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BPC-157 par voie orale ou en injection : ce que montrent les études

Mis à jour le 25 septembre 202610 min

BPC-157 par voie orale ou en injection : ce que montrent les études

La réponse en bref

La plupart des recherches sur le BPC-157 passent par l'injection, et les mesures trouvées de son devenir dans l'organisme viennent de rats et de chiens injectés. Dans les sources examinées, la forme avalée figure dans trois études animales qui testaient aussi l'injection et dans un essai humain sur comprimés sans résultat. Aucune forme n'est autorisée comme médicament, et aucune comparaison chez l'être humain n'a pu être trouvée.

En un coup d'œil

Critèrevoie oraleinjection
Voie d'administrationvoie oraleinjection
Site d'actionsystémique (dans tout l'organisme)systémique (dans tout l'organisme)
Classe de substanceRéparation tissulaireRéparation tissulaire
Catégorie juridiqueProduit chimique de rechercheProduit chimique de recherche
Statut d'autorisation de cette forme par marché
États-UnisNon autoriséNon autorisé
Union européenneNon autoriséNon autorisé
AllemagneNon autoriséNon autorisé
Royaume-UniNon autoriséNon autorisé
AustralieSubstance classéeSubstance classée
CanadaNon autoriséNon autorisé
SuisseNon autoriséNon autorisé
Statut AMAInterdit (S0, 2026)Interdit (S0, 2026)
Stade de développement de cette formePhase 2Phase 2
Niveau de preuve le plus élevé pour cette formeÉtude animaleCas clinique
Études chez l'humain avec cette forme22
Biodisponibiliténon mesurée14–19 % (rat), 45–51 % (dog), intramuscular (données animales)
Dernière vérification2026-09-062026-09-06

Comment chaque forme atteint l'organisme

Les deux formes empruntent des chemins très différents, et un seul a été mesuré. Tout ce qui suit vient de l'animal ou de rapports isolés chez l'être humain.

L'injection. La plupart des études animales ont injecté le peptide dans la cavité abdominale, ce qu'on appelle une injection intrapéritonéale [1]. D'autres l'ont injecté dans un muscle ou déposé directement dans un os abîmé, comme dans une étude sur le lapin [2]. Chez l'être humain, les rapports publiés décrivent des injections dans l'articulation du genou [3] et autour de la zone enflammée de la vessie, pendant un examen à la caméra [4].

Ce que devient une dose injectée. Une équipe chinoise indépendante a suivi une version marquée, donc traçable, de la molécule chez le rat et le chien beagle. Le produit était donné dans une veine ou dans un muscle [5]. L'organisme en éliminait la moitié en moins de 30 minutes, en le découpant en fragments puis en acides aminés isolés, rejetés surtout par l'urine et la bile [5].

Quelle part d'une injection arrive dans le sang. La référence était l'injection dans une veine. Après une injection dans le muscle, environ 14 à 19 % de la dose atteignaient la circulation chez le rat, et environ 45 à 51 % chez le chien [5]. Aucune mesure de ce type chez l'être humain n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page.

La voie orale. L'équipe d'origine, à Zagreb, décrit le peptide comme « native and stable in human gastric juice for more than 24 h » [6]. Autrement dit, il resterait intact et stable dans le suc gastrique humain pendant plus de 24 heures. Cette affirmation explique son surnom de « pentadécapeptide gastrique stable », et le recours à l'eau de boisson ou à une sonde gastrique dans une partie des travaux animaux.

Ce qu'on ignore de la voie orale. Aucune confirmation indépendante de cette stabilité n'a pu être trouvée dans les sources examinées. Une revue de 2026 reprend la description, mais constate qu'aucune formulation de qualité pharmaceutique n'a été mise au point ni validée [7]. Elle signale aussi que la capacité du peptide à franchir les barrières des tissus, sa perméabilité, n'a pas été caractérisée [7]. Les mesures du devenir du peptide ne couvrent que la veine et le muscle. Aucun chiffre sur la part d'une dose avalée qui atteint le sang n'a pu être trouvé [5].

Chez l'animal, les doses avalées étaient données dans l'eau de boisson, par exemple [8], ou par une sonde menant directement à l'estomac, ce qu'on appelle la voie intragastrique [9], [10]. Les sources examinées ne permettent pas de trancher si une dose avalée agit dans le tube digestif lui-même ou après son passage dans le sang.

