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Tésamoréline vs sermoréline : différences, études et sécurité

Mis à jour le 25 septembre 202611 min

Tésamoréline vs sermoréline : différences, études et sécurité

La réponse en bref

La tésamoréline et la sermoréline copient toutes deux l'hormone du cerveau qui fait libérer l'hormone de croissance, et agissent sur le même récepteur. La tésamoréline reprend la chaîne complète de 44 briques. Aux États-Unis, elle n'est autorisée que contre la graisse du ventre chez des adultes vivant avec le VIH. La sermoréline, fragment de 29 briques, a perdu ses autorisations en 2009. Aucune étude les comparant directement n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page.

En un coup d'œil

CritèreTesamorelinSermorelin
Classe de substanceAxe de l’hormone de croissanceAxe de l’hormone de croissance
Catégorie juridiqueMédicament sur ordonnanceMédicament sur ordonnance
Autorisation par marché
États-UnisAutorisé, sur ordonnance (2010-11-10)Non autorisé (2009-06-18)
Union européenneNon autorisé (2012-06-21)Non autorisé
AllemagneNon autoriséSubstance classée
Royaume-UniNon autoriséNon autorisé
AustralieNon autoriséSubstance classée (2026-05-28)
CanadaAutorisé, sur ordonnanceNon autorisé
SuisseNon autoriséNon autorisé
Statut AMAInterdit (S2.2.4, 2026)Interdit (S2.2.4, 2026)
Stade de développementAutoriséArrêté
Meilleur niveau de preuveEssai randomisé de phase 3Essai randomisé de phase 2
Essais enregistrés (ClinicalTrials.gov)145
Longueur de la séquenceNon établiNon établi
Masse moléculaire5135.9 g/mol3357.9 g/mol
Dernière vérification2026-09-072026-09-10

Comment elles agissent

Les deux substances sont des copies fabriquées en laboratoire de l'hormone de libération de l'hormone de croissance. Ce signal venu du cerveau ordonne à l'hypophyse de libérer de l'hormone de croissance. Aucune des deux n'est elle-même de l'hormone de croissance.

Tésamoréline

  • Elle porte la chaîne naturelle complète de 44 briques élémentaires, les acides aminés. Un petit groupe de six carbones accroché à l'extrémité avant, appelé groupe hexénoyle, ralentit sa dégradation [1].
  • Elle se fixe sur les points d'ancrage de cette hormone, situés sur l'hypophyse. Dans les tests de laboratoire, elle s'y fixe à peu près aussi fortement que l'hormone naturelle [1].
  • L'hypophyse libère alors l'hormone de croissance par vagues, comme à l'ordinaire. Chez les patients, cela a fait monter l'IGF-1, un messager fabriqué surtout par le foie, ainsi que sa protéine de transport, l'IGFBP-3 [1].

Sermoréline

  • Elle ne reproduit que les 29 premières briques de l'hormone naturelle, sans modification, et son extrémité arrière est bloquée chimiquement. C'est le plus court fragment qui garde toute l'activité biologique [2].
  • Elle se fixe sur le même récepteur, porté par les cellules qui fabriquent l'hormone de croissance dans le lobe antérieur de l'hypophyse [2], [3].
  • Comme le signal passe par l'hypophyse, le frein naturel du corps continue de jouer. La somatostatine, l'hormone qui calme ce circuit, reste active [2].

La différence essentielle ne tient donc pas à la cible, mais à la molécule. Les deux appuient sur le même bouton de la même chaîne hormonale. La tésamoréline est la séquence naturelle entière, munie d'un ajout protecteur, tandis que la sermoréline n'en est que le fragment avant, tel quel [4].

Toutes deux quittent vite le sang. La tésamoréline a une demi-vie d'environ 11 minutes chez l'adulte en bonne santé. Elle atteint son pic sanguin après 0,15 heure en médiane, c'est-à-dire la valeur du milieu, soit environ 9 minutes [1]. La demi-vie de la sermoréline est de 10 à 20 minutes environ, parce que les reins la filtrent et que des enzymes coupent son extrémité avant [5].

Ce que montrent les études

Aucune étude comparant directement la tésamoréline et la sermoréline n'a pu être trouvée dans la littérature publiée examinée pour cette page. Les deux substances ont été testées chez des personnes différentes, dans des buts différents, à des décennies d'écart. Voici donc les études de chacune, prises séparément.

