AHK-Cu : ce que montrent les études, statut et sécurité
Résumé
L'AHK-Cu est le complexe de cuivre d'un peptide de laboratoire formé de trois éléments, vendu comme matière première cosmétique et, séparément, comme poudre de recherche injectable. Une seule étude évaluée par des pairs l'a testé, sur des cellules et sur des follicules pileux maintenus vivants en boîte. Aucune étude chez l'être humain n'existe, aucun comité d'experts n'a examiné sa sécurité, et le nom que les vendeurs impriment sur les étiquettes n'est pas celui que porte le glossaire européen contraignant. C'est une substance différente du GHK-Cu, et aucun résultat obtenu avec le GHK-Cu ne vaut comme preuve à son sujet.
L'essentiel en bref
- Une seule étude évaluée par des pairs, en tout et pour tout. Un unique article paru en 2007 a pris l'AHK-Cu pour substance testée [1]. Il portait sur des follicules pileux humains maintenus vivants en boîte et sur des cellules de la racine du cheveu. Tout le reste se réduit à une mention au passage ou concerne une autre molécule [2], [3].
- Le seul résultat assorti d'un test statistique n'a pas atteint le seuil. La baisse du nombre de cellules mourantes de la racine du cheveu était, selon les mots mêmes des auteurs, « not statistically significant » (non statistiquement significative) [1].
- Aucun essai enregistré, aucune personne traitée. Trois recherches distinctes dans les registres, menées le 20 septembre 2026, n'ont renvoyé aucune étude [4]. Aucune publication ne décrit une personne ayant reçu de l'AHK-Cu [2].
- Les seules données animales dorment dans un brevet de 1996. Chez des souris injectées sous la peau, des poils ont poussé entre le 14e et le 20e jour [5]. L'effet le plus marqué est survenu autour du 29e jour, sur des plaques d'environ 0,5 à 5 cm². Un brevet n'est pas de la littérature évaluée par des pairs, et personne n'a refait l'expérience.
- Le nom imprimé sur l'étiquette n'est pas le nom officiel. Le glossaire européen contraignant ne contient aucune entrée Copper Tripeptide-3, qui est pourtant le nom employé par les vendeurs. Il porte bien une entrée dont la description correspond à la substance, Alanine/Histidine/Lysine Polypeptide Copper HCL, mais le glossaire donne des noms et rien d'autre, si bien que la correspondance ne peut pas être prouvée à partir du texte juridique [6].
- Aucun comité d'experts ne l'a jamais évalué. L'examen américain de référence porte sur le Tripeptide-1 et l'Hexapeptide-12, pas sur l'AHK [7], et le comité européen de sécurité des consommateurs n'a rendu aucun avis.
- Environ 15,3 pour cent de la masse de la molécule est du cuivre. Cela représente à peu près 153 mg de cuivre par gramme, un chiffre calculé à partir de la formule et non mesuré [8].
Ce qu'est l'AHK-Cu
L'AHK-Cu est un complexe de cuivre(II) du tripeptide alanine-histidine-lysine, que l'on écrit Ala-His-Lys. Trois acides aminés sont enchaînés et un ion cuivre vient s'y fixer. C'est le complexe métallique, et non le peptide nu, qui constitue l'unité active.
Il est sorti d'un programme de criblage mené chez ProCyte Corporation, à Redmond dans l'État de Washington, l'entreprise qui avait aussi développé le GHK-Cu. Le brevet qui le décrit pour la première fois a été déposé le 17 juin 1994 et délivré le 23 juillet 1996 [5]. Aucun médicament n'en a jamais été tiré, nulle part.
La différence avec le GHK-Cu tient à un seul élément en tête de chaîne : de l'alanine au lieu de la glycine, ce qui représente chimiquement un unique groupement méthyle. Voilà toute la distance structurale entre les deux molécules, et elle sépare deux ensembles de données très inégaux.
En bref
| Donnée | Valeur | Réf. |
|---|---|---|
| Nom courant | AHK-Cu, également écrit AHK:Cu ou Cu-AHK | [9] |
| Vendu sous | Copper Tripeptide-3, un nom commercial sans aucune valeur officielle | [6], [10] |
| Nom dans le glossaire européen contraignant | Alanine/Histidine/Lysine Polypeptide Copper HCL lui correspond par la description ; le glossaire n'aligne que des noms | [6] |
| Classe | Complexe de cuivre d'un peptide de laboratoire formé de trois éléments | [9] |
| Séquence | Ala-His-Lys, plus un ion cuivre(II) | [5] |
| Formule et masse, avec chlorhydrate | C15H24ClCuN6O4⁻, 451,39 g/mol | [9] |
| Formule et masse, sans chlorhydrate | C15H23CuN6O4²⁻, 414,93 g/mol | [8] |
| Part de cuivre en masse | Environ 15,3 pour cent, calculée à partir de la formule | [8] |
| Peptide sans cuivre | C15H26N6O4, 354,41 g/mol, CAS 126828-32-8 | [11] |
| Numéros d'enregistrement CAS | 682809-81-0 et 767286-83-9 pour les deux formes cuivrées | [9], [8] |
| Identifiants PubChem | 168431292 et 178189140 | [9], [8] |
| InChIKey | DTNUNAICWDULHO-UVEFGIHYSA-L et ZVKPVDJSTIFVQR-LBRAPMIBSA-L | [9], [8] |
| Durée de présence dans l'organisme | Jamais mesurée, dans aucune espèce | [2] |
| Identifiants officiels de médicament | Aucun : pas de code, pas de dénomination commune internationale, pas d'identifiant pour le complexe | [12] |
| Statut | Matière première cosmétique et produit chimique de recherche ; autorisé comme médicament nulle part | [13], [14] |
| Développeur | ProCyte Corporation ; le développement s'est arrêté après le brevet | [5] |
La maigreur du dossier est en elle-même un constat. La fiche du complexe cuivré le plus couramment commercialisé ne porte qu'un seul synonyme, son propre numéro d'enregistrement [8].