La différence de fond tient donc à l'état des connaissances. Pour l'injection, on dispose de mesures animales sur la vitesse à laquelle le peptide disparaît. Pour la voie orale, il n'y a qu'une affirmation de stabilité venue d'une seule équipe, et aucune absorption mesurée.

Ce que montrent les études

Les études animales qui ont testé les deux formes

Comparaison directe, animal Trois études animales ont donné le peptide par injection et par la bouche ou par sonde gastrique au sein d'une même expérience. Aucune étude comparant directement les deux formes chez l'être humain n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page.

Comparaison directe, animal Chez des rats soumis à 48 heures de stress par immobilisation, le peptide était donné dans la cavité abdominale ou par sonde gastrique. Les deux voies auraient protégé la paroi de l'estomac. Trois autres médicaments donnés en même temps annulaient l'effet des deux voies [9].

Comparaison directe, animal Dans cette même étude, l'aténolol, un bêtabloquant, n'annulait que l'effet de l'injection. Le propranolol, un autre bêtabloquant, ne modifiait que l'effet de la dose par sonde [9]. Les auteurs en concluent que le rôle de ce type de récepteur semble dépendre de la voie d'administration [9].

Comparaison directe, animal Une équipe chinoise indépendante a étudié des ulcères de l'estomac chez le rat, face à un antiulcéreux éprouvé, la famotidine. Les ulcères ont été réduits de 45,7 % à 65,6 % à deux doses, par les deux voies [10]. Les auteurs rapportent un effet plus marqué après injection dans le muscle qu'après administration dans l'estomac [10].

Comparaison directe, animal Chez des rats dont un ligament du genou avait été sectionné chirurgicalement, le peptide était donné dans la cavité abdominale, dans l'eau de boisson ou sous forme de crème. Sur 90 jours, une amélioration de la fonction, de la solidité et du tissu est rapportée pour les trois voies [8]. Le résumé ne précise pas la taille des groupes.

Ces trois études portent toutes sur le rat, et sur des lésions de l'estomac ou d'un ligament. Aucune n'a mesuré la part du peptide qui atteignait le sang selon la voie.

La voie orale chez l'être humain

Essai enregistré Un essai de premier stade devait tester des comprimés de 1 mg chez 42 volontaires en bonne santé, en prise unique puis répétée sur 14 jours [11]. Il devait mesurer la sécurité et le devenir du peptide dans l'organisme. Sa fiche n'a plus été mise à jour depuis le 17 décembre 2015, et aucun résultat n'y a été déposé [11].

Essai enregistré Une étude terminée chez 40 personnes testait une gomme à mâcher contenant plusieurs ingrédients, et non le peptide seul [12]. Le registre n'affiche aucun résultat. Même publié, un résultat dirait peu de chose du BPC-157 pris isolément.

Aucun résultat publié chez l'être humain, pour aucune forme avalée, n'a pu être trouvé dans les sources examinées pour cette page.

L'injection chez l'être humain

Série de cas Un cabinet a relu les dossiers de patients ayant reçu une injection dans le genou contre la douleur. Il en a joint 16 sur 17 par téléphone. Douze avaient reçu le BPC-157 seul, et 11 d'entre eux ont dit aller nettement mieux [3].

Série de cas Ce rapport n'avait ni groupe de comparaison ni questionnaire validé. Une mise au point de 2026 le juge défaillant dans sa conduite même [13].

Série de cas Chez 12 femmes atteintes d'une maladie douloureuse de la vessie, le peptide a été injecté une seule fois pendant un examen à la caméra. Les symptômes ont disparu chez 10 d'entre elles et diminué de 80 % chez les 2 autres [4]. Sans groupe de comparaison, on ne peut exclure que le simple passage du temps en soit la cause.

Appréciation générale Une revue narrative de 2025 recense trois petites études pilotes chez l'être humain [14]. Ce sont le rapport sur le genou, celui sur la vessie et une étude de sécurité et de devenir du produit après injection dans une veine [14]. Une revue systématique de 2025 a passé au crible 544 articles, en a retenu 36 et n'en a trouvé qu'1 portant sur des patients [15].