Tésamoréline : la graisse profonde du ventre dans le VIH

RCT de phase 3 Le premier essai ayant mené à l'autorisation a réparti au hasard 412 adultes vivant avec le VIH et une lipodystrophie, un trouble où la graisse du corps se répartit de façon inhabituelle. Après 26 semaines, la graisse profonde qui entoure les organes avait baissé de 15,2 % sous traitement et augmenté de 5,0 % sous placebo (p < 0,001) [6].

La notice officielle traduit le même résultat par un écart de 31 centimètres carrés, soit 20 % [1].

RCT de phase 3 Le deuxième essai a suivi 404 adultes pendant six mois. La graisse profonde a baissé de 10,9 % sous traitement, contre 0,6 % sous placebo (p < 0,0001). La graisse des bras et des jambes n'a pas changé, pas plus que celle située juste sous la peau du ventre [7].

Méta-analyse En réunissant cinq essais tirés au sort, l'écart moyen avec le placebo atteint 27,71 centimètres carrés de graisse viscérale, la graisse profonde. L'indice de masse corporelle n'a pas changé de façon significative [8].

Poids et perte de graisse

RCT de phase 3 La tésamoréline a changé l'endroit où la graisse se loge, pas le poids affiché sur la balance. Le poids moyen a varié de −0,4 kg dans le premier essai et de +0,5 kg dans le second, sans différence avec le placebo. La notice précise que le médicament n'est pas indiqué pour perdre du poids, parce que son effet sur le poids est neutre [1].

Les essais de la tésamoréline dans l'obésité sans VIH sont restés universitaires et n'ont mené à aucune autorisation, nulle part [1], [9].

Série de traitement ouverte Pour la sermoréline, une seule étude de ce corpus a mesuré la graisse du corps. Elle a traité pendant six semaines 11 hommes en bonne santé, non obèses, âgés de 64 à 76 ans. La libération nocturne d'hormone de croissance a augmenté (p < 0,02). Le poids, l'indice de masse corporelle, le rapport taille-hanches et les mesures du muscle et de la graisse à l'imagerie n'ont pas bougé [10].

Sermoréline : la croissance des enfants

Essai ouvert multicentrique L'étude qui a fondé l'autorisation américaine de 1997 a inclus 110 enfants avant la puberté, en déficit d'hormone de croissance et jamais traités auparavant. Parmi eux, 86 sont entrés dans l'analyse d'efficacité. Leur vitesse de croissance moyenne est passée de 4,1 centimètres par an à 8,0 après six mois, puis s'est stabilisée à 7,2 après douze mois [11].

À six mois, 74 % des enfants comptaient comme bons répondeurs. Il n'y avait pas de groupe de comparaison [11].

Revue narrative Une revue publiée en 1999 a comparé indirectement les études parues. Elle a conclu que le gain de vitesse de croissance sous sermoréline restait inférieur à celui obtenu avec la même quantité d'hormone de croissance. Aucun essai de comparaison directe n'a pu être trouvé dans les sources examinées pour cette page, et la revue ne rapporte pas l'effet sur la taille adulte définitive [2].

Les adultes âgés

Essai contre placebo Pour la sermoréline, dix femmes et neuf hommes de 55 à 71 ans ont reçu quatre semaines de placebo, puis 16 semaines de traitement actif. La libération d'hormone de croissance commençait en moins de 10 minutes et durait environ deux heures [12].

Dans le même groupe, la sécrétion d'hormone de croissance a augmenté de 107 % chez les hommes et de 70 % chez les femmes (p < 0,05). L'IGF-1 a augmenté de 28 % (p < 0,001). Ce sont des valeurs de laboratoire, et aucun bénéfice clinique n'a été mesuré [13].

RCT de phase 2 Pour la tésamoréline, un essai universitaire a traité pendant 20 semaines 152 adultes de 55 à 87 ans, dont 66 présentaient un léger trouble des fonctions intellectuelles. Il a trouvé un effet globalement favorable aux tests de réflexion (p = 0,03), surtout pour la planification et la souplesse mentale. Aucune autorité n'a autorisé ce médicament pour quoi que ce soit qui touche à la mémoire [14].

Là où les études ont échoué

RCT de phase 2 Un essai plus récent de la tésamoréline, mené chez 73 personnes vivant avec le VIH et une obésité abdominale, n'a trouvé aucun avantage intellectuel sur le groupe de comparaison (p = 0,673). L'essai se déroulait en ouvert, sans traitement factice, et ses auteurs le jugent trop petit pour trancher [15].

