phase 3, conçu pour le maintien SCALE Maintenance a inclus 422 adultes qui avaient déjà perdu au moins un vingtième de leur poids grâce à un régime hypocalorique. Au cours des 56 semaines suivantes, le groupe sous liraglutide a encore perdu 6,2 %, contre 0,2 % sous traitement factice [9].
La règle d'inclusion retenait des personnes qui avaient déjà répondu au régime. La notice américaine précise donc que ce résultat ne vaut pas pour la population générale [9], [5].
Essai tiré au sort de phase 3, avec arrêt du traitement Dans SURMOUNT-4, les 670 participants ont d'abord tous pris du tirzépatide pendant 36 semaines, en sachant ce qu'ils recevaient. Entre la semaine 36 et la semaine 88, ceux qui ont continué ont encore perdu 5,5 %. Ceux qui étaient passés au placebo en ont repris 14,0 % [10].
Glycémie sur le long terme
Les deux médicaments ont été testés sur l'hémoglobine glyquée, une valeur sanguine qui reflète la glycémie moyenne des deux à trois derniers mois.
Essai tiré au sort de phase 3, sans aveugle LEAD-6 a comparé le liraglutide à l'exénatide chez 464 adultes pendant 26 semaines. La valeur a baissé de 1,12 point contre 0,79. La glycémie après le petit-déjeuner et après le dîner était toutefois moins bien contrôlée sous liraglutide [11].
Essai tiré au sort de phase 3 SURPASS-1 a inclus 478 adultes atteints de diabète de type 2 qui ne prenaient encore aucun médicament contre le diabète. Après 40 semaines, la valeur avait baissé de 1,87 à 2,07 points de pourcentage, en partant de 7,9 %. Sous placebo, elle avait légèrement monté, de 0,04 point [12].
Essais séparés face à un troisième médicament
Deux autres médicaments, le sémaglutide et le dulaglutide, apparaissent dans les programmes d'essais des deux. Il s'agit d'essais distincts, avec des participants, des durées et des méthodes différents : ils ne permettent ni comparaison directe ni classement.
- Le sémaglutide, pour le poids. Dans STEP 8, 338 adultes sans diabète ont perdu 6,4 % sous liraglutide et 15,8 % sous sémaglutide en 68 semaines [13]. Dans SURMOUNT-5, 751 adultes sans diabète ont perdu 20,2 % sous tirzépatide et 13,7 % sous sémaglutide en 72 semaines [14].
- Le sémaglutide, pour la glycémie. SURPASS-2 a inclus 1 879 adultes atteints de diabète de type 2. Leur valeur a baissé de 2,01, 2,24 et 2,30 points sous tirzépatide, contre 1,86 sous sémaglutide [15].
- Le dulaglutide. Le tirzépatide lui a été opposé dans l'essai cardiaque SURPASS-CVOT, décrit plus bas [16]. Le liraglutide l'a été dans une étude d'observation qui a suivi des patients dans les soins courants [17].
Dans STEP 8, SURMOUNT-5 et SURPASS-2, chacun savait quel médicament il prenait, ce qui peut influencer la manière dont les résultats sont jugés [13], [14], [15]. Les groupes sous sémaglutide réunissaient des personnes différentes d'un essai à l'autre. Ils ne peuvent donc pas servir de pont entre le liraglutide et le tirzépatide.
Cœur
Essai tiré au sort de phase 3 LEADER a inclus 9 340 adultes atteints de diabète de type 2 et à haut risque cardiaque, et a comparé le liraglutide à un traitement factice. Sur un suivi de 3,8 ans en médiane, c'est-à-dire la valeur du milieu, un accident cardiaque grave est survenu chez 13,0 % contre 14,9 %. Le risque était ainsi inférieur d'environ 13 % (rapport de risques 0,87, fourchette de 0,78 à 0,97) [18].
Les décès d'origine cardiaque ont touché 4,7 % des participants contre 6,0 %. Comptés séparément, les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux ne montraient pas de différence nette, pas plus que les hospitalisations pour insuffisance cardiaque [18].