Le registre américain des substances contient une entrée pour le peptide sans cuivre, mais aucune pour le complexe cuivré, alors que le GHK-Cu y figure sous son nom de médicament [12]. Une recherche dans Wikidata ne renvoie rien, là où le GHK-Cu dispose d'une fiche [15].
Ce que l'on sait du maniement de la matière vient des vendeurs et non de la littérature. Les fiches des boutiques décrivent une poudre bleu pâle soluble dans l'eau, et elles publient leurs propres conseils de manipulation et de formulation, sans qu'aucune donnée ni aucune vérification indépendante ne vienne les appuyer [10].
Rien de tout cela n'a été contrôlé de façon indépendante, et il n'existe aucune monographie de pharmacopée permettant de tester un lot.

Comment il agit
Personne ne sait comment agit l'AHK-Cu. Chacune des pistes ci-dessous vient de cellules en boîte ou d'un raisonnement par analogie, et aucune n'a été vérifiée chez une personne vivante.
- Croissance des cellules de la racine du cheveu. La papille dermique est le petit amas de tissu qui nourrit un cheveu. Dans la seule étude consacrée à la substance, ses cellules se sont multipliées davantage et ont montré une meilleure survie dans un test de croissance classique [1].
- Moins de mort cellulaire dans ces cellules. Les auteurs décrivent un déplacement entre deux protéines qui commandent la survie de la cellule, ainsi qu'une baisse des formes coupées de deux autres [1]. La seule mesure de mort cellulaire assortie d'un test statistique n'a pas atteint le seuil de signification : cela reste donc une hypothèse et non un résultat.
- Une phase de croissance du follicule plus longue. Des follicules pileux prélevés chez des personnes et maintenus vivants en boîte se sont allongés sous traitement [1]. C'est une observation de culture d'organe, pas un résultat clinique.
- Le récit général des peptides de cuivre. Transport du cuivre, formation de nouveaux vaisseaux sanguins, remodelage des tissus : ces arguments reviennent souvent. Ils proviennent tous de la littérature sur le GHK-Cu et aucun n'a été vérifié pour l'AHK-Cu. La revue de 2026 le dit sans détour : la signalisation de l'AHK-Cu est « less well characterized than GHK-Cu » (moins bien caractérisée que celle du GHK-Cu) [16].
Une lacune traverse tout cela. Les expériences de 2007 ne comportaient ni sel de cuivre seul ni peptide sans cuivre comme point de comparaison [1]. Savoir quelle part d'un éventuel effet revient au peptide, à l'ion cuivre ou au complexe reste donc sans réponse.
Ce que les études ont montré
Tout le socle de données tient dans un article évalué par des pairs paru en 2007, plus un brevet de 1996 et une revue de 2026 qui reprend les chiffres de 2007. Il n'y a rien d'autre.
Décompte établi à partir des recherches menées dans PubMed, Europe PMC et ClinicalTrials.gov le 20 septembre 2026. Sources [2], [3], [4].
Des follicules pileux maintenus vivants en boîte
Culture d'organe ex vivo Des follicules pileux humains se sont allongés lorsque l'AHK-Cu était ajouté au milieu, sur une plage de concentrations allant de 10⁻¹² à 10⁻⁹ M [1]. Le nombre de follicules ne figure pas dans le résumé de l'article, dont le texte intégral n'est pas librement accessible. La revue de 2026 rapporte la même expérience avec une plage plus large, de 10⁻¹³ à 10⁻⁷ M, et son propre tableau qualifie 10⁻⁹ M de concentration optimale [16]. Les deux indications sont données ici parce que les deux récits divergent.
Des cellules de la racine du cheveu
Culture cellulaire Les cellules de la papille dermique se sont multipliées davantage, une hausse mesurée comme une meilleure survie dans un test classique de transformation d'un colorant [1], [16]. Aucun nombre de cellules ne figure dans le résumé. Un tel test indique combien de cellules survivent et transforment le colorant, et rien de plus.