RCT de phase 2 Chez 53 adultes atteints de diabète de type 2, douze semaines de tésamoréline n'ont rien changé de mesurable. La réponse de l'insuline, la glycémie à jeun et la glycémie moyenne des derniers mois sont restées les mêmes [16].

Série de traitement ouverte La toute première série sur la sermoréline a traité 18 enfants, dont 14 avaient déjà reçu de l'hormone de croissance. Quatre de ces 14 enfants ont grandi plus lentement, pour des raisons que les auteurs n'ont pas pu expliquer [17]. Dans la série menée chez des hommes âgés, seules deux mesures de force sur six se sont améliorées [10].

Ce qui se passe après l'arrêt

RCT de phase 3 Dans la phase de prolongation de la tésamoréline, 263 participants ont été tirés au sort une seconde fois pour 26 semaines supplémentaires. Ceux qui sont restés sous traitement ont maintenu la baisse à 18 % sous leur niveau de départ à la 52e semaine. Ceux qui sont passés au placebo ont perdu le bénéfice, et la graisse profonde s'est de nouveau accumulée [18].

Pour la sermoréline, aucune étude comparable n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. Aucune de ces sources n'indique la taille que ces enfants ont finalement atteinte à l'âge adulte [2].

Ces résultats concernent des populations, des doses, des critères de jugement et des durées d'étude différents. On ne peut donc pas mettre en balance les chiffres de la tésamoréline et ceux de la sermoréline.

Sécurité

Les deux dossiers de sécurité diffèrent surtout par ce que l'on sait. La tésamoréline dispose d'une notice officielle à jour, fondée sur ses essais d'autorisation. Pour la sermoréline, aucune notice n'est plus accessible au public, ni pour l'un ni pour l'autre des deux anciens produits [19].

Tésamoréline, d'après la notice américaine :

  • Réactions au point de piqûre chez 17 % des personnes traitées contre 6 % sous placebo pendant les 26 premières semaines. Il s'agit de rougeurs, de démangeaisons, de douleurs et de gonflements [1].
  • Douleurs articulaires chez 13 % contre 11 %. Les douleurs musculaires ont touché 6 % contre 2 %, et le gonflement des chevilles et des pieds 6 % contre 2 % [1].
  • Glycémie en hausse. Le risque de devenir diabétique était accru (rapport de cotes 3,3 ; de 1,4 à 9,6) [1].
  • IGF-1 en hausse. À 26 semaines, 47 % des participants dépassaient la normale de plus de deux écarts-types. La notice qualifie d'inconnues les conséquences à long terme [1].
  • Des anticorps chez environ la moitié des personnes traitées, 50 % à 26 semaines, sans changement visible de l'efficacité du médicament [1].
  • Situations qui l'écartent complètement : un cancer en évolution, une rupture de la liaison entre l'hypothalamus et l'hypophyse, une allergie connue et la grossesse [1].

Sermoréline, d'après les études publiées :

  • De brèves bouffées de chaleur au visage et une douleur au point de piqûre étaient les événements les plus souvent rapportés. La revue qui les signale ne donne aucun pourcentage [2].
  • Des anticorps contre l'hormone chez 14 enfants sur 18 dans la série de 1987, sans effet visible sur la croissance ni sur la réponse au traitement [17].
  • Un âge osseux qui avance plus vite que la taille. Chez des enfants traités après une radiothérapie de la tête, l'âge osseux a avancé de 1,1 an par année civile [20].
  • Aucune contre-indication formelle ne peut être énoncée, car aucune notice officielle valide n'a pu être trouvée. Les sources examinées ne contiennent aucune donnée sur la grossesse, l'allaitement, ni sur les reins ou le foie qui fonctionnent mal [19].

Pour les deux substances, le produit acheté en dehors d'une pharmacie pose un problème à part. Sa composition, sa concentration et sa pureté ne sont vérifiées par personne [21].

Pourquoi cette page n'indique aucune dose. La tésamoréline est un médicament sur ordonnance, et la sermoréline est nommément soumise à ordonnance en Allemagne et en Australie. Le choix d'une quantité relève d'un médecin et d'une notice officielle valide. Cette page rapporte donc ce que les études ont mesuré, sans répéter les quantités qu'elles ont employées.