Essai tiré au sort de phase 3, contre un traitement de référence SURPASS-CVOT a suivi 13 299 adultes atteints de diabète de type 2, aux artères déjà durcies, pendant 210,1 semaines en médiane, soit environ quatre ans. Un accident cardiaque grave est survenu chez 12,2 % des participants sous tirzépatide et 13,1 % de ceux sous dulaglutide (rapport de risques 0,92, fourchette de 0,83 à 1,01) [16].
Cette fourchette inclut l'absence totale de différence. L'essai a montré que le tirzépatide ne fait pas moins bien que le dulaglutide (p = 0,003). La question de savoir s'il fait mieux a été testée, sans que ce soit démontré (p = 0,09) [16].
Les deux essais n'ont pas été construits de la même façon, et cela compte. LEADER mesurait le liraglutide face à un traitement factice, alors que SURPASS-CVOT mesurait le tirzépatide face à un autre médicament actif.
Essai tiré au sort de phase 3 SUMMIT a suivi pendant 104 semaines en médiane 731 personnes atteintes d'obésité et d'insuffisance cardiaque avec un cœur rigide. Un décès d'origine cardiaque ou une aggravation de l'insuffisance cardiaque, comptés ensemble, sont survenus chez 9,9 % des participants sous tirzépatide et 15,3 % sous placebo. Le rapport de risques était de 0,62, avec une fourchette de 0,41 à 0,95 [19].
Résultats étudiés pour un seul des deux
- Le liraglutide et l'apparition du diabète. L'essai sur le poids a été prolongé jusqu'à 160 semaines chez 2 254 personnes dont la glycémie était trop élevée. Un diabète de type 2 a été diagnostiqué chez 2 % des participants sous liraglutide, contre 6 % sous traitement factice. Seuls 1 128 participants sont allés jusqu'à la semaine 160 [20].
- Le liraglutide chez les adolescents. Un essai a inclus 251 jeunes obèses de 12 à 17 ans. En 56 semaines, leur score d'indice de masse corporelle a baissé de 0,22 point de plus que sous traitement factice. Après l'arrêt du médicament, il est remonté plus vite [21].
- Le tirzépatide et l'apnée du sommeil. SURMOUNT-OSA a inclus 469 adultes obèses atteints d'apnée obstructive du sommeil modérée à sévère. À la semaine 52, les pauses respiratoires avaient diminué de 20,0 et 23,8 épisodes par heure de sommeil de plus que sous placebo [22].
- Le tirzépatide et le foie. SYNERGY-NASH a traité pendant 52 semaines 190 adultes dont le foie gras s'était enflammé et couvert de cicatrices. Sur les 157 dont le prélèvement final était exploitable, l'inflammation avait disparu sans aggravation des cicatrices chez 44 %, 56 % et 62 %, contre 10 % sous placebo [23].
Le résultat sur le foie repose sur un seul essai de phase intermédiaire, et l'essai plus vaste censé le confirmer recrute encore [23], [24].
Sécurité
Aucun essai comparant la sécurité des deux médicaments n'a pu être trouvé. Les chiffres qui suivent viennent des essais sur le poids regroupés dans chaque notice américaine. Ces regroupements portent sur des personnes et des périodes différentes : les listes ne constituent donc pas un classement.
Liraglutide. Les essais regroupés chez l'adulte portaient sur 3 384 personnes traitées et 1 941 sous traitement factice [5].
- Estomac et intestin. Les nausées ont touché 39,3 % des participants contre 13,8 %, la diarrhée 20,9 % contre 9,9 %. La constipation a concerné 19,4 % contre 8,5 %, les vomissements 15,7 % contre 3,9 %. Au moins un trouble de ce type a touché 68 % contre 39 % [5].
- Pancréas et vésicule biliaire. Une inflammation aiguë du pancréas a été confirmée chez 9 personnes sur 3 291, contre 2 sur 1 843. Des calculs biliaires sont apparus chez 2,2 % des participants contre 0,8 % [5].
- Un pouls plus rapide. La fréquence cardiaque au repos a augmenté en moyenne de 2 à 3 battements par minute [5].