Pourquoi les résultats ne se comparent pas

Les rapports humains sur l'injection et l'essai enregistré sur comprimés diffèrent par la population, la dose, le critère mesuré et la durée. L'essai sur comprimés n'a aucun résultat. Leurs chiffres ne peuvent pas être mis en balance.

Les études animales à deux voies exprimaient les doses par kilo de poids corporel ou en concentration dans l'eau. Ces unités ne se convertissent pas l'une dans l'autre, et rien de tout cela ne se transpose directement à l'être humain. Presque tous les travaux animaux viennent d'une seule équipe, à Zagreb [16].

Doses utilisées dans les études

Les doses ci-dessous proviennent des essais cités et ne figurent ici qu'à titre d'information scientifique. Ce ne sont ni des recommandations ni des indications transposables à un usage personnel.

ÉtudeSubstanceModèleDoseVoieDuréeRéf.
Sikirić 1996, lésions de l'estomacBPC-157Rat10 µg/kg et 10 ng/kgInjection dans la cavité abdominaleDose unique, aiguë[17]
Sikirić 1997, protection de l'estomac sous blocageBPC-157Rat10 µg/kg et 10 ng/kgInjection dans la cavité abdominale ou sonde dans l'estomacDose unique, avant 48 h de stress[9]
Sebecić 1999, morceau d'os manquantBPC-157Lapin10 µg/kg ou 10 ng/kgSur place ou dans le muscleJours 7 à 21, lecture à 6 semaines[2]
Staresinic 2003, tendon d'Achille coupéBPC-157Rat10 µg/kg, 10 ng/kg ou 10 pg/kgInjection dans la cavité abdominaleTous les jours, jusqu'à 14 jours[1]
Xue 2004, ulcère de l'estomacBPC-157Rat400 ng/kg et 800 ng/kgDans le muscle ou dans l'estomacSelon l'expérience[10]
Cerovecki 2010, ligament du genouBPC-157Rat10 µg/kg ou 10 ng/kg ; 1,0 µg par g de crème ; 0,16 µg/ml dans l'eau de boissonDans la cavité abdominale, sur la peau ou par la bouche90 jours[8]
NCT02637284, phase 1BPC-157Être humain, 42 volontaires en bonne santéComprimés de 1 mg, 1 à 6 par prisePar la bouchePrévue sur 14 jours[11]
Lee 2024, étude pilote sur la vessieBPC-157Être humain, 12 femmes10 mg au totalInjection pendant l'examen de la vessieIntervention unique[4]

La ligne des comprimés reprend seulement ce que prévoyait une fiche de registre, et cette étude n'a publié aucun résultat. La ligne de la vessie décrit une intervention unique réalisée par les investigateurs. Aucun pays ne connaît de dose autorisée pour l'une ou l'autre forme, puisqu'aucun pays n'a autorisé de produit.

Sécurité et effets indésirables

Aucune donnée de sécurité contrôlée chez l'être humain n'a pu être trouvée, pour aucune des deux formes.

Formes avalées

  • L'essai sur comprimés n'a livré aucun résultat de sécurité. La seule étude conçue pour produire des données humaines de sécurité sur les comprimés n'a rien publié depuis 2015 [11].
  • Aucune donnée sur l'estomac ou l'intestin. Aucun rapport de troubles digestifs après ingestion du peptide n'a pu être trouvé dans les sources examinées pour cette page.

Formes injectées

  • Aucun effet indésirable signalé dans deux petites séries. Avec 16 et 12 patients et sans groupe de comparaison, cela ne dit rien de la sécurité [3], [4].
  • Aucune donnée sur les injections répétées. Aucune étude sur des injections répétées ou de longue durée chez l'être humain n'a pu être trouvée dans les sources examinées [14].

Les deux formes

  • Le mode d'administration compte pour l'agence américaine. La FDA, l'agence américaine du médicament, cite un risque de réactions immunitaires « for certain routes of administration », autrement dit pour certains modes d'administration [18]. Elle mentionne aussi des impuretés non élucidées [18].
  • Aucun rapport de toxicologie trouvé. L'équipe d'origine affirme qu'aucune dose ne s'est révélée mortelle, mais seulement en passant, au fil de ses articles [6].
  • Des risques non étudiés. Aucune étude cherchant si le peptide peut provoquer un cancer ou abîmer le matériel génétique n'a pu être trouvée [14], [19]. Son effet supposé sur la croissance des vaisseaux soulève des questions sans réponse sur des tumeurs passées inaperçues [14], [19].