Mort cellulaire : le résultat qui n'a pas atteint le seuil
Culture cellulaire, non significatif À 10⁻⁹ M, le compte des cellules mourantes a baissé, et l'article écrit en toutes lettres que « this decrease was not statistically significant » (cette baisse n'était pas statistiquement significative) [1]. Les mesures de protéines censées l'appuyer, un rapport Bcl-2 sur Bax plus élevé et une baisse des formes coupées de la caspase-3 et de la PARP, ont été rapportées sans le moindre test statistique. Les auteurs eux-mêmes ont écrit que leur étude « proposed » (proposait) l'effet. La revue de 2026 reprend la même expérience sous la forme « fewer apoptotic DPCs » (moins de cellules de la papille dermique en apoptose) et laisse tomber la réserve : c'est ainsi que le résultat se propage, débarrassé de sa nuance [16].
Des souris, dans un brevet plutôt que dans une revue
Données animales, non évaluées par des pairs Après injection dans la peau de souris C3H, le brevet fait état d'une pousse active du poil entre le 14e et le 20e jour [5]. L'effet le plus marqué est survenu autour du 29e jour, sur des plaques d'environ 0,5 à 5 cm². Appliqué sur la peau à 0,5 pour cent, l'AHK-Cu est décrit comme plus actif que des peptides apparentés, avec des relevés aux jours 20, 27 et 34. Ce sont les seules données existantes chez l'animal vivant. Elles n'ont jamais paru dans une revue, et l'entreprise qui a déposé le brevet avait un intérêt évident au résultat.
Ce que l'on ignore encore
- Tout ce qui concerne l'être humain. Aucun essai, aucune série de cas, aucun cas clinique publié, par aucune voie [4], [2].
- Ce que le corps en fait. La demi-vie, l'absorption, la distribution et le passage éventuel à travers une peau intacte n'ont jamais été mesurés, dans aucune espèce [2].
- Sa toxicité éventuelle. Aucun essai en dose unique, en doses répétées, sur le matériel génétique, sur la reproduction ou sur le risque de cancer n'a été publié.
- L'allure même de la molécule en solution. Il n'existe ni structure cristalline, ni constante de liaison, ni mesure d'oxydoréduction pour l'AHK-Cu [17], [18].
- La part qui fait le travail. Peptide, ion cuivre ou complexe : rien n'a été vérifié, faute des témoins nécessaires [1].
Effets indésirables et sécurité
Aucun effet indésirable n'est connu, et cette phrase décrit l'état de la recherche plutôt que la substance. Personne n'a jamais mené d'étude de sécurité sur l'AHK-Cu, ni chez l'être humain ni chez l'animal.
- Aucune évaluation d'experts n'existe. L'examen américain des ingrédients publié en 2018 couvre le Tripeptide-1, l'Hexapeptide-12, leurs sels et leurs dérivés, pas l'AHK [7]. Le comité européen de sécurité des consommateurs n'a rendu aucun avis. La responsabilité repose entièrement sur celui qui met un produit fini sur le marché [13].
- Aucun signalement d'effet indésirable. La base américaine ne contenait aucun signalement sous ce nom le 20 septembre 2026, alors que la même requête pour le GHK-Cu en renvoyait deux [19]. Pour une substance qui n'est pas un médicament, un zéro ne signifie presque rien.
- Aucun critère de toxicité dans l'unique étude. Les travaux de 2007 ont mesuré la survie des cellules, ce qui n'est pas un test de sécurité [1].
- L'irritation de la peau reste une question ouverte. Les composés du cuivre ont, en tant que famille, un profil d'irritation connu, mais aucune donnée d'irritation ou de sensibilisation n'existe pour l'AHK-Cu lui-même.
- L'injection est la lacune la plus nette. Il n'existe aucune donnée de toxicologie, aucune donnée sur le devenir dans l'organisme et aucune donnée clinique pour la forme injectée. Le GHK-Cu a au moins attiré l'attention de l'autorité américaine chargée des préparations en pharmacie : il figure sur cette page parmi les substances proposées puis retirées, pour les voies injectables. L'AHK-Cu n'y est pas, parce que personne ne l'a jamais proposé [20].
- La charge en cuivre n'est pas mesurée. Environ 15,3 pour cent de la masse de la molécule est du cuivre [8]. L'injection contourne la régulation que l'intestin applique d'ordinaire à l'absorption du cuivre, et aucune donnée sur le bilan en cuivre après usage répété n'existe.
- La pureté ne peut être comparée à rien. Sans monographie de pharmacopée, il n'existe aucun essai reconnu d'identité, de pureté ou de teneur pour la matière commercialisée. Les chiffres de pureté qui circulent viennent des vendeurs eux-mêmes [10].
Aucune contre-indication ne peut être établie, faute d'usage autorisé et d'expérience clinique dont on pourrait la tirer.
Doses utilisées dans les études
Ces doses proviennent des études citées et ne figurent ici qu'à titre de repère scientifique. Elles ne constituent pas une recommandation et ne peuvent pas être transposées à un usage chez l'être humain.