- Avertissement encadré, aux États-Unis seulement. Chez le rat et la souris, le liraglutide provoque des tumeurs d'un type particulier de cellules de la thyroïde, d'autant plus souvent que la quantité est forte et l'exposition longue. On ignore si cela vaut pour l'être humain. Les textes européens ne portent aucun avertissement de ce type [1], [25].
- Personnes à qui il est interdit aux États-Unis. Il est interdit à quiconque a eu ce type de cancer de la thyroïde ou en compte un cas dans sa famille. Il l'est aussi en cas de syndrome hormonal héréditaire particulier. En Europe, l'allergie au médicament est la seule contre-indication citée [1], [25].
Tirzépatide. Les essais sur le poids regroupés dans la notice portaient sur 3 477 personnes traitées, comparées à un placebo [26].
- Estomac et intestin. Les nausées ont touché 25–29 % des participants contre 8 %, la diarrhée 19–23 % contre 8 %. La constipation a concerné 11–17 % contre 5 %, les vomissements 8–13 % contre 2 %. Au moins un trouble de ce type a touché 56 % contre 30 % [26].
- Arrêts de traitement. Les effets indésirables ont conduit 4,8–6,7 % des participants à arrêter, contre 3,4 % sous placebo [26].
- Avertissement encadré. Chez le rat mâle et femelle, le tirzépatide provoque des tumeurs des cellules C de la thyroïde, d'autant plus souvent que la dose est forte et l'exposition longue. On ignore si cela vaut pour l'être humain [2], [26].
- Personnes à qui il est interdit. Le médicament est interdit aux personnes qui ont eu un cancer médullaire de la thyroïde ou dont un proche en a eu un. Il l'est aussi en cas de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, une maladie héréditaire [2], [26].
- Autres mises en garde de la notice. La notice signale l'inflammation du pancréas et les atteintes des reins dues à la déshydratation. Elle cite aussi les troubles de la vésicule biliaire, les hypoglycémies en association avec l'insuline et l'aggravation des lésions de l'œil liées au diabète [2], [26].
Points communs. Les notices des deux mettent en garde contre les atteintes des reins après une perte de liquide et contre le passage du contenu de l'estomac dans les poumons pendant une anesthésie [1], [2]. Toutes deux précisent qu'un stylo ne doit en aucun cas passer d'une personne à l'autre, même avec une aiguille neuve [1], [2].
En janvier 2026, l'autorité britannique du médicament a renforcé ses mises en garde sur l'inflammation aiguë du pancréas et a nommé les deux substances [27].
Pourquoi cette page ne donne aucune dose. Le liraglutide et le tirzépatide ne sont délivrés que sur ordonnance partout où ils sont autorisés. Le choix d'une quantité relève de la notice et du médecin qui prescrit. Cette page ne désigne donc les doses que par leur rang parmi celles qui ont été testées, et non par une quantité.
Statut légal
Le liraglutide dispose d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans les sept marchés couverts par sa monographie, toujours sur ordonnance. L'Europe l'a autorisé le 30 juin 2009, les États-Unis le 25 janvier 2010, et des versions génériques américaines sont autorisées depuis le 23 décembre 2024 [25], [28], [29]. Le tirzépatide est autorisé sur ordonnance dans huit marchés : aux États-Unis depuis le 13 mai 2022, dans l'Union européenne depuis le 15 septembre 2022 [30], [31], [32]. Dans le sport, aucun des deux ne figure sur la liste des interdictions 2026. Le tirzépatide relève depuis le 1er janvier 2026 du programme de surveillance, qui n'entraîne aucune sanction ; le liraglutide n'y figure pas [33], [34], [35]. Les monographies décrivent la situation au 10 et au 6 septembre 2026.
Utilisés ensemble ?
Le répertoire des mélanges de myPeptides ne recense aucun produit qui associe le liraglutide et le tirzépatide.
Aucune étude portant sur les deux médicaments administrés ensemble n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. Tous deux agissent sur le récepteur du GLP-1, et le tirzépatide y ajoute celui du GIP [1], [2]. Les notices du liraglutide déconseillent d'associer plusieurs produits de ce type [1], [5]. L'un comme l'autre ne s'obtient que sur ordonnance.