La tésamoréline est un médicament sur ordonnance aux États-Unis depuis le 10 novembre 2010. Son autorisation ne couvre que l'excès de graisse du ventre chez des adultes vivant avec le VIH et une lipodystrophie [22]. La demande européenne a été retirée le 21 juin 2012, et le produit canadien a été annulé le 30 septembre 2022 [9], [23]. La sermoréline a obtenu deux autorisations américaines, en 1990 et en 1997. Son fabricant a cessé de vendre les deux produits en 2008 et a demandé leur retrait, effectif le 18 juin 2009 [24], [25]. En mars 2013, le régulateur a établi qu'aucun des deux n'avait été retiré pour des raisons de sécurité ou d'efficacité [26]. Aucun pays n'autorise aujourd'hui la sermoréline, et l'Allemagne comme l'Australie la soumettent à ordonnance [27], [28]. Les deux sont interdites dans le sport en permanence, à la section S2.2.4 de la liste 2026 [29]. Situation au 7 et au 10 septembre 2026.

Les deux ensemble ?

Le répertoire des mélanges ne contient aucun produit qui associe la tésamoréline et la sermoréline. La tésamoréline n'y figure que dans des mélanges avec d'autres peptides, comme Tésamoréline + Ipamoréline, et chacun porte la mention qu'aucune autorisation ne couvre le mélange. La liste complète se trouve sous mélanges.

Aucune étude sur la tésamoréline et la sermoréline administrées ensemble n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. Toutes deux agissent sur le même récepteur, et aucune des sources examinées ne décrit l'effet de cette association ni sa sécurité.

Questions fréquentes

Tésamoréline ou sermoréline : laquelle est la meilleure ?

Impossible de les classer, car aucune étude les comparant n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. Chez des adultes vivant avec le VIH et une lipodystrophie, la tésamoréline a réduit la graisse profonde du ventre de 15,2 % en 26 semaines, alors qu'elle augmentait de 5,0 % sous placebo. La sermoréline a surtout été étudiée chez des enfants en déficit d'hormone de croissance, dont la vitesse de croissance est passée de 4,1 à 8,0 centimètres par an, sans groupe de comparaison. Populations, résultats mesurés et méthodes diffèrent trop pour trancher.

Tésamoréline ou sermoréline : laquelle agit le mieux sur la graisse ?

Aucune étude comparant la tésamoréline et la sermoréline sur une mesure de la graisse n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. Aux États-Unis, la tésamoréline n'est autorisée que pour réduire l'excès de graisse profonde du ventre chez des adultes vivant avec le VIH et une lipodystrophie. Sa notice précise qu'elle n'est pas indiquée pour perdre du poids, parce que son effet sur le poids est neutre. Les deux anciennes autorisations de la sermoréline portaient sur un test de l'hypophyse et sur la croissance des enfants, pas sur la graisse du corps.

Quelle est la différence entre la tésamoréline et la sermoréline ?

La tésamoréline reproduit les 44 briques de l'hormone naturelle et y ajoute, à l'extrémité avant, un petit groupe chimique qui ralentit sa dégradation. La sermoréline ne reprend que les 29 premières briques, sans modification. Sur le plan juridique, la tésamoréline est un médicament sur ordonnance autorisé aux États-Unis, alors que le fabricant de la sermoréline a renoncé en 2009 à ses deux autorisations américaines.

Tésamoréline ou sermoréline : laquelle est la plus sûre ?

Aucune étude comparant leur sécurité n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page, si bien qu'aucun classement n'est possible. La tésamoréline dispose d'une notice officielle avec des fréquences mesurées, par exemple des réactions au point de piqûre chez 17 % des personnes traitées contre 6 % sous placebo, et un risque accru de diabète. La sermoréline n'a plus d'information officielle sur le produit. Ce que l'on sait d'elle repose sur de petites études anciennes, qui signalent des bouffées de chaleur et des douleurs au point de piqûre sans pourcentage.

Peut-on prendre la tésamoréline et la sermoréline ensemble ?

Aucune étude sur les deux substances administrées ensemble n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page, si bien que ces sources ne disent rien de l'effet ni de la sécurité de cette association. Toutes deux agissent sur le même récepteur. Le répertoire des mélanges ne contient aucun produit qui renferme les deux.

La tésamoréline et la sermoréline sont-elles autorisées par la FDA ?