La formulation de l'agence vaut pour toutes les voies qui lui ont été proposées.

« FDA has identified no, or only limited, safety-related information for the proposed routes of administration. Therefore, the agency lacks sufficient information to know whether the drug would cause harm when administered to humans. » Autrement dit : l'agence n'a trouvé aucune information de sécurité, ou très peu, pour les modes d'administration proposés, et ne peut donc pas savoir si le produit ferait du mal à un être humain. [18]

Un produit fabriqué hors de toute production encadrée ne garantit ni son identité, ni sa pureté, ni l'absence de germes, quelle que soit sa forme [18]. Un commentaire publié en 2025 décrit la substance comme non réglementée et disponible librement en ligne [20]. Cette page ne classe pas les deux formes, et l'absence de données ne prouve pas l'absence de risque.

Passer d'une forme à l'autre

Aucune étude sur le passage d'une forme à l'autre, ni sur l'usage simultané des deux, n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. L'étude sur le ligament attribuait chaque voie à un groupe de rats distinct [8].

Les sources ne permettent aucune conversion entre les deux formes. Les rats recevaient de l'eau de boisson à une concentration donnée, alors que l'essai humain prévoyait des comprimés entiers. Ces deux chiffres ne sont pas comparables, et cette page n'indique ni quantités ni calendrier.

Le répertoire recense plusieurs produits contenant du BPC-157, dont le BPC-157 + TB-500 Blend. Une fiche décrit son produit comme « sold as one vial », c'est-à-dire vendu en un seul flacon. Aucun produit à avaler n'y figure.

L'interdiction antidopage vise la substance, pas une forme. La liste 2026 cite le BPC-157 dans la section S0, en permanence [21]. Il y figure nommément depuis le 1er janvier 2022 [22]. Le détail figure sous peptides interdits dans le sport.

L'Australie nomme la substance dans sa réglementation, et la détenir sans autorisation officielle y est illégal depuis le 1er juin 2024 [23]. Le dossier complet se trouve dans la fiche BPC-157.

Questions fréquentes

Le BPC-157 agit-il par voie orale ?

Chez le rat, des doses avalées ou données par sonde dans l'estomac auraient protégé la paroi de l'estomac et amélioré la cicatrisation d'un ligament du genou sectionné. Chez l'être humain, le seul essai enregistré sur comprimés n'a publié aucun résultat depuis 2015. Aucun résultat montrant si une dose avalée agit chez l'être humain n'a pu être trouvé dans les sources examinées pour cette page.

Lequel est le meilleur, le BPC-157 par voie orale ou en injection ?

Les données ne permettent de désigner aucune des deux formes. Dans une étude sur des ulcères de l'estomac chez le rat, les auteurs rapportent un effet plus marqué après injection dans le muscle qu'après administration dans l'estomac. Dans une étude sur un ligament de rat, une amélioration est rapportée avec l'injection comme avec l'eau de boisson, sans que les deux soient départagées. Aucune comparaison des deux formes chez l'être humain n'a pu être trouvée.

Le BPC-157 par voie orale est-il plus sûr que le BPC-157 injecté ?

La question reste sans réponse. Aucune donnée de sécurité contrôlée chez l'être humain n'a pu être trouvée, pour aucune des deux formes. Deux petits rapports sur l'injection, portant sur 16 et 12 patients, ne signalent aucun effet indésirable, ce qui ne dit rien de la sécurité. L'essai sur comprimés n'a publié aucun résultat. L'agence américaine du médicament relie le risque de réaction immunitaire au mode d'administration.

Quelle est la différence entre le BPC-157 par voie orale et le BPC-157 en injection ?

La substance est la même, mais le chemin et les preuves diffèrent. L'injection a servi dans la plupart des travaux animaux et dans les deux rapports humains publiés. Chez le rat et le chien, l'organisme élimine la moitié d'une dose injectée en moins de 30 minutes. Pour la forme avalée, il n'existe qu'une affirmation de stabilité venue d'une seule équipe, et aucune absorption mesurée.