Questions fréquentes
Liraglutide ou tirzépatide : lequel est le meilleur ?
Les données ne permettent pas de trancher, car aucun essai comparant directement les deux n'a pu être trouvé. Dans SCALE Obesity and Prediabetes, chez 3 731 adultes sans diabète, la notice fait état d'une baisse de poids de 7,4 % en 56 semaines sous liraglutide, contre 3,0 % sous traitement factice. Dans SURMOUNT-1, chez 2 539 adultes sans diabète, la dose de tirzépatide la plus forte testée a fait baisser le poids de 20,9 % en 72 semaines, contre 3,1 % sous placebo. Les deux essais diffèrent par les participants, la durée et la méthode : ces chiffres ne classent pas les médicaments.
Liraglutide ou tirzépatide : lequel est le plus sûr ?
Aucun essai comparant directement leur sécurité n'a pu être trouvé. Avec les deux médicaments, les plaintes les plus fréquentes sont les nausées, la diarrhée, la constipation et les vomissements. Les notices des deux mettent aussi en garde contre l'inflammation du pancréas et les troubles de la vésicule biliaire. Les fréquences proviennent de regroupements d'essais différents et ne permettent donc pas de les classer.
Quelle est la différence entre le liraglutide et le tirzépatide ?
Le liraglutide active un seul récepteur hormonal, celui du GLP-1. Le tirzépatide en active deux, ceux du GIP et du GLP-1, à partir d'une molécule construite sur le modèle du GIP. L'organisme élimine la moitié du liraglutide en 13 heures environ, et la moitié d'une dose de tirzépatide en cinq jours environ. Tous deux sont des médicaments autorisés sur ordonnance, le liraglutide dans sept marchés et le tirzépatide dans huit.
Peut-on prendre le liraglutide et le tirzépatide ensemble ?
Aucune étude portant sur les deux médicaments administrés ensemble n'a pu être trouvée, et le répertoire des mélanges de myPeptides ne recense aucune association des deux. Tous deux agissent sur le récepteur du GLP-1, et les notices du liraglutide déconseillent d'associer plusieurs produits de ce type. L'un comme l'autre ne s'obtient que sur ordonnance.
Le liraglutide a-t-il déjà été comparé au tirzépatide ?
Aucun essai de ce genre n'a pu être trouvé dans les sources examinées pour cette page. Chacun des deux a été testé contre le sémaglutide, dans des essais séparés : le liraglutide dans STEP 8, le tirzépatide dans SURPASS-2 et SURMOUNT-5. Ces essais portaient sur des personnes différentes, et l'on ne peut pas enchaîner leurs résultats pour en tirer un classement.
Le liraglutide et le tirzépatide sont-ils interdits dans le sport ?
Aucun des deux ne figure sur la liste des interdictions 2026 de l'Agence mondiale antidopage. Depuis le 1er janvier 2026, le tirzépatide fait partie du programme de surveillance, qui se contente de relever la fréquence à laquelle il apparaît et n'entraîne aucune sanction. Le liraglutide ne fait pas partie de ce programme.
Combien de temps le liraglutide et le tirzépatide restent-ils dans l'organisme ?
L'organisme élimine la moitié du liraglutide en 13 heures environ, et la moitié d'une dose de tirzépatide en cinq jours environ. Tous deux portent une chaîne d'acide gras qui les fait s'accrocher à l'albumine, une protéine qui sert de transporteur dans le sang. Celle du liraglutide compte 16 atomes de carbone, celle du tirzépatide vingt.
Sources
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- Tirzepatide injection (type 2 diabetes and cardiovascular product) — US Prescribing Information. Eli Lilly and Company, revision 8/2026. DailyMed setid d2d7da5d-ad07-4228-955f-cf7e355c8cc0. https://dailymed.nlm.nih.gov/dailymed/drugInfo.cfm?setid=d2d7da5d-ad07-4228-955f-cf7e355c8cc0
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