Oui pour la tésamoréline, autorisée aux États-Unis depuis le 10 novembre 2010 contre l'excès de graisse du ventre chez des adultes vivant avec le VIH et une lipodystrophie. La sermoréline a été autorisée en 1990 comme test diagnostique, puis en 1997 pour des enfants en déficit d'hormone de croissance. Les deux autorisations ont pris fin le 18 juin 2009, à la demande du fabricant. En mars 2013, le régulateur a établi qu'aucun des deux produits n'avait été retiré pour des raisons de sécurité ou d'efficacité.

La tésamoréline et la sermoréline sont-elles interdites dans le sport ?

Oui, toutes les deux et en permanence, en compétition comme en dehors. La liste des interdictions 2026 les nomme ensemble à la section S2.2.4, parmi les facteurs de libération de l'hormone de croissance. La loi antidopage allemande cite aussi chacune d'elles séparément.

Combien de temps la tésamoréline et la sermoréline restent-elles dans le corps ?

Quelques minutes seulement. La demi-vie de la tésamoréline, c'est-à-dire le temps au bout duquel la moitié du produit a disparu, est d'environ 11 minutes chez l'adulte en bonne santé. Celle de la sermoréline est de 10 à 20 minutes environ dans le plasma humain. Le groupe ajouté à la tésamoréline ralentit sa dégradation par rapport à l'hormone naturelle, mais les deux restent de courte durée.

La sermoréline est-elle une version raccourcie de la tésamoréline ?

En partie. La sermoréline est le fragment avant de l'hormone naturelle, soit les briques 1 à 29. La tésamoréline porte les 44 briques, avec une modification à l'extrémité avant. Les deux partagent un récepteur et une ligne de la liste antidopage, mais elles diffèrent par leur structure et par leur statut juridique.

Sources

Remarque sur les titres : lorsqu'un titre original cite une marque ou un schéma d'administration, il est remplacé par une description neutre. Cela concerne les entrées 1, 9, 10, 11, 24 et 26. Auteurs, revue, année, volume, pages, PMID, DOI et adresse web restent inchangés.

  1. Tesamorelin for injection — US Prescribing Information. Theratechnologies Inc., revision 03/2025. DailyMed setid 839334d3-8c1d-4c26-9036-2ab524a6ea75. https://dailymed.nlm.nih.gov/dailymed/drugInfo.cfm?setid=839334d3-8c1d-4c26-9036-2ab524a6ea75
  2. Prakash A, Goa KL (1999). Sermorelin: a review of its use in the diagnosis and treatment of children with idiopathic growth hormone deficiency. BioDrugs 12(2):139-157. PMID 18031173. DOI 10.2165/00063030-199912020-00007
  3. Grossman A, Savage MO, Besser GM (1986). Growth hormone releasing hormone. Clinics in Endocrinology and Metabolism 15(3):607-627. PMID 2429796. DOI 10.1016/s0300-595x(86)80012-3
  4. Memdouh S, Gavrilovic I et al. (2021). Advances in the detection of growth hormone releasing hormone synthetic analogs. Drug Testing and Analysis 13(11-12):1871-1887. PMID 34665524. DOI 10.1002/dta.3183
  5. Esposito P, Barbero L, Caccia P et al. (2003). PEGylation of growth hormone-releasing hormone (GRF) analogues. Advanced Drug Delivery Reviews 55(10):1279-1291. PMID 14499707. DOI 10.1016/s0169-409x(03)00109-1
  6. Falutz J, Allas S, Blot K et al. (2007). Metabolic effects of a growth hormone-releasing factor in patients with HIV. New England Journal of Medicine 357(23):2359-2370. PMID 18057338. DOI 10.1056/NEJMoa072375
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  8. Badran AS, Helal A, Shata KS et al. (2026). Body composition, hepatic fat, metabolic, and safety outcomes of tesamorelin in HIV-associated lipodystrophy: a meta-analysis of randomized controlled trials. Obesity Research and Clinical Practice 20(1):2-12. PMID 41545261. DOI 10.1016/j.orcp.2026.01.002
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  26. US Food and Drug Administration (2013). Determination that sermorelin acetate injection was not withdrawn from sale for reasons of safety or effectiveness. Federal Register 78(42):14095-14096, 4 March 2013, document 2013-04827, docket FDA-2012-P-1071. https://www.federalregister.gov/documents/2013/03/04/2013-04827/
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Dernière vérification : Septembre 2026

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Cet article est fourni à titre purement informatif et ne remplace pas un avis médical. myPeptides ne donne aucune recommandation de dosage.