Chaque ligne ci-dessous décrit un milieu de culture ou une expérience animale. Les concentrations sont des quantités ajoutées au liquide qui entoure des cellules, et aucune méthode ne permet de convertir un tel chiffre en une quantité destinée à une personne.
| Étude | Modèle | Dose | Voie | Fréquence | Durée | Réf. |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pyo 2007, follicules et cellules de la racine du cheveu | Follicules pileux humains ex vivo ; cellules humaines de la papille dermique | 10⁻¹² à 10⁻⁹ M ; les travaux sur la mort cellulaire ont utilisé 10⁻⁹ M | Ajouté au milieu de culture | En continu | Durée de la culture, non indiquée dans le résumé | [1] |
| Fan 2026, tableau de revue sur cette même étude | Follicule pileux humain, ex vivo | 10⁻¹³ à 10⁻⁷ M, avec 10⁻⁹ M qualifié d'optimal dans le tableau de la revue | Milieu de culture | Non indiquée | Non indiquée | [16] |
| Brevet américain 5,538,945, travaux sur la souris | Souris C3H | Rapports peptide/cuivre de 2:1 et 1:1 à 10 mg/ml ; 0,5 pour cent sur la peau | Injecté dans la peau ; appliqué sur la peau | Pas énoncée de façon cohérente | Relevés jusqu'au 34e jour | [5] |
Aucun chiffre de dose destiné à une personne n'a jamais été publié, pour aucune voie. Les tableaux et modes de reconstitution qui circulent en ligne ne reposent sur rien. Ils extrapolent à partir du GHK-Cu, qui ne dispose pas davantage de données humaines sur son absorption et sa dégradation.
Sur l'ensemble du domaine, la revue de 2026 observe : « To our surprise, most studies have not explained how they determined the optimal dosage. » (À notre surprise, la plupart des études n'ont pas expliqué comment elles ont déterminé la dose optimale.) [16]
Développement et statut réglementaire
L'AHK-Cu n'est jamais entré en développement pharmaceutique. C'est une matière première cosmétique adossée à un brevet et rien de plus, et son assise réglementaire comme cosmétique est plus fragile que ne le laissent entendre les vendeurs.
Du brevet d’entreprise à un ingrédient jamais contrôlé
- 17 juin 1994Brevet déposé par ProCyte CorporationPousse des cheveux à partir de complexes peptide-cuivre, réf. [5]
- 23 juillet 1996Délivrance du brevet américain 5,538,945Expériences sur des souris C3H, réf. [5]
- 2007Parution de la seule étude évaluée par des pairsFollicules pileux humains et cellules de la racine du cheveu, réf. [1]
- 2018L’examen de sécurité des experts porte sur le Tripeptide-1, pas sur l’AHKRéf. [7]
- avril 2022Publication du glossaire européen en vigueur, sans entrée Copper Tripeptide-3Réf. [6]
- 2026Une revue range l’AHK-Cu parmi les seules données expérimentalesNiveau ex vivo, réf. [16]
- 20 septembre 2026Registres vérifiés : aucune autorisation, aucun essai, aucune évaluationRéf. [4], [14], [12]
- 1994 à 1996 — le brevet est déposé puis délivré ; le développement s'arrête là [5].
- 2007 — l'unique étude évaluée par des pairs paraît dans une revue de pharmacie [1].
- 2018 — l'examen américain des peptides de cuivre par un comité d'experts paraît et porte sur un autre peptide [7].
- 2022 — la version en vigueur du glossaire européen contraignant des ingrédients compte cinq entrées de tripeptides de cuivre, dont aucune n'est Copper Tripeptide-3, à côté de l'entrée Alanine/Histidine/Lysine Polypeptide Copper HCL, qui figurait déjà dans la version de 2019 [6], [26].
- 2026 — une revue des peptides courts contre la chute des cheveux classe l'AHK-Cu dans les données expérimentales, au niveau ex vivo [16].
| Marché | Statut | Remarque | Réf. |
|---|---|---|---|
| États-Unis | Non autorisé | Usage cosmétique non contrôlé, aucune évaluation avant mise sur le marché | [14], [21] |
| Union européenne | Non autorisé | Non interdit ; le nom commercial employé n'est pas un nom du glossaire | [13], [6] |
| Allemagne | Non autorisé | Les règles européennes s'appliquent directement | [13] |
| Royaume-Uni | Non autorisé | Non interdit dans les règles reprises après la sortie de l'Union | [22] |
| Australie | Non autorisé | Classement sur ordonnance au-dessus de 5 pour cent de composés du cuivre | [23] |
| Canada | Non autorisé | Absent de la liste des ingrédients interdits | [24] |
| Suisse | Non autorisé | Reprend le texte européen, noms d'étiquetage compris | [25] |
Deux points méritent d'être énoncés clairement. Le droit européen impose d'utiliser sur l'étiquette le nom du glossaire, et Copper Tripeptide-3 n'y figure pas [26], [6]. Un produit étiqueté de la sorte ne respecte donc pas la règle d'étiquetage, quel que soit celui des noms listés auquel la matière appartient réellement [13].