Peut-on associer le BPC-157 par voie orale et le BPC-157 en injection ?

Cette page rend compte de la recherche, pas d'un mode d'emploi. Aucune étude sur le passage d'une forme à l'autre ou sur l'usage des deux n'a pu être trouvée dans les sources examinées pour cette page. Dans l'étude sur le ligament, chaque voie était réservée à un groupe de rats distinct.

Le BPC-157 est-il stable dans l'acide de l'estomac ?

L'équipe d'origine, à Zagreb, le décrit comme stable dans le suc gastrique humain pendant plus de 24 heures. Aucune vérification indépendante de cette affirmation n'a pu être trouvée dans les sources examinées. Une revue de 2026 reprend cette description, mais note qu'aucune formulation de qualité pharmaceutique n'a été mise au point ni validée.

Quelle part du BPC-157 avalé passe dans le sang ?

Aucun chiffre n'a pu être trouvé dans les sources examinées pour cette page. Les seules mesures viennent de rats et de chiens ayant reçu le peptide dans une veine ou dans un muscle. Après une injection dans le muscle, environ 14 à 19 % de la dose atteignaient la circulation chez le rat, et environ 45 à 51 % chez le chien.

Les comprimés ou gélules de BPC-157 sont-ils autorisés quelque part ?

Non. Aucune forme de BPC-157 ne dispose d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans les pays examinés, vérification faite le 6 septembre 2026. L'Australie inscrit nommément la substance parmi les produits sur ordonnance et en limite la détention sans autorisation officielle.

Le BPC-157 par voie orale est-il interdit dans le sport ?

Oui. La liste antidopage vise la substance, pas une forme, et l'interdit en permanence dans la section S0. Elle y figure nommément depuis le 1er janvier 2022.