En Australie, une entrée générique vise les composés du cuivre destinés à l'usage humain dans les préparations au-dessus de 5 pour cent [23]. Cela laisse les cosmétiques en dehors, mais fait entrer la poudre brute et les flacons injectables dans la classe des produits sur ordonnance.
Le registre américain des médicaments, la base des notices et la base des spécialités ne renvoient rien pour la substance [14], [27], [28]. Elle ne figure pas sur la liste des matières premières à partir desquelles les pharmacies peuvent préparer [29]. Toutes les recherches qui portent ce tableau ont été menées le 20 septembre 2026.
Antidopage
L'AHK-Cu n'apparaît pas nommément sur la Liste des interdictions 2026 ; les recherches portant sur la substance et sur ses variantes n'ont rien renvoyé [30]. Ce qui le rattrape, c'est la classe S0, qui couvre « any pharmacological substance which is not addressed by any of the subsequent sections of the List and with no current approval by any governmental regulatory health authority for human therapeutic use » (toute substance à effet pharmacologique qui n'est traitée dans aucune des sections suivantes de la Liste et qu'aucune autorité sanitaire publique n'autorise actuellement pour un usage thérapeutique humain) [30]. L'AHK-Cu injecté correspond exactement à cette description, puisque aucune autorité ne l'a autorisé nulle part.
La distinction qui compte est celle entre une seringue et un sérum capillaire. Un cosmétique appliqué sur la peau n'est pas un médicament, et il n'est pas évident qu'il constitue une substance pharmacologique au sens de la classe S0. L'agence antidopage n'a publié aucune clarification sur les ingrédients cosmétiques.
La loi antidopage allemande ne nomme pas davantage la substance, et les catégories que son annexe énumère ne lui conviennent pas [31]. La liste du sport universitaire américain précise elle-même qu'elle n'est « neither a complete nor exhaustive list » (ni une liste complète ni une liste exhaustive) [32].
Pour un sportif soumis à un contrôle, un nom absent n'offre aucune protection : la forme injectée relève de la formulation de la classe S0, et seule l'agence antidopage nationale peut trancher pour un produit donné. Davantage de détails figurent sous peptides interdits dans le sport.
Comparaison avec des peptides voisins
| Peptide | Lien avec l'AHK-Cu | Données humaines propres à la substance | Nom officiel d'ingrédient | Statut |
|---|---|---|---|---|
| AHK-Cu | — | Aucune, d'aucune sorte [4], [2] | Pas celui de l'étiquette ; une entrée correspondante existe [6] | Autorisé nulle part [14] |
| GHK-Cu | Un élément d'écart : glycine au lieu d'alanine | Non évaluées sur cette page | Copper Tripeptide-1, répertorié [6] | Évalué par le comité d'experts en 2018 [7] |
| DAHK | Quatre éléments, contient le segment Ala-His-Lys | Non évaluées sur cette page | Pas un nom d'ingrédient cosmétique | Substance de recherche [33] |
| KPV | Un autre tripeptide vendu de la même manière | Non évaluées sur cette page | Aucun | Autorisé nulle part, visé par la classe S0 [30] |
| TB-500 | Un autre peptide du même marché gris | Non évaluées sur cette page | Aucun | Autorisé nulle part, visé par la classe S0 [30] |
La ligne qui compte est la deuxième. Le GHK-Cu est un peptide que le corps fabrique, son nom d'ingrédient est rattaché à une séquence définie, et il est passé devant un comité d'experts en sécurité [6], [7]. L'AHK-Cu n'a rien de tout cela.
Rien de ce qui a été mesuré pour le GHK-Cu ne se transpose à l'AHK-Cu, et cette page ne cite aucun résultat obtenu avec le GHK-Cu comme preuve concernant l'AHK-Cu.
Le DAHK figure dans le tableau pour une autre raison. C'est l'extrémité initiale de l'albumine du sérum humain, une molécule distincte avec sa propre histoire de recherche, et son nom contient les lettres Ala-His-Lys [33]. C'est pourquoi les recherches en base de données mélangent les deux.
Même la chimie physique a été faite pour les voisins et non pour l'AHK-Cu. La force avec laquelle chacun retient le cuivre à pH 7,4 a été mesurée sous la forme d'une constante de dissociation, c'est-à-dire la concentration à laquelle la moitié du complexe se défait : 7,0 ± 1,0 × 10⁻¹⁴ M pour le GHK et 2,6 ± 0,4 × 10⁻¹⁴ M pour le DAHK [18].
Le cuivre du complexe GHK peut être réduit autour de −0,62 V puis libéré, alors que le complexe DAHK se comporte autrement [17]. Ces deux séries de valeurs appartiennent à d'autres molécules.
Où se situe l'AHK-Cu entre ces deux valeurs, personne ne le sait. Cela compte, parce qu'un cuivre susceptible d'être libéré peut faire des dégâts autant que du bien.
Idées reçues fréquentes
Recherches menées le 20 septembre 2026. Sur les cinq résultats d’Europe PMC, un seul article teste réellement la substance ; les listes plus longues sont dominées par le peptide DAHK, qui n’a aucun rapport. Sources [2], [3].
- « L'AHK-Cu et le GHK-Cu, c'est à peu près pareil. » Ce sont deux substances avec des numéros d'enregistrement distincts et des données distinctes. Tous les résultats sur le collagène, la cicatrisation et les cheveux que l'on cite appartiennent au GHK-Cu [9], [16]. L'article de 2007 rend la confusion facile, puisque son titre parle de « tripeptide-copper complex » (complexe tripeptide-cuivre) et ne nomme jamais l'AHK-Cu [1].
- « Copper Tripeptide-3 est le nom officiel d'ingrédient. » Il n'apparaît dans aucune version du glossaire contraignant [26], [6]. Le glossaire répertorie en revanche Alanine/Histidine/Lysine Polypeptide Copper HCL, un nom qui correspond à l'AHK-Cu, ainsi que Copper Tripeptide-34 ; savoir auquel des deux appartient la matière commercialisée n'a pas pu être tranché, parce que le texte juridique ne donne que des noms et que les bases de données qui portent ces noms ne fournissent ni séquence ni numéro d'enregistrement [34], [35].
- « La littérature sur l'alanyl-histidyl-lysine est de la littérature sur l'AHK-Cu. » La plupart de ces résultats concernent le DAHK, l'extrémité initiale de l'albumine, longue de quatre éléments, dont le nom contient simplement le plus court [33]. Un article très cité sur la pousse des cheveux testait un mélange contenant du Copper Tripeptide-1, c'est-à-dire du GHK [36].
- « L'étude de 2007 a montré que l'AHK-Cu bloque la mort cellulaire. » Le seul critère soumis à un test statistique n'a pas atteint le seuil de signification, selon les mots mêmes des auteurs [1].
- « L'AHK-Cu est un peptide que le corps fabrique. » C'est le GHK. Aucune présence naturelle d'Ala-His-Lys n'a jamais été documentée [5].
- « La FDA ne le classe pas comme un risque, donc il est plus sûr que le GHK-Cu. » Cette liste ne rassemble que des substances proposées pour la préparation en pharmacie. Le GHK-Cu y figure parmi celles qui ont été proposées puis retirées ; l'AHK-Cu en est absent parce que personne ne l'a jamais proposé [20].
- « Tripeptide-3 dans la littérature veut dire AHK. » Pas de façon fiable. Un article de formulation de 2024 indique dans sa partie méthodes que son « Tripeptide-3 » était du dipeptide diaminobutyroyl benzylamide diacétate, numéro d'enregistrement 823202-99-9, une substance entièrement différente [37].
Questions fréquentes
L'AHK-Cu est-il la même chose que le GHK-Cu ?
Non. Les deux diffèrent par un seul élément en tête de chaîne, de l'alanine au lieu de la glycine, soit un unique groupement méthyle. Ce sont deux substances distinctes, avec des numéros d'enregistrement distincts et des ensembles de données entièrement séparés. Le GHK est un peptide que le corps fabrique lui-même ; l'AHK vient d'un programme de criblage mené par une entreprise en 1994 et n'a qu'une seule étude évaluée par des pairs derrière lui.
L'AHK-Cu a-t-il déjà été testé chez l'être humain ?
Non. Une recherche dans le registre ClinicalTrials.gov menée le 20 septembre 2026 sous trois termes différents n'a renvoyé aucune étude. Aucune publication ne décrit l'application ou l'injection d'AHK-Cu à une personne, ni dans un essai contrôlé ni dans un cas clinique publié.
L'AHK-Cu est-il autorisé quelque part ?
Aucun pays ne l'a autorisé comme médicament, et il ne figure dans aucun des ouvrages de référence américain, européen ou japonais consacrés aux médicaments. Comme ingrédient cosmétique, il n'est interdit ni dans l'Union européenne, ni au Royaume-Uni, ni au Canada, ni en Suisse, ni en Australie ; mais ne pas être interdit ne revient pas à avoir été contrôlé.
Copper Tripeptide-3 est-il le nom officiel d'ingrédient de l'AHK-Cu ?
Non. Le glossaire européen contraignant des noms d'ingrédients ne contient aucune entrée appelée Copper Tripeptide-3. Ses entrées de tripeptides de cuivre sont Copper Tripeptide-1, son acétate et son palmitamide, Copper Tripeptide-34 et Copper Tripeptide-34 HCL ; il porte par ailleurs une entrée distincte, Alanine/Histidine/Lysine Polypeptide Copper HCL, dont la formulation correspond à l'AHK-Cu. Le glossaire aligne des noms sans séquences ni numéros d'enregistrement, si bien qu'aucune des deux correspondances ne peut être prouvée à partir du texte juridique lui-même.
Qu'a réellement trouvé l'étude de 2007 sur l'AHK-Cu et les cheveux ?