Sources

  1. Staresinic M, Sebecic B, Patrlj L, et al. (2003). Gastric pentadecapeptide BPC 157 accelerates healing of transected rat Achilles tendon and in vitro stimulates tendocytes growth. Journal of Orthopaedic Research 21(6):976-983. PMID 14554208. DOI 10.1016/S0736-0266(03)00110-4
  2. Sebecić B, Nikolić V, Sikirić P, et al. (1999). Osteogenic effect of a gastric pentadecapeptide, BPC-157, on the healing of segmental bone defect in rabbits. Bone 24(3):195-202. PMID 10071911. DOI 10.1016/s8756-3282(98)00180-x
  3. Lee E, Padgett B. (2021). Intra-articular injection of BPC 157 for multiple types of knee pain. Alternative Therapies in Health and Medicine 27(4):8-13. PMID 34324435
  4. Lee E, Walker C, Ayadi B. (2024). Effect of BPC-157 on symptoms in patients with interstitial cystitis: a pilot study. Alternative Therapies in Health and Medicine 30(10):12-17. PMID 39325560
  5. He L, Feng D, Guo H, et al. (2022). Pharmacokinetics, distribution, metabolism, and excretion of body-protective compound 157, a potential drug for treating various wounds, in rats and dogs. Frontiers in Pharmacology 13:1026182. PMID 36588717. DOI 10.3389/fphar.2022.1026182
  6. Sikiric P, Sever M, Krezic I, et al. (2024). New studies with stable gastric pentadecapeptide protecting gastrointestinal tract. Inflammopharmacology 32(5):3119-3161. PMID 38980576. DOI 10.1007/s10787-024-01499-8
  7. Mateescu DM, Gavrilescu DM, Constantinescu FE, et al. (2026). BPC-157 as an investigational peptide therapeutic: biopharmaceutical challenges, formulation strategies, and translational development barriers. Pharmaceutics 18(5):625. PMID 42198317. DOI 10.3390/pharmaceutics18050625
  8. Cerovecki T, Bojanic I, Brcic L, et al. (2010). Pentadecapeptide BPC 157 (PL 14736) improves ligament healing in the rat. Journal of Orthopaedic Research 28(9):1155-1161. PMID 20225319. DOI 10.1002/jor.21107
  9. Sikirić P, Mazul B, Seiwerth S, et al. (1997). Pentadecapeptide BPC 157 interactions with adrenergic and dopaminergic systems in mucosal protection in stress. Digestive Diseases and Sciences 42(3):661-671. PMID 9073154. DOI 10.1023/a:1018880000644
  10. Xue XC, Wu YJ, Gao MT, et al. (2004). Protective effects of pentadecapeptide BPC 157 on gastric ulcer in rats. World Journal of Gastroenterology 10(7):1032-1036. PMID 15052688. DOI 10.3748/wjg.v10.i7.1032
  11. ClinicalTrials.gov. NCT02637284, PCO-02 safety and pharmacokinetics trial. Sponsor PharmaCotherapia d.o.o. Last update 17 December 2015. https://clinicaltrials.gov/study/NCT02637284
  12. ClinicalTrials.gov. NCT07752381, a clinical trial to evaluate the effects of peptide gummies on markers of inflammation, physical performance, and recovery. Sponsor Parlay Wellness. https://clinicaltrials.gov/study/NCT07752381
  13. Mayfield CK, Bolia IK, Feingold CL, et al. (2026). Injectable peptide therapy: a primer for orthopaedic and sports medicine physicians. American Journal of Sports Medicine 54(1):223-229. PMID 41476424. DOI 10.1177/03635465251357593
  14. McGuire FP, Martinez R, Lenz A, Skinner L, Cushman DM. (2025). Regeneration or risk? A narrative review of BPC-157 for musculoskeletal healing. Current Reviews in Musculoskeletal Medicine 18(12):611-619. PMID 40789979. DOI 10.1007/s12178-025-09990-7
  15. Vasireddi N, Hahamyan H, Salata MJ, et al. (2025). Emerging use of BPC-157 in orthopaedic sports medicine: a systematic review. HSS Journal 21(4):485-495. PMID 40756949. DOI 10.1177/15563316251355551
  16. Whitehouse M. (2025). Concerning BPC-157, a natural pentadecapeptide, that acts as a cytoprotectant and is believed to protect the gastro-intestinal tract. Inflammopharmacology 33(8):4879-4881. PMID 40759852. DOI 10.1007/s10787-025-01882-z
  17. Sikirić P, Seiwerth S, Grabarević Z, et al. (1996). Beneficial effect of a novel pentadecapeptide BPC 157 on gastric lesions induced by restraint stress, ethanol, indomethacin, and capsaicin neurotoxicity. Digestive Diseases and Sciences 41(8):1604-1614. PMID 8769287. DOI 10.1007/BF02087908
  18. US Food and Drug Administration. Certain bulk drug substances for use in compounding that may present significant safety risks. Content current as of 22 April 2026. https://www.fda.gov/drugs/human-drug-compounding/certain-bulk-drug-substances-use-compounding-may-present-significant-safety-risks
  19. Mendias CL, Awan TM. (2026). Safety and efficacy of approved and unapproved peptide therapies for musculoskeletal injuries and athletic performance. Sports Medicine 56(8):1921-1935. PMID 41966639. DOI 10.1007/s40279-026-02437-0
  20. DeFoor MT, Dekker TJ. (2025). Injectable therapeutic peptides — an adjunct to regenerative medicine and sports performance? Arthroscopy 41(2):150-152. PMID 39265666. DOI 10.1016/j.arthro.2024.09.005
  21. World Anti-Doping Agency. The 2026 Prohibited List, International Standard; sections S0 and S2.3 reviewed in full. Wording verified 6 September 2026 from the official promulgation, BGBl. III Nr. 219/2025, issued 30 December 2025. https://www.wada-ama.org/en/prohibited-list
  22. World Anti-Doping Agency. WADA publishes 2022 Prohibited List. Approved by the Executive Committee on 14 September 2021, effective 1 January 2022. https://www.wada-ama.org/en/news/wada-publishes-2022-prohibited-list
  23. Therapeutic Goods (Poisons Standard—June 2024) Instrument 2024. Authorised version F2024L00589, signed 28 May 2024, effective 1 June 2024. Schedule 4 entry and Appendix D, clause 5, item 5. https://faolex.fao.org/docs/pdf/aus227554.pdf

Dernière vérification : Septembre 2026

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