Les auteurs ont travaillé sur des follicules pileux humains maintenus vivants en boîte et sur des cellules de la racine du cheveu. Ils rapportent des follicules plus longs et davantage de croissance cellulaire entre 10⁻¹² et 10⁻⁹ M. La seule mesure de mort cellulaire assortie d'un test statistique, le nombre de cellules mourantes, n'a pas atteint le seuil de signification, et les auteurs ont écrit que leur conclusion était une proposition.
L'AHK-Cu est-il un peptide que le corps fabrique lui-même ?
Non. Cette description appartient au GHK, que l'on retrouve dans le plasma sanguin, la salive et l'urine chez l'être humain, et qui est inscrit dans la séquence du collagène. Aucune présence naturelle d'Ala-His-Lys n'a été documentée. L'AHK-Cu est un analogue de synthèse issu d'un programme de criblage lié à un brevet.
Quels sont les effets indésirables de l'AHK-Cu ?
Personne ne le sait, parce que personne ne les a étudiés. La base américaine des effets indésirables ne contenait aucun signalement sous ce nom le 20 septembre 2026, ce qui traduit l'absence d'usage documenté plutôt qu'un bon bilan de sécurité. Aucun essai de toxicité, d'aucune sorte, n'a été publié.
L'AHK-Cu est-il interdit dans le sport ?
Il n'est pas inscrit nommément sur la Liste des interdictions 2026. La classe S0 couvre toute substance à effet médicamenteux qu'aucune autorité sanitaire n'autorise chez l'être humain, et la forme injectée correspond exactement à cette formulation. Un cosmétique appliqué sur la peau n'est pas automatiquement visé, et l'agence antidopage n'a publié aucune position sur les ingrédients cosmétiques.
Pourquoi cette page indique-t-elle des concentrations d'AHK-Cu ?
Les chiffres proviennent d'expériences publiées sur des cultures de cellules, sur des follicules pileux maintenus vivants en boîte et sur des souris. Ils sont indiqués pour que les données puissent être lues telles quelles. Ils décrivent des milieux de culture et des expériences animales, et aucun d'eux ne se convertit en une quantité destinée à une personne.
L'absence de l'AHK-Cu de la liste de risques de la FDA signifie-t-elle qu'il est plus sûr que le GHK-Cu ?
Non, et c'est la lecture inverse qui est honnête. Cette liste ne rassemble que des substances proposées par quelqu'un pour la préparation en pharmacie. Le GHK-Cu y figure parmi les substances proposées puis retirées ; l'AHK-Cu en est absent parce que personne ne l'a jamais proposé. Ce vide consigne une méconnaissance administrative, pas un feu vert.
Sources
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- NCBI E-utilities. Seven search strategies run on 20 September 2026: "AHK-Cu" (1 hit), "AHK copper peptide" (1), "AHK-Cu hair" (1), "copper tripeptide-3" (0), "alanyl-histidyl-lysine" (15), "Ala-His-Lys" (29) and "alanine histidine lysine copper" (8). The abstracts of 14 papers were read individually; all but PMID 17703734 proved unrelated or were passing mentions. https://eutils.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/eutils/
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- PubChem. Compound CID 168431292, AHK-Cu monohydrochloride; C15H24ClCuN6O4-, 451.39 g/mol, InChIKey DTNUNAICWDULHO-UVEFGIHYSA-L, CAS 682809-81-0. PUG-REST query of 20 September 2026. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/168431292
- Raw-material shops and grey-market listings recorded through web searches on 20 September 2026. They document the market only, not efficacy, safety or legal status: powder and ready-made solutions sold under the name Copper Tripeptide-3 with purity figures the sellers set themselves, together with formulation and handling advice, and separately freeze-dried vials labelled for laboratory use. No trader is named and no figure from these listings is repeated as guidance.
- PubChem. Compound CID 7408502, the copper-free peptide AHK; C15H26N6O4, 354.41 g/mol, CAS 126828-32-8, UNII 1AVY5QO8WR, CHEBI:158225, DTXSID80428622. Retrieved 20 September 2026. https://pubchem.ncbi.nlm.nih.gov/compound/7408502
- US Food and Drug Administration, Global Substance Registration System. Queries for "alanyl histidyl lysine copper", "AHK-Cu", the two registry numbers and "copper tripeptide-3" on 20 September 2026. Found: ALANYLHISTIDYLLYSINE (copper-free) and PREZATIDE COPPER, which is GHK-Cu. No entry for the AHK copper complex. https://gsrs.ncats.nih.gov/
- Regulation (EC) No 1223/2009 on cosmetic products, consolidated version of 18 May 2026 (CELEX 02009R1223-20260518). Full text searched on 20 September 2026: no hits for "tripeptide" or "AHK" in any annex; copper appears only as colourant complexes and as nano and colloidal copper in Annex II. Article 19(1)(g) requires the glossary name on the label. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/HTML/?uri=CELEX%3A02009R1223-20260518
- openFDA, Drugs@FDA API. Query for the substance name "AHK-CU" on 20 September 2026 returned nothing; the control query for semaglutide returned records. https://api.fda.gov/drug/drugsfda.json
- Wikidata, wbsearchentities API. Query for "AHK-Cu" on 20 September 2026 returned no entity; GHK-Cu is Q5168796. https://www.wikidata.org/
- Fan C, Chen Y, Huang Q, Ou WY, Zhang C, Sun Y, Wu T, Leung OY, Iu HC, Shi J (2026). Overview of Short Peptides for Hair Loss. Biomedicines 14(4):864. PMID 42072405. DOI 10.3390/biomedicines14040864. Full text retrieved through Europe PMC on 20 September 2026; the six passages naming AHK-Cu were read individually.
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- European Commission. Commission Decision (EU) 2019/701 establishing the glossary of common ingredient names, the earlier version. Full text searched on 20 September 2026: entry 1267 is ALANINE/HISTIDINE/LYSINE POLYPEPTIDE COPPER HCL and entries 6336 to 6338 are COPPER TRIPEPTIDE-1, COPPER TRIPEPTIDE-34 and COPPER TRIPEPTIDE-34 HCL; no COPPER TRIPEPTIDE-3 entry. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/HTML/?uri=CELEX:32019D0701
- openFDA, drug label API. Exact-phrase queries for "AHK-Cu", "AHK Cu", "alanyl histidyl lysine" and "copper tripeptide-3" on 20 September 2026, each returning nothing. https://api.fda.gov/drug/label.json
- DailyMed API v2. Query for "AHK" on 20 September 2026 returned no drug names; the control query for "copper tripeptide" returned several products containing Copper Tripeptide-1. https://dailymed.nlm.nih.gov/dailymed/
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- World Anti-Doping Agency. The 2026 Prohibited List. Full text searched on 20 September 2026 for "AHK", "copper", "tripeptide", "alanyl" and "Ala-His-Lys": no hits, while "peptide" occurs ten times. The wording of class S0 was taken verbatim from the same document.
- Anlage zu Paragraph 2 Absatz 3 of the German Anti-Doping Act (BGBl. 2023 I Nr. 67). Full text searched on 20 September 2026 for "AHK", "Alanyl", "Kupfer" and "Tripeptid": no relevant hit. The closing sentence extends the listed groups to salts, esters, ethers, isomers, complexes and derivatives, none of which covers AHK-Cu.
- NCAA. Banned Substances 2026-27. PDF retrieved, converted and searched on 20 September 2026 for "AHK", "copper" and "tripeptide": no hits. The list states that it is "neither a complete nor exhaustive list". https://ncaaorg.s3.amazonaws.com/ssi/substance/2026-27/2026-27NCAA_BannedSubstances.pdf
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- Secondary ingredient databases consulted on 20 September 2026 for the glossary names in question: COSMILE Europe, haut.de and The Good Scents Company. For COPPER TRIPEPTIDE-34 all three give only a function and the definition "complex formed by copper and tripeptide-34". COSMILE Europe lists ALANINE/HISTIDINE/LYSINE POLYPEPTIDE COPPER HCL with the function "skin conditioning" and a definition built from alanine, lysine and a copper derivative, again without sequence, CAS or EC number. Secondary sources, not proof of identity. https://cosmileeurope.eu/inci/detail/574/alanine-histidine-lysine-polypeptide-copper-hcl/
- European Commission, CosIng database. Checked on 20 September 2026 and not machine-readable: the application is a single-page application whose API paths return the HTML shell. The glossary finding therefore rests on the legal texts, which govern labelling in any case. https://ec.europa.eu/growth/tools-databases/cosing/
- Kapoor R, Shome D, Vadera S, Kumar V, Ram MS (2020). QR678 and QR678 Neo Hair Growth Formulations: A Cellular Toxicity and Animal Efficacy Study. Plastic and Reconstructive Surgery Global Open 8(8):e2843. PMID 32983753. The mixture tested contained copper tripeptide 1, not AHK-Cu; abstract read 20 September 2026.
- Magrode N, Poomanee W, Kiattisin K, Ampasavate C (2024). Microemulsions and Nanoemulsions for Topical Delivery of Tripeptide-3: From Design of Experiment to Anti-Sebum Efficacy on Facial Skin. Pharmaceutics 16(4):554. PMID 38675215. The methods section names "Dipeptide diaminobutyroyl benzylamide diacetate (Tripeptide-3) CAS No. 823202-99-9", a different substance; cited as evidence that the name is used inconsistently.
Citer cette page
Tous les faits de cette page ont été vérifiés le 20 septembre 2026, et chaque recherche dans les registres qui porte le tableau des statuts a été menée ce jour-là. Le socle de données se limite à une étude de 2007 : cette page ne changera donc sans doute que si quelqu'un en mène enfin une deuxième.
myPeptides Research & Editing. (2026). AHK-Cu : ce que montrent les études, statut et sécurité. Version 1.0, 20 septembre 2026. Registre des peptides myPeptides. Consulté sur https://mypep.app/peptides/ahk-cu
La façon dont les pages de ce registre sont établies et notées est décrite sous méthodologie ; le registre complet se trouve sous peptides.
| Version | Date | Modification |
|---|---|---|
| 1.0 | 20 septembre 2026 | Première publication |
